Projet 333: Comment j’ai choisi mes morceaux?

Cela fait déjà un mois que je me suis lancée dans le projet 333. Pour ceux qui ne connaissent pas, en gros il s’agit de vivre pendant trois moi avec uniquement 33 morceaux de vêtements. Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article que j’ai écris sur le sujet ici!

Dans le présent article, j’explique comment j’ai choisi les 33 morceaux qui constituent ma garde-robe pendant les mois d’août, septembre et octobre 2017, puis je présente ces 33 morceaux.

Les critères de sélection

Afin de rendre l’expérience agréable, et pour rendre chaque morceau comme ayant une réelle raison d’être dans ma garde-robe, j’ai choisi mes morceaux en conséquence de quelques critères que voici:

  1. Doit s’agencer avec au moins trois autre morceaux,
  2. Je dois être à l’aise de porter l’article au moins deux fois par semaine,
  3. Idéalement, qu’il puisse être porté de différentes façons (voir plus bas pour des exemples),
  4. Doit être choisi en considérant le changement de saison,
  5. Peut être porté pour plus d’une occasion (travail, sortie, voyage, courses, soirée).

Libre à vous de suivre ces critères à la lettre ou d’en avoir des différents (mentionnez-les en commentaire, ça peut toujours être utile!).

Les articles que j’ai choisi

Voici donc la liste des articles que j’ai choisi. Pour le plaisir, et pour vous montrer qu’il est très facile d’avoir une garde-robe pratique, belle, et confortable, j’ai inscrit entre parenthèses les items que je me suis procurés sans acheter neuf, et l’endroit d’où ils viennent!Les autres morceaux ont été achetés neufs et avant le 1er janvier 2017 (vu mon défi d’un an sans shopping).

Hauts et robes:
  • 3 t-shirts longs: un vert forêt (déniché dans un swap), un gris foncé, un vert kaki
  • 4 t-shirt crop top: un ligné noir et blanc, un mauve, un gris et un noir (tous soit donnés par une amie ou dénichés dans un swap)
  • Une veste en tricot noire
  • Un crop top sans manche fleuri (donné par une amie)
  • Une blouse style boho orange
  • Deux chemises: Une noire (trouvé dans un swap) et une blanche
  • Un gilet ligné noir et vert avec col montant
  • Un veston long noir
  • Un petit manteau rouge (venant d’un swap encore!)
  • 4 robes: une cold-shoulders fleurie (encore d’un swap), une grise ample, une noire manches courtes (venant d’une friperie), une grise à motif sans manches
  • Une camisole noire
  • Une veste en jeans (que je porte littéralement chaque jour!)
Bas:
  • Deux paires de jeans: un skinny noir(donné par une amie), un mom jean
  • 4 jupes maxi: une beige, une noire, une grise et une brune et noir à motif ethnique (toutes dénichées dans un swap) 
  • Une paire de gaucho noirs (Mon premier achat neuf de l’année, lonnnnguement réfléchi!)
  • Une jupe crayon noire, avec des poche ?. (Achetée au Village des valeurs pour 3$)
  • Une paire de shorts en jeans
  • Une paire de leggings noirs

Comment j’arrive à ne pas me tanner?

Ce que je découvre avec mon défi sans shopping, c’est qu’on peut avoir tellement de créativité avec sa garde-robe! voici donc quelques idées qui peuvent amener une piste de départ à ceux qui seraient en manque d’inspiration. Je ferais peut-être un article avec plus d’exemples de comment je diversifie ma garde-robe avec le moins de morceaux possibles (laissez-moi savoir si ça vous intéresse, je suis un peu gênée de jouer les blogueuses modes haha!)

1.La superposition

J’adore superposer mes morceaux. Ça me permet d’abord de pouvoir porter différents morceaux dans des situations qu’ils ne pourraient pas être portés. Comme par exemple ma petite robe à bretelle: je dois impérativement avoir les épaules couvertes au travail, donc je la porte avec soit mon gilet noir en dessous, ou encore avec une blouse par dessus! Dans cette deuxième option, elle a l’air d’une jupe.

2.La modification de la fonction d’origine

Ça c’est ce que j’adore avec les défis: la créativité est notre allié! Dans les exemple ici: une jupe maxi portée plus haute en fait une robe, et la chemise blanche attachée à l’avant au lieu de simplement lousse, ajoute du style à la tenue! Et comme vous pouvez voir, je porte la même jupe sur les deux photos, et ça ne parait pas! Donc je peux la porter quelques fois dans la même semaine sans que ça fasse étrange ahaha!

 

Alors, avez-vous déjà relevé le défi 333? Si oui, vous en pensez quoi? Comment vous en êtes-vous sortis? Et si vous n’avez jamais tenté l’expérience, est-ce quelque chose qui pourrait vous intéresser? Pourquoi?

Garde-robe minimaliste: je tente le projet 333

Le 1er août 2017 marquait le début d’une nouvelle étape de ma démarche minimaliste. Après un désencombrement intense de ma bibliothèque, de l’ensemble de mon appartement et de ma garde-robe, j’ai décidé de me lancer dans le projet 333 dont j’ai déjà un peu parlé dans cet article! Je le mentionnais aussi dans mon bilan de 6 mois sans shopping.

Qu’est-ce que le projet 333?

C’est très simple (j’espère ben, c’est un défi minimaliste!). Le projet a été créé par Courtney du blogue Be more with less. On choisi 33 morceaux (ou moins, mais pas plus!) dans sa garde-robe que l’ont portera pendant 3 mois. Ces 33 morceaux incluent les bijoux, les accessoires, les vêtements d’extérieur, et les souliers. Ils n’incluent PAS les sous-vêtements, les pyjama, ni les vêtements de sport (et ceux-ci ne doivent être portés QUE pour dormir ou faire du sport!). Tout ce qui reste et n’est pas choisi, on le range hors de notre vue pendant les trois prochains mois.

Pourquoi ce défi est-il si populaire?

D’après mes recherches sur d’autres blogues de personnes qui ont tenté l’expérience, plusieurs conclusions en ressortent:

  • Le projet 333 aide à faire le point sur ses réels besoins en terme de vêtements.
  • Il développe la conscience de soi, la confiance en soi, et la créativité.
  • Il fait apprendre à apprécier ce qu’on a.
  •  Ça me fera peut-être réaliser autre chose…à voir!

Comment je m’y suis prise?

J’ai d’abord commencé par tout sortir de ma garde-robe et de mes tiroirs. Vous auriez du voir ma chambre, méga bordel. Moi qui pensais m’être déjà m’être débarrassée d’absolument tout les vêtements qui ne m’étaient pas nécessaires avec mon défi d’un an sans magasinage, il m’en reste encore beaucoup!

Ceci fait, j’ai commencé à sélectionner tous mes items préférés. Genre ceux que je porte au moins une fois par semaine tellement je me sens bien, confortable et belle dedans. J’ai aussi choisi les morceaux que je sais faciles à agencer: une paire de jeans, un chandail noir, une jupe noire, une veste en jeans. Puis j’ai compté: 50 morceaux. Ouf, je devais encore couper.

Alors pour avoir une meilleure vue d’ensemble j’ai tout foutu le reste dans une grosse poche de voyage que j’ai eue en participant à une compétition universitaire (enfin elle a une utilité haha!).

Donc j’ai refais le tri parmi les 50 morceaux choisis et je les ai pris un à la fois dans mes mains. Je m’assurais d’être capable de faire au moins trois outfits avec chaque morceau, et de voir si il y avait différentes façons de les porter (jupe maxi qui peut être montée jusque sous les épaules et devenir une robe sans manches, chemisier qui peut être ouvert, ou encore noué à l’avant, etc). Et j’ai finis par avoir mes 33 morceaux! Yé!

Note importante: pensez à la saison et aux occasions qui s’en viennent! Mes trois mois sont Août, Septembre, et Octobre. J’ai donc dû inclure un manteau léger pour l’arrivée de l’automne. Et si je décide de retenter l’expérience pour les trois mois suivants, je devrai considérer le temps des fêtes et l’hiver qui vient…

Ma petite exception

Je me suis permise d’ajuster une seule règle du défi: je n’ai pas inclus les accessoires, sacs et souliers dans mon défi.

La raison est que je suis déjà très minimaliste en ce qui concerne les accessoires. En effet, je ne porte aucun bijoux, et j’ai juste deux sacs (sac à dos Matt & Nat et mini sac à main noir, deux items super polyvalents!). En ce qui concerne les souliers, j’ai des problèmes avec mes pieds (je dois d’ailleurs prendre rendez-vous chez le podiatre pour renouveler mes orthèses…). Donc je garde trois paires au travail, que je change selon le niveau d’inconfort (pour ne pas dire douleur…). Pour ce qui est de la vie de tous les jours, j’ai trois paires que j’alterne selon les occasions: une paire d’espadrilles, des bottillons noirs, et des souliers style Toms. Trois items qui ne sont aucunement superflus.

Alors c’est parti! Je prépare un article avec les morceaux que j’ai choisi, et je vous reviens dans trois mois pour un bilan et mes astuces. Je suis plutôt excitée de voir ce que ce défi va m’apporter…

Aviez-vous déjà entendu parler du projet 333? Si oui, l’avez-vous essayé et qu’en avez-vous pensé? Et si non, seriez-vous tenté par l’expérience?

Un an sans magasinage: bilan des 6 premiers mois

Ça fait officiellement 6 mois que je n’ai pas magasiné pour des vêtements neufs. Ça a passé tellement vite, et je surprise à quel point ça se déroule bien! Je vous fais ici un petit bilan des 6 premiers mois, avec trois conclusions auxquelles je suis arrivées pendant ces derniers mois sans shopping, ainsi que ce que je prévois pour les six prochains.

1. J’ai économisé 3200$

Oui, 3200$! Comment j’ai fait le calcul? Vers la fin du deuxième mois, je commençais déjà à voir que mon compte de banque se vidait beaucoup moins vite qu’à l’habitude. Alors j’ai décidé de modifier les paramètre de mon compte CELI, pour y mettre 200$ par semaine, au lieu de 100$ (je reçois mes paies aux semaines). Donc 200$ x 16 semaines = 3200$ de plus dans mon CELI. C’est quand même fou quand je pense qu’il y a 6 mois, je n’aurais jamais été capable de faire ce changement.

Certains diront « Oui mais on ne dépense pas 200$ par semaine de vêtements! ». Non (mais certaines personnes oui), mais compte-tenu des autres dépenses que je fais (loyer, factures, sorties hebdomadaires, etc), le simple fait d’avoir arrêté d’acheter des vêtements et de faire des achats impulsifs m’a donné un lousse de plus qui me permet de mettre plus d’argent de côté, tout en étant tout de même capable d’avoir du plaisir (sorties au resto, cafés entre amis, etc)  et respecter mon budget.

Ce qui me rend le plus heureuse, c’est que mon projet de m’acheter une maison l’an prochain est de plus en plus réalisable, malgré que je ne gagne pas le plus fou des salaires.

2. J’ai diminué ma garde-robe de 80%

Ceci est vraiment drôle, puisqu’on pourrait penser que j’allais tout garder de peur de me tanner avec les mêmes vêtements pendant un an. Mais non! En étant obligée de faire avec ce que j’avais déjà, j’ai réalisé que ce sont toujours les mêmes morceaux que je tassais le matin en choisissant mes outfits, et toujours les mêmes que je préférait. Alors j’ai commencé à faire des sacs de vêtements à donner et j’ai éliminé ceux-ci:

  • Tout ce qui frippe facilement
  • Tout ce qui s’agence avec un seul autre morceau
  • Tous mes bijoux: je finis toujours par les enlever au courant de la journée
  • Tout ce que je gardais de côté  »au cas où »
  • Tout ce que je n’avais pas porté depuis six mois et plus
  • Tout ce qui trouvais une réponse négative à la question: « Si j’étais en train de magasiner là, maintenant, est-ce que je rachèterais ce morceau? »
  • Tout ce que j’avais en double: leggings, camisole noire, etc
  • Toutes les paires de bas qui ne sont pas noirs: C’est tellement plus simple de faire le tri après la lessive, toute matche!
  • Mes soutien-gorges plus ou moins confortables

Bref, toute  fite dans deux petits tiroirs et une vingtaine de cintres dans mon garde-robe, ainsi que trois paniers pour les sous-vêtements (culottes, bas, soutien-gorges).

J’ai besoin de faire le ménage beaucoup moins souvent, et tout ce que je porte, je l’aime et je suis confortable dedans.

J’ai aussi appris à réinventer certains morceaux: une robe que je peux porter en jupe (je fait un nœud à l’avant avec les manches), je superpose un haut sans manches et un chandail pour pouvoir porter le premier au travail (le code vestimentaire à mon travail interdit les épaules dénudées), etc.

 

3. J’ai trouvé des alternatives

Malgré le fait que j’ai arrêté de magasiner, je reste une grande adepte de mode! J’ai donc tout de même réussi à ajouter quelques morceaux (dont l’achat a été longuement réfléchi)  à ma garde-robe, sans dépenser un sous dans du neuf et dans les grandes chaînes.

Les échanges de vêtements

Premièrement, j’ai participé à deux échanges de vêtement. Le premier c’était avec une gang de filles, dans le café d’une de l’une d’elles, après les heures d’ouverture. Chacune apporte une une poche de vêtements qu’elles ne portent plus, on prépare du popcorn et du thé, et tout le monde pige dans tous les sacs. On se ramasse toutes en brassières à essayer du linge et à commenter ce que les autres essaient. Parfois on a des fous rire parce qu’on a l’air d’une patate, d’autres fois on saute de joie parce qu’on a trouvé LE morceau de rêve!

Puis chacune repart avec quelques morceaux pour agrémenter sa garde-robe. Les items qui n’ont pas trouvé preneurs sont remis à un organisme de charité du coin.

Le deuxième échange a été celui que nous avons organisé. J’y ai trouvé une dizaine de morceaux superbes. Je vous en parle plus dans mon précédent article: 

Les friperies

Quand il a commencé à faire plus chaud en avril, j’ai réalisé que je n’avais pas de souliers d’extérieur autres que des bottillons ou des ballerines. Je n’avais pas d’entre-deux. J’ai donc décidé d’aller faire un tour au Village des Valeurs, et j’ai trouvé des sneakers Nike pour 10$! Ça m’a vraiment fait réalisé qu’on est fou de toujours se pencher sur le neuf comme première et/ou unique option. Nous devrions toujours vérifier l’usager d’abord, faire appel à ce qui est déjà là, plutôt que d’encourager la production de masse et l’exploitation de ressources. Cette dernière option devrait en être une de dernier recours. En plus, on paie beaucoup moins cher pour le même item, oui déjà porté (très souvent ça a l’air complètement neuf), mais encore en excellent état d’usage.

Et pour les 6 mois à venir alors?

En ce qui concerne la deuxième moitié de l’année, je compte continuer mon désencombrement. J’ai encore quelques morceaux que j’hésite à donner, mais qui n’ont pas été porté depuis plusieurs semaines.

Il y a aussi le concept de garde-robe capsule et le projet 333 qui me trottent dans la tête. Je dois définitivement tenter l’expérience pour le deuxième. Je vous tiens au courant…

Enfin, dans les mois qui viennent je veux faire une introspection quant aux effets de la mode et de la consommation sur mon bien-être personnel, sur ma confiance en moi, ainsi que sur le niveau d’importance que je porte à tout ça, et pourquoi. Article à venir sur le sujet, bien sûr!

À bientôt!

Mise à jour janvier 2018: Mission accomplie! Venez lire le bilan ici:

Comment organiser un swap de vêtements dans votre ville

Dans notre ère de surconsommation et de fast-fashion, on peut remarquer une tendance qui grandit dans l’esprit des gens: on se sent mal de se débarrasser aussi vite de nos vêtements, on réalise qu’on dépense beaucoup trop dans la mode, et on a l’impression de se faire avoir avec toutes ces tendances toujours nouvelles. Difficile de suivre le rythme et de ne pas vider son compte de banque pour avoir du style!

Alors on trouve des alternatives, comme Annie-Pier nous en parlait dans son article Comment se procurer des vêtements sans acheter neuf.

Nous avons tenté l’expérience d’organiser un swap de vêtements public. Cela m’a permis non seulement de trouver des morceaux pour agrémenter ma garde-robe durant mon année sans magasinage; nous avons aussi pu tâter le terrain: voir si ça allait attirer des gens, quel type de personne viendrait, y aurait-il des beaux choix?

Résultat: SUCCÈS! On a attiré presque une trentaine de personnes, et nous avons transformé une terrasse de bar en véritable friperie sociale. Il y en avait pour tous les goûts, et nous avons pu y voir autant des jeunes que des plus vieux, autant des hommes que des femmes. On a réalisé qu’il y avait de nombreuses raisons pour lesquelles les gens aiment les swaps: parce que c’est amusant, gratuit, on renouvelle sa garde-robe, on évite le gaspillage, et on passe du bon temps avec des personnes qu’on aime. Ou encore, on participe à un événement public et on fait plusieurs belles rencontres!

Notre Swap social sur la terrasse du resto-bar le Troquet

Dans les jours qui ont suivi l’événement, je me suis fais demander par plusieurs personnes comment s’y prendre pour bien organiser un swap chez soi et/ou dans sa ville. Par où commencer? Voici donc les étapes que nous avons suivies afin que notre événement soit un succès.

1. Choisir le nombre d’invités

Est-ce un événement public ou privé?

Si c’est public, il faudra choisir l’endroit en conséquence puisqu’il est difficile de prévoir exactement le nombre de participants. Aussi, si on prévoit plus qu’une trentaine de personnes, peut-être qu’un second organisateur pourrait être envisagé afin de s’alléger la tâche et de pouvoir bien répondre aux attentes des participants.

Si c’est privé, je dirais de s’en tenir à une dizaine de personnes maximum, question de garder une certaine intimité et un contrôle de l’état des lieux. Ça peut devenir chaotique 10 filles qui essaient des vêtements à l’intérieur d’un espace restreint ahah!

Enfin, le nombre d’invités influencera sur le choix du lieu: on veut assez d’espaces, et une ambiance conviviale.

2. Choisir le lieu

Allez-y selon le nombre d’invités, et selon l’espace.

Je suggère de voir avec les cafés ou les bars du coin si ils accepteraient de vous recevoir. Surtout ne pas arriver sans prévenir  avec 20 poches de vêtements et monopoliser 10 tables! Ce serait un énorme manque de respect, et une perte de crédibilité auprès des invités. Un swap, ça prend de la place, et on ne veut pas empêcher les autres clients de vivre une expérience agréable; ou encore, que le propriétaire se fâche car on en fait fuir.

Pour notre part, nous avons choisi un de nos resto-bars préférés. Nous avons parlé au propriétaire et lui avons expliqué le concept, l’espace dont on aurait besoin et le nombre d’invités potentiels. Il a accepté sans hésitation. Après tout, on lui apporte des clients, et on parle de lui via la promotion de l’événement sur les réseaux sociaux. Nous avons aussi choisi le moment idéal afin de ne pas déranger personne, et de se retrouver vraiment entre-nous pour l’échange!

3. Choisir la date

Premièrement, il faut choisir un moment où la plupart des gens sera disponible. Ensuite, si c’est public, le meilleure move est de choisir une date et une heure peu achalandée pour le lieu choisi.

De plus, on prendra en considération l’ambiance qu’on désir: est-ce qu’on veut en faire un swap plus festif, style soirée de filles, vin et potins; ou plus relaxe, style dimanche après-midi en pyjama?

Dans notre cas, c’était un samedi après-midi puisque les périodes les plus achalandées pour ce resto-bar sont l’heure du lunch en semaine, et les soirs. De plus, le samedi la majorité du monde ne travaille pas et se cherche des activités.

4. Lancer les invitations

Pour un swap public, vous ne pouvez pas passer à côté de l’événement Facebook. On crée un beau visuel, on écrit un petit texte attrayant, et on invite toutes les personnes qu’on croit que ça pourrait intéresser (j’avais invité 200 personnes pour le notre ahah!). En trois jours, nous avons eu plus de 100 personnes qui se sont mises intéressées à l’événement, et une vingtaine a confirmé sa présence!

Pour un événement privé, bah c’est à vous de voir. Un événement Facebook privé, un texto personnel à chaque invité, etc.

5. Prévoir l’équipement nécessaire

Il y a quelques indispensables pour un swap:

  • un miroir: idéalement assez grand pour se voir de la tête aux pieds.
  • un endroit pour essayer les vêtements: une pièce prévue à cet effet, ou encore un drap accroché dans un coin.
  • une table pour les accessoires.
  • des sacs pour transporter les items qui n’auront pas trouvé preneur.
  • dans le cas d’un swap privé, afin d’ajouter à la convivialité, on peut prévoir quelque chose à grignoter et à boire: thé et popcorn, bouchées et sangria, etc.

6. Accueillir les invités

Il faut impérativement arriver au moins 30 minutes avant les invités afin d’installer le tout, et pour accueillir les lève-tôts (il y a toujours une personne plus excitée que les autres qui va se mettre en route trop tôt). Quand les gens arrive, on leur explique la procédure, où mettre leurs choses, on leur montre où ils pourront se changer, etc.

7. S’occuper des items qui n’auront pas trouvé preneurs

Parce que l’idée d’un swap est de se débarrasser de ce qu’on ne porte plus et repartir avec des trucs qu’on aime. Je suggère de penser à un organisme de vote région où les items restants seront déposés comme don. Comme ça, pas de gaspillage, et on agi pour une bonne cause.

Vous êtes la personne qui a pris l’initiative d’organiser l’événement, c’est à vous de prendre la responsabilité de disposer de ces articles après le swap. Prévoyez une voiture et si possible demandez l’aide des participants pour transporter les sacs. Généralement les gens ressortent des swaps tellement heureux qu’ils se feront un plaisir d’aider.

Voilà, vous êtes paré(e) pour organiser un swap de vêtements CHEZ VOUS!

Si vous en organisez un, SVP venez me montrer des photos et me dire comment ça été!

Avez-vous d’autres astuces à proposer?

Garde-robe minimaliste: 3 méthodes reconnues mondialement

Quand on se lance dans une démarche minimaliste, ou tout simplement lorsqu’on veut faire un grand ménage de ses possessions, on va souvent se lancer dans la garde-robe en premier. Comme si on était persuadé(e) que ça va être super simple, puisqu’on est conscient qu’on abuse des achats ans cette catégorie d’objets… Sauf qu’on réalise très vite que l’atteinte d’une garde-robe minimaliste, ce n’est pas si facile que ça!

Les débuts de ma garde-robe minimaliste

Je me suis rendue compte du défi que présentais l’épuration de la garde-robe lorsque j’ai eu la piqûre pour le mode de vie minimaliste. J’ai voulu épurer tout mon appartement et j’ai bien sûr commencé par la garde-robe. Alors j’ai ouvert mes tiroirs, et j’ai figé. Par où commencer? Ça fait des années que je magasine régulièrement, que j’accumule toute sorte de morceaux… Tellement de couleurs, de matières, de styles… HELP.

Donc j’ai fais quelques recherches pour trouver ma solution. Puis j’ai réalisé qu’il y avait plus d’une technique pour arriver à simplifier sa garde-robe. Après quelques jours de recherches et de lectures d’articles de blogues, j’ai choisi la mienne (un mélange de toutes), et me suis lancée. Résultat: j’ai diminué ma garde-robe de 80%! 

Ce qui est très drôle et ironique, c’est que j’ai fais cette démarche pendant les trois premiers mois de mon défi d’un an sans magasinage. Mais ça c’est une autre histoire, ahah!

Je vous présente donc différentes techniques d’épuration de garde-robe qui ont fait leur nom mondialement.

1. Le projet 333

C’est la minimaliste Courtney Carver qui a créé ce concept avec son blogue Be more with less. En gros, cette technique veut qu’on choisisse 33 morceaux pour 3 mois. Le but ultime n’est pas de finir avec uniquement 33 morceaux au total, mais plutôt de rentabiliser pour de bon ce qu’on possède déjà. C’est un peu comme magasiner dans sa propre garde-robe, et la redécouvrir à  chaque trois mois. Ça crée un réel défi puisqu’on doit prévoir plusieurs semaines à l’avance ce dont on aura besoin: vêtements chaud pour l’hiver, tenue chic pour les fêtes, etc.

De plus, ça demande la création d’une garde-robe capsule: arriver à créer le plus d’outfits possibles avec le moins de morceaux possibles. Pssst, une qui m’inspire vraiment (genre VRAIMENT), c’est Béa Johnson (l’instigatrice du mouvement Zéro déchet), et ses 50 ensembles avec 15 morceaux!!!

Bref, pour en découvrir plus sur le projet 333, je vous laisse deux liens de blogueuses québécoises que j’aime beaucoup et qui l’ont testé:

J’ai décidé de magasiner… dans mon garde-robe par Eille la cheap

Minimalisme : connaissez-vous le Projet 333? par Bulles et Bottillons

2. Les cintres à l’envers

Vous avez probablement déjà vu passer ce truc quelque part sur le web. Il s’agit de mettre tous vos cintres à l’envers dans la garde-robe, et donnez-vous un deadline. Trois mois, six mois, un an…tout dépendant de votre motivation. Du moment que vous portez un item, en le rangeant, retournez le cintre à l’endroit. Enfin, lorsque la date limite est atteinte, tous les items sur des cintres qui n’ont pas été retournés doivent être donnés.

Personnellement, j’adhère plus ou moins à ce truc car ça élimine le processus de réflexion et de prise de décision. Celui-ci, je crois, est très important quand on veut devenir minimaliste puisque c’est avec ce processus qu’on fini par intégrer de nouvelles habitudes, valeurs et priorités dans notre vie.

3. La méthode KonMari

La méthode connue mondialement tient son nom de sa créatrice japonaise Marie Kondo. C’est une fanatique du rangement. Elle est devenue consultante et LA référence pour un grand nombres d’adeptes en ce qui a trait au rangement et à l’ordre de son chez-soi. En gros, elle nous explique qu’il faut épurer de manière radicale, pas un peu à la fois, et qu’il faut prendre chaque objet un à la fois, et voir s’il nous apporte une  »étincelle de joie ».  Si la réponse est nom, on débarrasse. Si oui, on garde. La méthode est plus complexe que cette simple description. Je n’ai pas lu son livre, mais on peut en trouver plusieurs critiques sur le web, dont ces deux blogues de québécoises:

Le pouvoir étonnant du rangement, écrit par Marie Kondo par Vivre avec moins

Passer à l’essentiel avec la méthode KonMari par Tellement swell

Alors, avez-vous testé l’une ou l’autre de ces techniques? Si non, laquelle seriez-vous tenté d’essayer? En connaissez-vous d’autres?

Bonne minimalisation là!