Alléger son agenda pour alléger sa vie

 

Le minimaliste est souvent abordé du point de vue de la consommation d’objets matériels. C’est une vision bien étroite de ce mode de vie si complet. Le minimalisme consiste aussi à alléger son horaire, afin de faire de la place à ce qui compte vraiment et pour nous permettre de nous reposer.

L’hyper sollicitation et les médias sociaux

Chaque jour, via les médias sociaux, nous recevons des invitations pour assister à des événements de toutes sortes : spectacles de musique, atelier de poésie, panels ou conférences, ciné-projection, assemblées générales, 5 à 7 réseautage, rencontres avec des politiciens, souper avec des amis, shower de mariage ou de bébé, etc. N’ayons pas peur de le dire : nous sommes hyper sollicités. Le secteur des loisirs n’a jamais été aussi lucratif et actif. Il y a des événements tous les jours et pour tous les goûts. Et tous ces événements sont présentés comme des incontournables. Ne tombez pas dans le piège.

Savoir ralentir

Durant de nombreuses années, j’étais de tous les événements. Étudiante à temps plein et travailleuse à temps partiel, j’ai déjà été impliquée auprès de 5 organisations en même temps. Ajoutons à cela quelques séances d’entrainement par semaine et bien sûr, une vie sociale pour ne pas perdre la tête. En tant que jeune étudiante, je ressentais une certaine pression à m’impliquer. D’autant plus qu’autour de moi, on me martelait que c’était normal que je sois dans le jus, car j’étais aux études et que j’étais jeune. Je devais faire mes preuves, travailler deux fois plus fort que les autres pour prouver que j’étais compétente et intelligente. Jusqu’au jour où j’ai frappé un mur et que j’ai réalisé que tout cela était faux. Je devais m’enlever cette pression des épaules et m’écouter.

Choisir ce qui compte vraiment

À partir de ce moment, j’ai donc mis mes limites. Au travail, pas plus de deux soirées par semaine. Pas plus d’un souper par semaine avec mes amis. Je me suis mise à trier les invitations que je recevais et pour chacune d’entre elle, je me suis posé les 3 questions suivantes :

  • Est-ce que cela changera quelque chose à ma vie dans 2 ans si je manque cet événement?
  • Est-ce que je blesserai quelqu’un profondément en n’y allant pas?
  • Est-ce que je serai plus heureuse si j’assiste à cet événement?

Pour 90% des événements auxquels j’étais invitée, les trois réponses à ces questions étaient non. J’ai donc appris à dire non à la  majorité des invitations que je recevais. Depuis cette prise de conscience, j’ai donc plus de temps pour moi, pour faire ce que j’aime. Je passe plus de temps de qualité avec mon copain, j’ai recommencé à lire des romans (chose impossible durant l’université, car cela prenait le dessus sur les travaux scolaires!) et je me permets plus de journées sans planification. Pour la première fois depuis des années, je profite donc de la vie.

Votre défi

Votre défi d’aujourd’hui est donc de prendre votre agenda du mois d’avril et d’épurer un peu.Adobe Spark (6).jpg

Bloquez au moins quatre soirées libres et respectez-les. Ne les garnissez pas d’événements à la dernière minute. Et parcourez les événements auxquels vous prévoyez assister et posez-vous les trois questions plus haut. Si vous répondez non à toutes ces questions, tentez de vous défaire de votre engagement. Expliquez votre décision aux gens qui vous ont fait l’invitation. Les gens comprendront et ne seront pas offusqués. Réservez-vous au moins une journée libre par semaine.

Regardez votre agenda épuré. Comment vous sentez-vous?

Les vrais compliments

''Faites des compliments aux gens. Nourrissez leurs forces, pas leurs faiblesses'

Chaque jour, on reçoit des compliments, on en fait, ou on est témoins d’interactions qui les mettent en scène. C’est facile de complimenter, et ça fait plaisir! Parfois c’est un collègue a remarqué notre nouvelle coiffure, une amie trouve que notre nouvelle jupe nous va bien, ou bien notre nouveau Iphone qui suscite des réactions, parfois même de l’admiration, et nous donne de l’attention.

Mais ces marques d’affection sont superficielles.

Avez-vous remarqué comme on passe vite à autre chose après avoir reçu ces mots gentils? On dit merci, parfois, une courte discussion s’en suit,  »J’ai voulu essayer quelque chose de nouveau »,  »Je l’ai acheté pour seulement 10$! ».

Puis on continue de vaquer à nos occupations.

Qu’est-ce qu’un compliment?

Un compliment, selon la définition du Larousse c’est:

« l’Action de féliciter quelqu’un d’un mérite quelconque ; paroles louangeuses, éloges, félicitations. »

ou encore, selon Linternaute:

« Parole élogieuse adressée à quelqu’un pour le féliciter. Expression d’amitié ou de politesse. »

Donc complimenter, c’est exprimer de l’admiration à quelqu’un. C’est de montrer qu’on a remarqué un aspect d’une personne et qu’on juge bon de lui en faire part. Bon dans quel sens? Ça peut être pour faire sourire, pour motiver, pour remonter le moral, pour être gentil… Ou bien dans le but de flatter, d’en tirer quelque chose en retour, ou d’influencer une personne, ce qui est beaucoup moins noble.

Éloges, louanges, félicitations peuvent tous aussi être des synonymes du mot.

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La spontanéité du compliment

Voici une petite anecdote qui m’est arrivée au travail il y a quelques temps:

C’était une journée de semaine bien ordinaire, j’étais avec mes collègues gestionnaires dans notre bureau commun, tout le monde se concentrait sur ses tâches individuelles.

L’une de nos collègues est du genre à toujours dire tout ce qui lui passe par la tête, inventer des chansons avec tous nos noms, et raconter des anecdotes loufoques qui lui sont arrivées.

Lorsqu’elle est entrée dans le bureau, j’ai remarqué quelque chose de très spécial: tout le monde s’est mis à sourire. S’en rendant compte, elle s’est tournée vers nous et a dit:  »pourquoi tout le monde rit, est-ce que j’ai manqué quelque chose? ». Personne ne savait trop quoi répondre alors je lui ai dit ce qui me semblait être passé à l’esprit de tous:  »C’est parce que tu amène du soleil! ». Vous auriez du voir son expression. Ça l’a tellement touché. Elle a dit  »Oh my god c’est trop gentil ça Élisa, est-ce que c’est vrai? », et tout le monde a approuvé.

Cette petite histoire m’a fait beaucoup réfléchir: les plus beaux compliments sont ceux qui concernent l’intangible, et ceux qui arrivent quand on s’en attend le moins.

C’est bien plaisant de se faire complimenter sur son outfit. Après tout, on y a pensé fort le matin, on a pris le temps d’agencer nos morceaux, et on les a achetés parce que la forme et la coupe nous allaient bien! Même chose pour la coupe de cheveux ou le maquillage: notre effort et notre goût ont été remarqués. Pour moi, recevoir un compliment sur mon apparence, c’est comme simplement me faire confirmer que j’ai fait un bon choix. Je dis merci, parfois on jase un peu, et je passe à autre chose.

Mais quand quelqu’un prend le temps de me dire qu’un aspect de ma personnalité ou de mon travail lui plait, le fait rire ou créée en lui/elle une certaine admiration, reconnaissance ou gratitude, aussi petite soit elle, je ne sais pas pour vous mais moi, ma journée s’en trouve complètement changée.

Quand je parle de spontanéité, je fait référence à la sincérité des compliments. J’ai l’impression que si on prévoit complimenter quelqu’un ou qu’on y pense trop à l’avance, c’est d’y ôter une certaine authenticité, vous ne trouvez pas? À moins d’avoir certaines intentions derrière la tête?

Voici un petit défi que je vous propose:

À la prochaine occasion, au lieu de complimenter un collègue, un ami ou votre amoureux (c’est souvent plus facile avec les proches), sur son apparence ou ses possessions, parlez-lui d’un aspect de sa personnalité qui vous affecte positivement; ou encore de ses projets, son travail ou son implication. Ensuite, portez attention à sa réaction. Le regard change, le sourire monte aux lèvres et bien souvent, c’est la surprise qui fait surface. On voit vraiment que ça fait plaisir et il y a de fortes chances que la personne repense à votre interaction le soir venu. L’effet serait-il le même si vous lui aviez simplement dit que vous trouviez sa nouvelle robe jolie? Je ne crois pas.

Dans mon cas, ce qui me touche le plus c’est quand on me parle de mon nouveau mode de vie. Je m’étonne à chaque fois du nombre de personnes qui disent admirer ce que je fais, qui s’intéressent au minimalisme et au Zéro déchet. Ce qui me rend vraiment heureuse dans tout ça, ce sont les discussions qui s’en suivent. Je réalise que le compliment n’est pas fait que pour me faire plaisir, mais pour comprendre, pour éveiller quelque chose, par intérêt et non par flatterie.

Et j’en suis énormément reconnaissante.

La gratitude: une autre forme de compliment

Un autre type de paroles qui font plaisir: quand on sent qu’on fait du bien, qu’on aide, qu’on rend fier. Pour ne donner qu’un exemple, parlons de la reconnaissance d’un supérieur face à notre travail.

Récemment, j’ai eu mon évaluation de performance et ma directrice m’a parlé du fait qu’elle a remarqué mon amélioration concernant les points sur lesquels j’ai le plus travaillé ces derniers mois. Ça m’a non seulement fait du bien qu’on remarque mes efforts, ça m’a aussi motivé à continuer, et j’ai pris le temps de la remercier de sa reconnaissance.

Saviez-vous que la gratitude est un aspect fondamental du minimalisme? En effet, la gratitude c’est d’abord et avant tout d’être bien et heureux avec ce qu’on a déjà.

Un autre exercice à pratiquer:

dites merci à voix haute pour au moins une chose à chaque jour. Et ici, on ne dit pas nécessairement merci à quelqu’un! Ça peut autant être pour un aspect de votre vie qui vous rend heureux, ou dont vous vous comptez chanceux d’avoir: exprimez de la gratitude pour votre santé, pour le toit que vous avez sur la tête, pour votre frigo rempli, pour les amis géniaux que vous avez, etc. Puis remarquez l’effet que ça a: pareil que pour les compliments. On se sent bien, détendu, et en paix avec soit-même, puis on est motivé à continuer. On se rend compte qu’on a déjà beaucoup, et on prend conscience de la chance qu’on a.

J’ai récemment visionné le film « Happy », un documentaire qui étudie la notion de bonheur à différents endroits du monde. On en retient notamment que les humains les plus heureux du monde vivent au sein de communautés où les valeurs de collaboration, de compassion et de gratitude sont véhiculées de génération en génération; alors que les sociétés où la compétition, la performance, ainsi que la quête de succès et d’argent prônent (Japon et Occident) ont tendance à faire plus d’insatisfaits et de malades.

Bref, dans notre société d’aujourd’hui, nous ne somme malheureusement pas habitués aux éloges concrètes, à celles qui appellent aux sentiments. Pourquoi donc?

Je suis d’avis que cela peu changer. Vous joignez-vous a moi pour changer le monde et propager de la vraie gentillesse et de la gratitude partout?? 

Pourquoi je ne me maquille plus?

Tranche de vie

J’ai longtemps été terrorisée par l’idée de sortir de chez moi sans maquillage. Quand j’avais 16 ans, je suis allée travailler sans me maquiller. Une collègue de travail m’a dit et je cite : «Coudonc, tu as l’air morte, refais pu jamais ça». Ça fait mal à l’estime de soi d’une adolescente de 16 ans. Pendant les 9 années qui ont suivies, je ne suis donc presque jamais sortie sans mascara ou cache-cerne, sauf pendant les vacances. Durant tout ce temps, j’ai intégré ces paroles qui me sont aujourd’hui très lointaines et j’ai acheté des produits de beauté sans y penser. Jusqu’au jour où j’en ai eu assez.

Une prise de conscience plus qu’écologique

Un soir régulier d’octobre 2016, j’utilisais la dernière lingette nettoyante jetable de mon paquet Nivea. Probablement la 500e de ma vie d’adulte. Et au moment de la jeter à la poubelle, j’ai été frappée d’un coup!

Quelle égoïste je suis.

Je me dis écolo, mais je jette chaque soir une lingette nettoyante à usage unique. Mais cette prise de conscience a été beaucoup plus profonde. Au lieu de trouver une alternative aux lingettes, j’ai décidé de ne pas me maquiller le lendemain. Juste pour voir.

Il ne s’est rien passé.

Les gens m’ont salué comme ils le font toujours, mon conjoint m’a regardé de la même façon que la veille, mes discussions étaient tout aussi riches qu’avant. Alors j’ai recommencé le lendemain. Et tous les jours depuis ce temps. On arrive au mois d’avril et je n’ai plus de fard à joue ni de mascara ni de cache-cerne chez moi. Et je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ma peau.

Une journée à la fois

Le défi proposé aujourd’hui est de réfléchir sur les raisons qui vous poussent à vous maquiller et vous acheter des produits de beauté. Mettez le doigt sur vos motivations réelles à dépenser une trentaine de dollars par mois pour ces produits. Et si vous vous en sentez capable, ne vous maquillez pas demain (mercredi).

L’objectif derrière ce défi est de prendre conscience que notre apparence ne nous définit pas en tant que personne. L’objectif est aussi de reprendre contrôle de son corps. Je me sens maitre de moi quand je sors de la maison au naturel, sans maquillage. Parce que malgré toutes les publicités auxquelles je suis exposée et les standards de beauté que je devrais tenter d’atteindre, je vais à contre-courant. En me promenant au naturel sans maquillage, je clame haut et fort que mon apparence au naturel me satisfait et que j’ai assez confiance en moi pour me montrer telle que je suis.

Donc, lors de votre journée sans maquillage, regardez-vous dans le miroir et acceptez vos imperfections. Acceptez que vous soyez parfaitement imparfaites et osez le montrer. Exhibez le fièrement, demain seulement ou pour les jours qui viennent. Et sentez-vous libérées. 

Alors, vous vous sentez comment?

Les 4 comportements les plus anti-écolos à l’épicerie

Quand on veut améliorer au plus possible sa consommation et son impact écologique, on revoit chaque aspect de sa vie: habillement, logement, alimentation… lorsqu’on en arrive à ce dernier point, on se frappe à une évidence: l’alimentation est bien LE domaine dont on ne pourra jamais se passer, et dans lequel on hésitera bien souvent à couper, puisque c’est aussi un plaisir et notre santé en est dépendante.

Dans la société d’aujourd’hui, où les pressions par rapport à la performance et à la rapidité priment, nous en sommes devenus aliénés. Nous optons pour la paresse et la facilité, n’agissant alors qu’à la surface de nos connaissances. Connaissances qui, au moment de leur acquisition, le sont bien souvent, et malgré nous, sans droit d’élaboration ni de remise en question.

Alors on opte pour ce qui est là, peu importe dans quel état, avec quelle histoire, ou avec quel impact. Parce que c’est plus simple et rapide comme ça.

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Chaque achat est un vote

Tout le monde a déjà entendu cette citation, qui est une vérité.

Allons droit au but: vous achetez emballé? Vous encouragez les emballages. Vous n’emmenez pas vos sacs d’épicerie? Vous financez leur production. Vous achetez de la viande pleine d’antibiotiques venant abattoirs cruels? Vous approuvez ces pratiques.

Ne dites pas le contraire.

Nos achats sont le reflet de nos valeurs et de ce que nous voulons pour le futur de la société. Mais il n’y a pas que les achats, les comportements aussi! Ceci vaut pour tout aspect de notre vie en communauté: céder sa place à une personne âgée dans l’autobus, mettre ses déchets dans la poubelle plutôt que sur le sol, ne pas écouter sa musique trop forte par respect pour les voisins, etc. Nous savons que nous devons éviter ces comportements, ces «règles non écrites», car si tout le monde se permettait tout, la vie en société ne serait pas comme nous la désirons.

Tout ceci dit, manger et faire son épicerie étant des nécessités, pourquoi ne pas faire de cette obligation une occasion d’adopter des comportements en harmonie avec nos valeurs?C’est-à-dire éthiques, responsables et respectueux des générations futures?

Voici donc une piste de départ pour devenir un bon consommateur à l’épicerie. Cette liste regroupe les comportements les plus anti-écolos dont j’ai pris conscience au courant des derniers mois, depuis que je pratique le Zéro déchet. J’espère qu’ils amèneront des réflexions et des réactions!

1. Ne pas emmener ses sacs d’épicerie

C’est probablement le premier point qui vous est venu en tête en lisant le titre de l’article. On va se le dire, en 2017, si tu n’amène toujours pas tes sacs réutilisables à l’épicerie, tu vas te faire regarder croche. En plus, avec la prise d’ampleur du compost administré par les municipalités, on rempli tellement moins vite notre poubelle, alors tous ces sacs plastiques prennent une éternité à être «réutilisés» en sac poubelle. Assez encombrant merci.

Oui, ça peut arriver de devoir faire une petite course imprévu et prendre un sac. Mais c’est le genre de situation qui devrait être d’une rareté extrême, en dernier recours absolu!

Si tu fais ton épicerie au complet sans sac, c’est parce que tu l’avais prévu ainsi…et on  va juste penser que tu fais une collection, ou que tu les manges. Sérieux, j’ai tellement hâte de voir comment les montréalais vont s’en sortir en 2018.*

Bref, se procurer des sacs réutilisables devrait être la première chose à faire si quelqu’un se dit écolo, et/ou veut se lancer dans le Zéro déchet. Je vous en parle un peu dans mon article 5 objets indispensables pour l’adepte du Zéro déchet.

2. Utiliser les sacs de plastique disponibles à volonté dans la section des fruits et légumes

Ça devrait être payant, comme les sacs d’épicerie dans la plupart des supermarchés de nos jours. Malheureusement, souvent l’aspect financier n’étant que la seule manière d’influencer les comportements, ça en ferait peut-être réfléchir quelques uns sur l’utilisation qu’ils en font.

Premièrement, si c’est pour l’idée que ça va toucher le panier donc ce n’est pas propre…vous pensez qu’il sont arrivés comment à l’épicerie vos fruits? En volant? C’est surement une bonne dizaine de personnes qui les ont touchés dans le processus de transport…des gens dont vous n’avez aucune idée du niveau d’hygiène. De plus,  on ne sait pas trop où ils ont été déposés avant d’arriver sur les comptoirs, hein! Peut-être au fond d’un vieux camion? Ou dans une caisse avec des centaines d’autres fruits…donc l’argument du contact avec une surface sale n’est aucunement valable.

Je vous accorde un brin de raison uniquement si vous ne lavez pas vos fruits et légumes avant de les manger. Mais si c’est votre cas, permettez-moi d’être légèrement dégoûtée. Il ne faut pas penser qu’aux germes, mais aussi aux pesticides…C’est un autre sujet, mais pour des astuces sur comment bien laver ses fruits et légumes, voici un lien utile: http://bit.ly/2nQzVry

De plus, c’est complètement inutile d’y mettre des fruits ou des légumes dont on va enlever la chair (oranges, bananes, patates, etc).

Deuxièmement, au départ, l’idée de ces sacs est pour faciliter le transport des grandes quantités ou des petits fruits et légumes (raisins, fèves, grande quantité de pommes, etc). La solution est alors très simple: utiliser des sacs réutilisables! La plupart sont en filet donc il est facile pour le caissier de voir ce qu’il y a dedans. J’en parle aussi dans cet article.

3. Acheter de l’eau embouteillée

La pire affaire. Nous avons la chance de vivre dans un pays civilisé, où l’eau est de qualité supérieure, gratuite, et disponible à volonté.

Certains dirons qu’ils optent pour l’eau embouteillée pour éviter les fluors, chlores, et produits prétendument cancérigènes présents dans l’eau d’aqueduc, mais ce qu’ils oublient, c’est que tous ces produits se retrouvent probablement aussi, et même en plus grande quantité dans les produits de beauté et de nettoyage que nous utilisons quotidiennement.

Il existe aussi plusieurs trucs pour purifier l’eau du robinet si on ne veut vraiment pas prendre de chance :carafe avec filtre, filtre au charbon, faire bouillir l’eau, la laisser reposer sur le comptoir pour que les chlores et compagnie se volatilisent, etc.

Pour aller plus loin, je vous invite à faire vos propres recherches. Sinon, j’ai trouvé ces deux liens qui sont assez détaillés et intéressants:

  1. http://www.consoglobe.com/eau-bouteille-vs-eau-robinet-2503-cg
  2. http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

Outre l’aspect santé, l’impact environnemental des bouteilles de plastique est tout simplement dégueulasse. Je ne crois pas vous apprendre grand chose. Et bien qu’étant considéré comme matière recyclable, ce n’en sont même pas que la moitié qui sont réellement recyclées. La plupart se retrouvent dans les dépotoirs…et dans les océans. De plus, le plastique n’est pas recyclable à l’infini, et comme j’en ai déjà parlé un peu ici, le recyclage n’est aucunement une solution ultime.

Bref, arrêtez de payer pour de l’eau, vous économiserez de l’argent et de l’énergie (c’est lourd des caisses d’eau!). Procurez-vous une gourde réutilisable que vous garderez dans votre sac, vous aurez toujours votre réserve de liquide vital sur vous, et pourrez le remplir n’importe où, n’importe quand!

4. Acheter des fruits et légumes déjà coupés, préparés et/ou emballés:

Non seulement ça coûte plus cher (main d’oeuvre, emballage), mais c’est aussi sur-emballé (beurk), de moins bonne qualité (ils n’ont pas été nécessairement lavés, ils ne sont pas à l’air libre, donc des bactéries peuvent s’y installer facilement, et ils ont peut-être été hors des frigos plus longtemps qu’on ne le croit) et ça ne sauve pas vraiment du temps, comme on pourrait le croire (ouvrir le paquet, relaver les fruits/légumes…). Cet article explique le tout en détails.

 »Although these foods don’t need the extended refrigeration or incur the transportation costs of the mass-market varieties, they still require extra packaging, extra handling, cleansing, and extra labor, all of which mean higher costs for the environment than if you did the slicing and dicing yourself. » 

En conclusion, lorsque nous allons faire notre épicerie, nous faisons des achats, donc nos votons. Nous exposons au grand jour nos valeurs ainsi que notre vision de ce que méritent les générations à venir. Changer ses comportements et éliminer ceux cités dans cet article ne nous en demandera pas plus d’effort ni de temps, simplement un léger changement d’habitudes, et cela nous en coûtera même moins cher!

N’oublions pas que l’offre va selon la demande…

*http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/766548/montreal-interdiction-sacs-plastique-emplettes-coderre-denis-2018

Se faire un lunch pour faire grossir son compte de banque!

Ah le vendredi midi! La dernière journée de la semaine. Nous sommes souvent fatigués de la grosse semaine que nous avons eue, le frigidaire est presque vide, car nous avons fait l’épicerie il y a déjà plusieurs jours. On a travaillé fort et on a le goût de se donner une petite tape dans le dos et se payer un bon lunch au restaurant pour le diner.

Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose de se féliciter et de se récompenser de temps en temps. Par contre, quel est le coût réel de cette récompense?

Des chiffres qui en disent long

Selon un sondage commandé en 2016 par l’Association des restaurateurs du Québec sur les habitudes de fréquentation des restaurants des Québécois, 1 Québécois sur 3 mangerait au restaurant au moins une fois par semaine. Puis, 1 Québécois sur 2 mangerait au restaurant de 2 à 4 fois par semaine.

Quelqu’un qui dine une fois par semaine au restaurant et qui dépense en moyenne 18$ pour son diner dépensera, au bout d’une année, 936$. Quelqu’un qui dine deux fois par semaine au restaurant et qui dépense en moyenne 18$ pour son diner dépensera donc 1872$. Disons que ces chiffres sont plutôt conservateurs, car il est fréquent de payer un bon 25$ pour le repas (taxes et pourboires inclus).

Dépenses hebdomadaires en restauration

Fréquence Coût moyen du repas Coût hebdomadaire
1 fois par semaine 18$ 936 $
2 fois par semaine 18$ 1872 $
3 fois par semaine 18$ 2808 $
4 fois par semaine 18$ 3744 $


Un repas à l’extérieur ou un voyage?

2808$ par année en repas au restaurant. Ouf! Avec 2800$, on peut se payer un voyage pour deux dans le Sud,  une escapade en Europe, rembourser plus rapidement un prêt étudiant, épargner, etc. Les possibilités sont infinies. Pensez à ce que vous voulez réellement faire dans la vie, à ce qui vous stimule vraiment. Est-ce que quelque chose vous bloque? Est-ce que c’est l’argent qui manque? Si oui, écrivez votre projet sur un papier et priorisez-le. Pour chaque action que vous faites, demandez-vous si cela va contribuer à vous rapprocher ou à vous éloigner de votre objectif. Plusieurs d’entre vous troquerez donc le repas hebdomadaire au restaurant contre une bonne salade de pâtes maison, un sandwich avec les restants de poulet du souper ou une soupe repas.

Se faire des lunch sans se casser la tête… ni casser sa tirelire!

lunchPour ceux qui auraient envie de diminuer leurs dépenses en restauration sans trop se casser la tête, voici 30 idées de lunch faciles à faire et abordables.

https://www.ricardocuisine.com/le30/boitealunch

Je ne compte plus les soirées où, trop fatiguée, j’ai pris la décision de ne pas m’amener de lunch à l’université ou au travail. Ma tête se mettait alors à calculer et m’empêchait de dormir. J’allais dépenser 20$ le lendemain midi, alors que je pouvais dégeler une sauce à spaghetti et cuire des pâtes. Mon premier réflexe maintenant est de toujours penser au lunch en premier. Il faut vraiment une situation exceptionnelle ou une grande envie de manger du restaurant pour que je me présente sans ma fidèle boite à lunch verte au bureau. Pour moi, il est plus avantageux de prendre 15 minutes pour cuisiner mon repas, peu importe mon niveau de fatigue, que de commander un repas au restaurant. Bien sûr, je me permets des sorties au restaurant de temps en temps. Mais c’est l’exception et non la règle!

Le minimalisme, c’est aussi d’éviter les dépenses superflues qui ne contribuent pas à notre bonheur réel. Si aller manger au restaurant vous remplit de joie, la dépense est justifiée. Si vous allez au restaurant ou commandez un diner parce que vous avez mal prévu vos repas ou votre niveau de fatigue, il est possible de remédier à la situation.

Le défi «Ménage du printemps»: 1 défi par jour pour vous initier au minimalisme!

30 défis pour accueillir le printemps

On va faire ça tout simple. Pour l’arrivée du printemps (enfin), on a envie d’essayer quelque chose de spécial avec vous!

Cette année, on veut profiter pour de vrai de cette période dont plusieurs profitent pour faire le ménage du garage et des tiroirs à «bébelles».

Mais est-ce vraiment un ménage?

Ce qu’on vous offre, c’est une réelle occasion de vous désencombrer du superflu dans votre logis et dans votre vie. Chaque jour abordera un aspect à repenser: la garde-robe, la cuisine, la bibliothèque, le porte-feuille, l’esprit, le corps, les relations, tout y passera!

On vous apporte un point de départ pour intégrer une petite part de minimalisme dans votre quotidien. À vous de l’adopter et de l’adapter à votre façon par la suite!

Comment se joindre au défi?

Suivez notre page Facebook et découvrez chaque jour…le défi du jour! Donnez-nous vos impressions, vos idées de défi et/ou publiez en commentaire des photos de votre cheminement!

Alors, tu relève le défi?!

5 objets indispensables pour l’adepte du Zéro déchet (partie 2)

Je vous présentais précédemment 5 objets de base à avoir afin de faire un pas de plus vers un mode de vie Zéro déchet.

Pour lire la partie 1 de la liste:5-objets-indispensables-pour-ladepte-du-zero-dechet

Voici donc la suite.

Tout comme la première partie, j’indique d’abord ce que l’objet remplacera, suivi d’une courte définition, puis des conseils pour se procurer les articles ainsi que les raisons pourquoi ils sont géniaux!

C’est parti…

Brosse à dent en bambou

Ce qu’elle remplace: les brosses à dent en plastique

Les brosses à dent en plastique ne sont malheureusement pas recyclables. Saviez-vous que ce sont plus de 4,9 milliards de brosses à dents en plastique qui sont jetées chaque année dans nos cours d’eau et nos dépotoir?

Le bambou utilisé pour la fabrication des brosses à dent en est un qui n’est pas consommé par les pandas (yay! pour les animaux), et il pousse extrêmement vite (près de 4 pieds par jour) donc c’est une bonne ressource renouvelable.

Où se la procurer: OLA Bamboo est une entreprise de Gatineau. Les produits sont disponibles chez Multiservices Vert, un commerce local en Outaouais. Sinon, elles sont désormais disponibles en pharmacie! Pour consulter la liste de tous les points de vente d’OLA Bamboo, c’est par ici.

Pourquoi c’est génial: De un, elles sont super belles! De deux, le manche est 100% compostable, et elles ne coûtent pas plus cher qu’une brosse à dent en plastique.

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Source: http://olabamboo.com/

Bocaux et contenants réutilisables

Ce qu’ils remplacent: sacs ziploc, sacs de congélation, sacs en plastique dans les boutiques de vrac, l’achat de produits emballés, etc.

J’en parle un peu dans mon article sur l’upcyclage. Ils peuvent entre autres servir à faire du rangement, à y mettre vos lunchs et vos recettes, mais surtout à magasiner en vrac!

De plus en plus de commerces de vrac acceptent les contenants réutilisables. Il suffit de faire peser votre bocal à l’arrivée, de le remplir, puis refaire une pesée avec son contenu. Le poids du pot est alors déduit du total. Fini les emballages!

Où les trouver: Complètement inutile de les acheter neufs! Récupérez les pots de cornichon, de beurre d’arachide, de sauce, etc. Ou allez faire un tour dans les friperies, il y en a des tonnes! J’en ai trouvé plusieurs, souvent vendus à moins d’un dollar.

Pourquoi c’est génial: Notre production de déchets en est réduite considérablement. Les achats en vrac sont super puisqu’on peut acheter juste la quantité qu’on a besoin. Aussi, ça fait si beau sur une étagère! hihi

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Mouchoirs en tissus

Ce qu’ils remplacent: Les mouchoirs en papiers, les sacs en papier dans les cafés, les sacs ziploc, etc.

Les mouchoirs en papier sont un objet à usage unique, ce qui signifie qu’on l’achète pour l’utiliser une fois et le jeter ensuite. Donc en optant pour ce type d’objet, on jette littéralement notre argent aux poubelles (désolée de péter votre balloune).

Les mouchoirs en tissus quant à eux sont durables et pratiques. On peut les utiliser pour plusieurs choses: se moucher, oui, mais aussi pour y mettre son croissant acheté dans un café et ainsi éviter un déchet de plus (le petit sac en papier), y emballer nos collations, etc. On peut même s’en servir comme accessoire mode!

Où les trouver: Dans les friperies ou les faire maison. Idéalement choisir un tissus 100% coton pour la douceur. Moi j’ai commencé par découper une vieille taie d’oreiller en plusieurs carrés, question de prendre le temps de m’habituer sans débourser. Vous pouvez aussi vérifier auprès de vos grand-parents, il y a de fortes chances qu’ils aient gardé les leurs (parce que oui, pas plus tard qu’à leur époque, les mouchoir en papier étaient tabous. qu’est-ce qui s’est passé pour que notre société évolue si vite vers le tout-jetable??)

Pourquoi ces génial: Ce n’est pas moins hygiénique que le papier (il suffit de les laver plus souvent si on est malade). On s’essuie le nez avec un coin puis on le repli dans notre sac/poche. On peut choisir le format, la grandeur, la couleur, etc. De plus, les mouchoirs en tissus ont plus d’une utilité, comme mentionné plus haut.

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Contenants hermétiques de style tupperware

Ce qu’ils remplacent: Les contenants pour emporter dans les restaurants et à l’épicerie.

Ceux-ci demandent un brin de préparation et d’audace. Au début ça peut être un peu intimidant d’arriver dans un fast-food et demander d’avoir son repas dans son contenant réutilisable. À la longue, et surtout si on retourne souvent au même endroit, les employés s’habituent et vous accueilleront à bras ouverts.

Même chose pour l’épicerie, au comptoir des viandes, fromages, poissonnerie, etc. (dont je ne vous recommande pas la consommation si vous voulez être écolo à 100%, vu l’impact environnemental énorme de l’industrie des produits d’origine animale, mais c’est un autre sujet).

Enfin, pensez à en amener un si vous allez au restaurant. Au cas où vous voudriez prendre les restes pour emporter . Petit plus, les gens qui sont avec vous risquent fort bien de vous donner les leurs, vu qu’ils n’oseront pas demander un contenant jetable en votre compagnie mehehe. #bouffegratuite

Où les trouver: Tout le monde en a déjà chez soi. Sinon, achetez seconde main ou demandez à vos proches s’ils en ont en trop. Vous n’en aurez pas besoin de plus qu’un ou deux.

Pourquoi c’est génial: Votre poubelle se remplira vraiment moins vite, et si votre contenant est hermétique, vous pourrez le transporter dans votre sac sans risque. Aussi, les réactions des gens autour de soi sont magnifiques quand ils nous voient sortir notre pot!

Pour mesdames: la coupe menstruelle

Ce qu’elle remplace: Tampons et serviettes sanitaires

Les produits féminins jetables sont tellement néfastes pour l’environnement, et personnellement, je n’ai jamais ressentis de réel confort à les utiliser. Irritations, assèchements, anxiété d’avoir débordé, etc.

La cup, c’est la vie. J’ai commencé à l’utiliser en février 2017, et je ne comprends pas pourquoi je ne m’y suis pas convertie plus tôt. Elle est faite de silicone chirurgical, donc super sécuritaire et hygiénique, et elle peut être portée jusqu’à 10 heures sans problème.

Au début c’est un peu difficile de la mettre comme il faut. Mais si on suit bien les instructions et qu’on commence par la porter à la maison et pour quelques heures seulement, on devient vite habituée et vendue!

Il existe aussi les serviettes hygiéniques lavables, mais pour moi c’est non. Je ne m’y sens pas confortable et je stresse à l’idée de déborder ou de sentir.

Où la trouver: La coupe est disponible en pharmacie dans la rangée des produits d’hygiène féminine.

Pourquoi c’est génial: D’abord, elle dure longtemps (on doit en principe la changer une fois par année, mais si on l’entretien bien et qu’on la stérilise après chaque semaine de règles, sa durée de vie peut être prolongée sans problème), ce qui signifie une économie d’argent. Aussi, une fois qu’on a compris comment bien la mettre en place, on ne la sent pas du tout, et les fuites sont impossibles. Enfin, le fait qu’on puisse la garder en place jusqu’à 10 heures est parfait pour une journée au travail sans tracas.

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C’est ce qui conclue la deuxième partie de ma liste d’articles zéro déchets. Encore une fois, je fais appel à vous pour m’indiquer ce que vous ajouteriez à la liste. 

Pour accéder à la troisième partie de la liste, c’est par ici:

 

5 objets indispensables pour l’adepte du Zéro déchet

Vouloir adopter un mode de vie Zéro déchet signifie qu’il faut non seulement changer ses habitudes, mais repenser entièrement sa consommation, ses possessions, et sa routine.

En effet, oui décider d’utiliser le séchoir au lieu du papier dans les toilettes publiques est un excellent move; oui, faire le choix d’éviter les restaurants rapides pour ne pas créer des déchets est une super initiative; et oui, composter est merveilleux, mais le Zéro déchet c’est plus que ça…

C’est se munir des bonnes armes afin de combattre avec efficacité les ennemis que sont le gaspillage et la pollution. ⚔️

Je vous le dis tout de suite, il va peut-être falloir faire certains achats. Mais soyez sans crainte, je vous donne des astuces afin de vous les procurer à prix abordables, et parfois même gratuitement! À noter, vu mon autre défi de l’année (Zéro shopping) je ne vous parlerai jamais d’acheter du neuf (à moins d’encourager une entreprise locale, pour des raisons d’hygiène et de santé, ou à moins que vous ayez vraiment tout essayé avant de choisir cette option).

Les objets indispensables pour l’adepte du Zéro déchet

Voici donc un petit guide sur les objets que tout bon écolo devrait, en règle générale, posséder. L’objectif ici est, oui d’éviter de créer des déchets, mais aussi d’éliminer complètement l’achat d’objets à usage unique (ce qui signifie, vous l’aurez deviné, des économies! $$$).

1. Sacs réutilisables

Ce qu’ils remplacent: les sacs d’épicerie et les sacs de magasinage.

C’est probablement l’objet écolo le plus répandu et reconnu dans notre société, mais qui pourrait l’être encore plus. L’idée de les utiliser pour l’épicerie est acquise de manière assez considérable pour dire que le gros de la chose (sensibilisation) est fait. Ce qui me déçoit, c’est que l’idée n’est que très rarement poursuivie quand c’est l’heure du shopping.

Je travaille dans un centre commercial et je vois tellement souvent des gens avec plusieurs (parfois une dizaine) sacs venant de différentes boutiques. Pourquoi ne pas tout mettre dans un même grand sac de tissus? Me semble que ça sauverait non seulement la planète, mais de l’effort physique, non? Serait-ce par vanité? Pour satisfaire un besoin d’admiration des autres envers les marques qu’on consomme? La question est posée…

Où les trouver: Inutile de les acheter neufs (à moins qu’ils aient un beau message comme le mien de chez LUSH hihi. En fait je ne m’en sert même pas pour magasiner, mais pour transporter mon équipement d’escalade). Faites un tour à la friperie, ou demandez à vos proches s’ils en ont en surplus. C’est assuré qu’il y a un ami ou un parent qui oublie toujours les siens et qui en achète un à chaque fois à l’épicerie. Tssé c’est juste 1,99$

Pourquoi c’est génial: Il en existe de toutes les sortes, styles, couleurs, de toutes les grosseurs et de tous les formats. J’aime particulièrement ceux en tissus épais. Ils sont vraiment solide et se plient facilement pour entrer dans mon sac. Pour l’épicerie, je préfère ceux avec une forme rectangulaire pré-fabriquée, un fond rigide et des ganses assez longues (pour mettre sur mes épaules vu que je voyage en autobus).

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 2. Sacs à fruits et légumes (en filet ou en tissus mince)

Ce qu’ils remplacent: Les petits sacs en plastique disponibles à volonté dans la section des fruits et légumes à l’épicerie.

Je ne m’embarquerai certainement pas dans les utilisations absurde que certaines personnes en font (mettre un seul fruit dans un sac ou y mettre une grappe de bananes, par exemple), je vais en perdre mes moyens.

En tout cas, l’idée ici est de faire comprendre que c’est un bien beau geste d’emmener ses sacs d’épicerie réutilisables, mais si ceux-ci sont remplis de ces petits sacs en plastique, ça revient au même en ce qui concerne l’impact négatif sur la planète.

Où les trouver: J’ai trouvé les miens sur Ebay pour 3$ chacun (les filets blancs sur la photo ci-bas). J’adore leur format, c’est parfait pour mettre les quantités dont j’ai besoin et c’est facile pour la caissière de voir ce qu’il y a dedans. J’ai vu plusieurs personnes se servir des sacs à lessive en filet, ou encore de s’en fabriquer maison avec de vieux t-shirts! Il existe aussi quelques entreprises locales qui en fabriquent, comme SAKSAC  et Oko créations. (si vous en connaissez d’autres, écrivez-moi, je vais les ajouter)

Pourquoi c’est génial: C’est tout simplement vraiment satisfaisant de ne plus ramener ces fichus sacs de plastique à la maison!

3. Gourde réutilisable

Ce qu’elle remplace: L’achat de bouteilles d’eau en plastique.

Je crois que c’est le truc qui m’exaspère le plus en tant qu’écolo. Saviez-vous que ça peut prendre jusqu’à 1000 ans à une bouteille de plastique pour se décomposer dans la nature? C’est dégueulasse! De plus, non seulement le plastique est fait avec du pétrole et on ne sait trop quels autres produits toxiques, mais l’eau embouteillée est la plupart du temps exactement la même que celle du robinet. Donc en gros l’eau embouteillée, c’est une grosse arnaque…

Et c’est malheureusement une solution trop facile pour plusieurs personnes.

Où la trouver: Dans les friperies ou auprès des proches (y’a toujours quelqu’un qui en a en une ou deux de trop). Choisir idéalement une bouteille en acier inox pour la durabilité et pour garder froid plus longtemps.

Pourquoi c’est génial: On a toujours notre provision d’eau disponible sur soi, on économise de l’argent (payer pour de l’eau, quelle absurdité!), et il en existe de tous les styles!

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4. Tasse réutilisable

Ce qu’elle remplace: De un, les tasses en carton. De deux, les couvercles en plastique rarement recyclables.

Où la trouver: Dans les friperies ou auprès des proches.

Pourquoi c’est génial: D’abord, on obtient des rabais dans la plupart des cafés lorsqu’on amène notre tasse réutilisable! De plus, le café restera chaud plus longtemps si on s’équipe d’une bonne tasse en stainless. Enfin, je vous conseille d’en choisir une avec un couvercle hermétique afin de pouvoir la glisser dans votre sac sans risquer un dégât.

5. Lingettes démaquillantes lavables

Ce qu’elles remplacent: Les tampons démaquillants jetables.

On va se le dire, les tampons démaquillants jetable, quel gaspillage. Le pire c’est qu’on les utilise généralement juste pour les yeux, le reste du visage étant lavé avec une simple débarbouillette. À la limite, on n’en a même pas absolument besoin.

Où les trouver: Il en existe dans les pharmacies et dans certaines boutiques écolos, mais vous risquez de payer un peu cher. J’ai commandé les miennes d’une boutique française, mais il existe des entreprises locales qui en fabriquent comme La belette verte, une entreprise de l’Outaouais. Si vous êtes doué en couture, il existe plusieurs tutoriels sur internet pour les fabriquer soi-même avec du tissus approprié.

Pourquoi c’est génial: Plus de tours au magasin pour refaire le plein de tampons jetables. En plus, c’est tout doux pour la peau!

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Alors voilà qui conclue la première partie des objets indispensables pour l’adepte du Zéro déchet. Comme vous pouvez le voir, adopter un mode de vie écolo, c’est repenser l’ensemble de ses habitudes de consommation. Mais il faut garder en tête qu’une fois les bons outils intégrés dans notre routine, les choses se feront  en grande partie d’elles-mêmes! On y gagne non seulement en terme d’argent, mais aussi en temps et en énergie (moins de visites au magasin, on sort les poubelles moins souvent, et on a toujours sur nous les choses nécessaires à notre bien-être).

Pour voir la suite, c’est par ici!
Et vous, aviez-vous déjà intégré certains de ces articles dans votre mode de vie? Lesquels ajouteriez-vous? 

Je deviens minimaliste

Ça fait un mois que j’ai commencé mon défi de ne pas magasiner pendant un an et je me suis fait demander par des proches comment ça se passait jusqu’à maintenant. Voici donc un article-réponse à toutes ces questions…. et le dévoilement du sens véritable de ma résolution.

Je dois l’avouer, ce que j’ai découvert ces dernières semaines, c’est finalement bien plus que l’urgence pour moi d’arrêter le shopping…

Minima-quoi???

D’abord,  l’aspect financier du défi est, comme vous devez vous en douter, un des premiers résultats qu’on remarque lorsque qu’on coupe une dépense aussi importante que le shopping. En effet, rien qu’un mois plus tard, j’en vois des résultats, ce qui est génial (je vous en parle dans quelques instants). Mais imaginez-vous que l’instauration dans ma vie d’une philosophie sans achats matériels neufs a, sans le vouloir, entraîné une reconsidération totale de ma consommation et de l’ensemble des choses que je possède.

C’est en parcourant plusieurs blogues au court des dernières semaines que j’ai découvert le minimalisme, un concept (ou devrais-je dire, un mode de vie) super intéressant qui consiste à diminuer nos possession au strict minimum afin de recentrer nos priorités sur les expériences plutôt que sur les choses. Ça correspond tellement à ce qui trottait dans ma tête au moment d’écrire mon article sur ma résolution no shopping. Donc non seulement j’ai pris la décision de, premièrement cesser tout achat de nouvelle chose, mais aussi de diminuer peu à peu le nombre de choses que je possède. En fait, j’ai déjà commencé le grand ménage, et non seulement de ma garde-robe! Mais bien de toutes les sphères de ma vie et de mon logement…

Bref, 2017 sera véritablement une année decluttering de fond en comble pour moi!

À lire: l’article d’Annie-Pier sur son impressionnant désencombrement:

Réconciliation avec mon compte de banque

Il fallait s’y attendre, en arrêtant de magasiner, la vitesse à laquelle mon compte de banque se vide a diminué considérablement. Pour aussi peu que je ne stresse plus à l’idée qu’un paiement débit soit refusé parce que j’ai oublié de vérifier le solde avant de faire une dépense (oui, ma consommation en était à ce point il y a quelques mois seulement). Aussi, j’ai enfin eu un petit coussin me permettant de me gâter d’une façon hyper satisfaisante: J’ai fais une de ces épiceries mes amis!

Je vous le dit, mon bol à fruit et ma cuisinière ont failli se mettre à danser. ??

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De plus, au rythme où les choses vont,  la possibilité d’augmenter ma cotisation (soit la fréquence, soit le montant, c’est encore à voir) à mon CELI devient tranquillement réalisable. Ce serait si beau de pouvoir amasser plus rapidement que prévu le montant nécessaire à l’achat de ma petite maison dont je rêve! UPDATE 2018: J’ai réussi à amasser un bon montant, mais mon projet a changé! Je prends un allez-simple vers l’ouest du Canada en Avril 2018!!

Finalement, en ce qui a trait à l’argent, en voyant ces résultats je réalise que les dépenses pour du matériel neuf occupent vraiment une énorme partie de notre porte-feuille. Celles-ci étant maintenant complètement éliminées de mon budget, mes dépenses de ce dernier mois n’ont consisté qu’en le paiement de mon loyer et mes factures mensuelles, mes épiceries, mes cafés quasi-quotidiens (dans une tasse réutilisable bien sûr!), et les quelques sorties entre amis. Je reçois ma paie à chaque semaine, et croyez-le ou non, il m’est arrivé une semaine de n’avoir même pas dépensé 100$ que la paie suivante était déposée dans mon compte.

Je vous le dit, ce petit coussin créé ajoute à la motivation!

Un soir, j’ai ouvert ma garde-robe…

En l’espace que de quelques semaines, le fait de cesser d’ajouter des nouvelles choses à mon logement m’a comme fait reprendre contact avec celles qui s’y trouvaient déjà.

Voici un exercice que j’ai fait, et je vous propose de l’essayer (et bien sûr de m’en donner des nouvelles!):

Un soir où je n’avais rien de prévu, j’ai ouvert ma garde-robe et, étant une grande adepte de la mode, je me suis demandé, un peu découragée, comment j’allais passer une année avec les mêmes vêtements sans me tanner. Alors j’ai sorti tous les morceaux dont j’étais incapable de me souvenir la dernière fois portée. Puis j’ai fait de essais, des essais et des essais. J’ai mixé les matières et les couleurs, superposé des chandails par dessus des robes sans manches pour pouvoir les mettre au travail, mis des leggings sous des longs pulls pour donner un effet tunique, recouvert d’un veston afin d’avoir un look professionnel, accessoirisé avec les multiples foulards et bijoux que je n’arrive jamais à pull off. Et voilà! Redécouverte totale de mon garde-robe.

S’il y a une manière de résumer la chose, je pourrais dire que j’ai magasiné chez moi-même!

Tout  ce qu’il faut, c’est de choisir un moment qui ne sera consacré qu’à cette activité,  mettre sa musique préférée au fond, se motiver un peu et user de sa créativité.

Détachement face aux choses

En découvrant le minimalisme, je n’ai qu’une seule envie: faire le grand ménage! Un decluttering comme ils disent: revoir toutes les catégories d’objets qui se trouvent chez nous et se débarrasser du superflu.

La garde-robe étant déjà passée au cash l’année dernière, j’ai attaqué mes livres. Je les ai regardé un à la fois, puis évalué pour chacun la nécessité et la raison de le garder. Plusieurs avaient été achetés dans des magasins de seconde main, vraiment pas cher, et je n’ai jamais fini par les lire. D’autres avaient déjà été lus et jamais retouchés ni prêtés. Alors que d’autres étaient un mystère total: aucune idée comment je les avais eu, ni
pourquoi je les gardais. Tous ceux-là ont été mis dans une pile « à donner ». J’ai décidé de les emmener, une petite quantité à la fois, dans les bibliothèques itinérantes (un concept de partage que je trouve absolument génial) qui se trouvent un peu partout dans la ville.

Au total, je me suis débarrassé d’un peu plus de la moitié de ma bibliothèque.

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Ceux que j’ai gardé sont mes livres d’université qui traitent de la communication, qui est une passion pour moi, et ils sont tous annotés donc je crois utile de les conserver pour référence future. Les autres sont des romans que j’ai vraiment aimé, quelques classiques (j’ai étudié la littérature au Cégep), et des livres inspirants (comme Zéro déchet de Béa Johnson).

Les prochaines étapes de mon désencombrement sont la salle de bain, la penderie (draps, serviettes, etc), et les objets de décoration. Viendront ensuite le virtuel (ménage des courriels et des favoris, tri des documents inutiles gardés dans l’ordinateur, etc), puis le mental (introspection profonde et réflexion sur mon bonheur, sur les aspects de ma personnalité à améliorer, mes objectifs personnels , spiritualité, etc).

À lire pour aller plus loin:

En conclusion, je suis vraiment heureuse d’avoir découvert le minimalisme. C’est un mode de vie qui correspond parfaitement avec ma vision de la vie et de la société, et je suis impatiente de vous en parler plus en détails.

Si vous avez des liens, des livres, des trucs à me suggérer, svp partagez-moi ça!

Je meurs de curiosité et de motivation!

Huile de coco: économiser grâce à 10 utilisations testées et approuvées

Ça fait presque deux mois que j’ai commencé le Zéro déchet et je dois vous parler de l’huile de coco, parce qu’elle me facilite énormément la tâche.

Je suis une super fan de l’huile de coco. J’en ai deux pots chez moi: un moyen pour la cuisine, et la chaudière de 2,3 litres du Costco dans ma salle de bain ?. J’en ai aussi dans un petit pot remplis à la main que je garde dans ma pharmacie pour les divers usages quotidiens de ma routine beauté.

L’huile de coco c’est génial pour trois raisons: D’abords, parce qu’elle goûte et sent super bon. Pleine de saveur, elle permet d’ajouter un peu d’exotisme aux plats. Et l’odeur! Ah…Ça sent le soleil quoi! Attention par contre en cuisine: elle est assez calorique et grasse, alors on modère.

Deuxièmement, elle n’est pas juste bonne en cuisine, mais aussi dans la salle de bain. Elle permet d’éliminer l’achat de plein d’autres produits (voir la liste plus bas). Donc, adopter l’huile de coco dans sa vie, c’est faire des économies!

Enfin, elle a plusieurs bienfaits, comme d’être hydratante et réparatrice. Il paraîtrait aussi qu’elle a des bienfaits anti-viraux et qu’elle aide à diminuer le cholestérol.

Je sais qu’il existe des centaines d’utilisations possibles de l’huile de coco, il suffit d’une brève recherche sur internet pour trouver des idées. Mais à un moment donné, on ne peut pas tout faire, et une grande partie de ces idées ne sont pas vraiment vraies (faire pousser les poils de sourcils par exemple. J’ai essayé et ça ne fonctionne pas! Si oui, ça doit prendre une éternité).

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Alors voici mon top 10 d’utilisations de l’huile de coco, testées et approuvées:

  1. Le classique, en cuisine: En remplacement du beurre/margarine dans les recettes. Ou encore dans un smoothie pour ajouter du goût (une cuillerée).
  2. Démaquillant pour les yeux: ÇA MARCHE.
  3. Pour enlever les frisottis dans les cheveux: À appliquer en petite quantité, pour éviter l’effet «cheveux gras» C’est aussi possible de se faire un masque réparateur: On enduis toute la chevelure d’une bonne couche d’huile de coco, on recouvre avec un casque de bain, et on passe la nuit avec le tout sur la tête. Le lendemain, petit saut dans la douche et hop! Une tête bien hydratées et brillante!
  4. Crème de rasage: Parce qu’au fond, tout ce que tu veux, c’est que ça glisse. En plus, la peau va l’absorber super vite et être bien hydratée!
  5. Hydratant pour le visage: à appliquer seulement sur les zones très sèches, car étant une matière grasse, l’huile de coco est comédogène, donc ça peut boucher les pores et créer des boutons.
  6. Comme anti-cerne: avant d’aller au lit, j’en mets un peu autour des yeux. Le lendemain, je trouve que j’ai vraiment meilleure mine et l’air réveillée (juste l’air…).
  7. Huile à massage: Parce que ça glisse, ça hydrate, et ça sent bon!
  8. Sur les piqûres d’insecte: Il parait que ça calme la démangeaison et favorise la guérison. Je n’ai pas encore essayé mais avec mon type de peau qui est comme un buffet à volonté pour les moustiques, j’en aurai amplement l’occasion cet été…
  9. Pour calmer les coups de soleil: Pareil que le point précédent. Je brûle à rien (#redheadproblems). À date, j’ai toujours utilisé du gel d’aloès. Petit test à prévoir (si je brûle, mais la question ne se pose même pas…) pour comparer les deux.
  10. Comme lubrifiant: Ben oui!

Les économies faites grâce à l’huile de coco

Alors en résumé, grâce à cette matière grasse miraculeuse, je n’achète plus de:

  • Démaquillant
  • Crème à raser (je n’en ai jamais acheté de ma vie de toute façon. J’ai jamais vraiment compris à quoi ça servait, et je n’ai jamais eu de problème avec mon rasage malgré tout…)noix-de-coco-palmier
  • Crème hydratante pour le corps
  • Crème hydratante pour le visage
  • Huile à massage
  • Masque pour les cheveux
  • Lubrifiant
  • Autres huiles végétales

Ouf! Je suis essoufflée rien qu’à écrire la liste. C’est fou comme on dépense inutilement pour être belle. Et là, c’est mon moment réflexion et coup de gueule

Fichue société de consommation.

On nous fait croire qu’on a pas le choix et qu’on a BESOIN de tout avoir séparément, alors que tout ces produits dont on ignore le contenu (venez pas me dire que vous comprenez la liste des ingrédients de votre crème à raser!), peuvent en fait être remplacés simplement par un pot destiné initialement à la cuisine.

Non mais on en perd du temps dans l’allée des crèmes hydratantes à choisir LA crème qui saura rendre notre peau si douce et d’«apparence saine» (la fameuse expression qu’on entend dans les pubs, assez louche vous ne trouvez pas? Votre peau sera saine, mais juste en apparence…). Mais tous ces produits sont faits de quoi? D’aloès, d’huile de coco, d’huile d’argan, de plantes…et d’autres trucs transformés qui préservent la texture et la conservation. Pourquoi ne pas simplement s’hydrater directement de la source?

Allez-y! Trempez vos mains dans ce pot d’huile de coco divine, et badigeonnez-vous de la tête aux pieds en guise de protestation contre les coups de marketing qui veulent (à peu près littéralement) votre peau !

Ok je m’emporte peut-être un peu. Faites-le pas pour vrai là…?

Prochaine étape: Utiliser l’huile de coco dans des recettes de cosmétiques et produits d’hygiène maison (déodorant, baume à lèvres, dentifrice, etc.). J’ai hâte! Je termine mes petits pots et je vous en reparle, ok?!

Avez-vous aussi adopté l’huile de coco? Quelle utilisation en faites-vous? Avez-vous des recettes à me suggérer?