Écolos : pour aller encore plus loin !

Comme vous avez pu le constater depuis que vous nous suivez, notre blogue aborde deux thématiques bien spécifiques en lien avec l’environnement: le minimalisme et le zéro déchet. Par contre, nos modes de vie vont bien au-delà de ces thématiques. La plupart des gens sensibilisés au zéro déchet sont aussi bien sensibilisés sur les autres problématiques environnementales. Voici un petit survol d’autres aspects de nos vies et des actions que nous mettons en pratique au quotidien pour réduire notre empreinte écologique et améliorer notre qualité de vie.

1- Le rapport aux véhicules et à l’essence

On le sait, la consommation d’essence et l’achat de véhicules toujours plus gros et plus performants (camions et VUS) ont augmenté en flèche au Québec ces dernières années. Quelle contradiction, alors que les Québécois se considèrent plus écologiques et plus sensibilisés à l’environnement. De notre côté, Élisa n’a pas de voiture et j’ai vendu la mienne en octobre 2017. Alors que la société de consommation nous martèle que la voiture est le symbole de liberté absolue et qu’elle est un incontournable, il s’avère que le fait de vendre ma voiture a été très libérateur pour moi. En plus de marcher énormément, le vélo est devenu mon mode de transport numéro 1 six mois par année. Au besoin, je peux prendre la voiture de mon conjoint, qu’on partage maintenant à deux. Finalement, il reste toujours le covoiturage ou l’autobus!

Pour lire l’article d’Élisa sur les raisons pour lesquelles elle vit sans voiture, c’est par ici.

Faire ses déplacements à vélo: une solution économique et santé!

 

 

2- Alimentation, achat local, circuits courts

Un article paru dernièrement dans The Guardian présente des études récentes qui viennent à la conclusion qu’«éviter la viande et les produits laitiers est la meilleure façon de diminuer l’impact que nous avons sur la planète» [traduction libre]. Nous en sommes bien conscientes et tentons de limiter notre consommation de ces produits. Élisa est végétarienne depuis quelques années et de mon côté, j’ai énormément diminué sa consommation de produits laitiers et de viande. Je ne mange plus de yogourt et ne bois presque plus de lait.  Je mange un maximum d’un repas par jour avec de la viande, mais ces derniers temps, je dirais que je mange un repas avec de la viande aux 6-7 repas. 

L’été, lorsque la saison des marchés bat son plein, nous y achetons nos aliments frais. Non seulement on encourage l’économie locale, mais en favorisant les circuits courts, moins d’essence est gaspillée pour le transport des aliments et donc, moins de gaz à effets de serre sont produits. Les aliments dans les marchés sont souvent de meilleure qualité et on peut avoir la certitude qu’ils sont biologiques et donc qu’aucun engrais chimique ou pesticide n’a été utilisé.

Finalement, nous cultivons des fruits et légumes dans nos cours, via des bacs ou des jardinières. Non seulement on réduit notre facture d’épicerie l’été, mais on apprend les rudiments d’un potager et quelle fierté de manger les légumes que nous avons produits!

3-Minimalisme, diminution des achats, économie de partage

Qui dit écolo dit réflexion sur son mode de consommation. Vous nous suivez, vous savez que nous sommes minimalistes et que chaque achat que nous faisons est très réfléchi. Puis, nous avons développé de grands réflexes de partage. Besoin d’une robe pour un mariage? On l’emprunte à une amie au lieu de l’acheter! Envie de lire tel livre? On le réserve à la bibliothèque et on attend qu’il soit disponible. Le lèche-vitrine pour occuper le temps? Connait pas. Envie de rafraichir sa garde-robe? On organise un swap entre amies  et on échange nos vêtements. Le tout est très économique et bien sûr, écologique, car nous réutilisons les objets ou les partageons. Et il n’y a pas que des bénéfices pour la planète. Les économies sont énormes et permettent de dépenser pour des activités et des sorties au lieu d’objets. De plus, on crée des liens avec  notre communauté.

Pour des trucs pour organiser un swap de vêtements, consultez notre article.

Troc tes fringues juillet 2018

4- Type d’habitation et emplacement géographique

L’aménagement du territoire conjugué à nos choix individuels ont une grande influence sur notre empreinte environnementale. Habitez-vous près de votre lieu de travail? Devez-vous prendre votre voiture ou l’autobus pour vous y rendre? Pouvez-vous y aller à pied ou à vélo? Est-ce que votre maison est beaucoup trop grande pour vos besoins? Est-ce que vos appareils économisent l’énergie? Est-ce que votre maison est bien isolée? Habitez-vous à proximité des services, comme la pharmacie, l’épicerie, la bibliothèque, la banque, etc.?

Je travaille maintenant de la maison, donc j’ai énormément diminué mes émissions de GES en lien avec mes déplacements. 

Avez-vous d’autres enjeux écologiques à partager avec nous et la communauté Facebook, pour nous rendre encore plus conscientisés?

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