Se faire un lunch pour faire grossir son compte de banque!

Ah le vendredi midi! La dernière journée de la semaine. Nous sommes souvent fatigués de la grosse semaine que nous avons eue, le frigidaire est presque vide, car nous avons fait l’épicerie il y a déjà plusieurs jours. On a travaillé fort et on a le goût de se donner une petite tape dans le dos et se payer un bon lunch au restaurant pour le diner.

Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose de se féliciter et de se récompenser de temps en temps. Par contre, quel est le coût réel de cette récompense?

Des chiffres qui en disent long

Selon un sondage commandé en 2016 par l’Association des restaurateurs du Québec sur les habitudes de fréquentation des restaurants des Québécois, 1 Québécois sur 3 mangerait au restaurant au moins une fois par semaine. Puis, 1 Québécois sur 2 mangerait au restaurant de 2 à 4 fois par semaine.

Quelqu’un qui dine une fois par semaine au restaurant et qui dépense en moyenne 18$ pour son diner dépensera, au bout d’une année, 936$. Quelqu’un qui dine deux fois par semaine au restaurant et qui dépense en moyenne 18$ pour son diner dépensera donc 1872$. Disons que ces chiffres sont plutôt conservateurs, car il est fréquent de payer un bon 25$ pour le repas (taxes et pourboires inclus).

Dépenses hebdomadaires en restauration

Fréquence Coût moyen du repas Coût hebdomadaire
1 fois par semaine 18$ 936 $
2 fois par semaine 18$ 1872 $
3 fois par semaine 18$ 2808 $
4 fois par semaine 18$ 3744 $


Un repas à l’extérieur ou un voyage?

2808$ par année en repas au restaurant. Ouf! Avec 2800$, on peut se payer un voyage pour deux dans le Sud,  une escapade en Europe, rembourser plus rapidement un prêt étudiant, épargner, etc. Les possibilités sont infinies. Pensez à ce que vous voulez réellement faire dans la vie, à ce qui vous stimule vraiment. Est-ce que quelque chose vous bloque? Est-ce que c’est l’argent qui manque? Si oui, écrivez votre projet sur un papier et priorisez-le. Pour chaque action que vous faites, demandez-vous si cela va contribuer à vous rapprocher ou à vous éloigner de votre objectif. Plusieurs d’entre vous troquerez donc le repas hebdomadaire au restaurant contre une bonne salade de pâtes maison, un sandwich avec les restants de poulet du souper ou une soupe repas.

Se faire des lunch sans se casser la tête… ni casser sa tirelire!

lunchPour ceux qui auraient envie de diminuer leurs dépenses en restauration sans trop se casser la tête, voici 30 idées de lunch faciles à faire et abordables.

https://www.ricardocuisine.com/le30/boitealunch

Je ne compte plus les soirées où, trop fatiguée, j’ai pris la décision de ne pas m’amener de lunch à l’université ou au travail. Ma tête se mettait alors à calculer et m’empêchait de dormir. J’allais dépenser 20$ le lendemain midi, alors que je pouvais dégeler une sauce à spaghetti et cuire des pâtes. Mon premier réflexe maintenant est de toujours penser au lunch en premier. Il faut vraiment une situation exceptionnelle ou une grande envie de manger du restaurant pour que je me présente sans ma fidèle boite à lunch verte au bureau. Pour moi, il est plus avantageux de prendre 15 minutes pour cuisiner mon repas, peu importe mon niveau de fatigue, que de commander un repas au restaurant. Bien sûr, je me permets des sorties au restaurant de temps en temps. Mais c’est l’exception et non la règle!

Le minimalisme, c’est aussi d’éviter les dépenses superflues qui ne contribuent pas à notre bonheur réel. Si aller manger au restaurant vous remplit de joie, la dépense est justifiée. Si vous allez au restaurant ou commandez un diner parce que vous avez mal prévu vos repas ou votre niveau de fatigue, il est possible de remédier à la situation.

Le défi «Ménage du printemps»: 1 défi par jour pour vous initier au minimalisme!

30 défis pour accueillir le printemps

On va faire ça tout simple. Pour l’arrivée du printemps (enfin), on a envie d’essayer quelque chose de spécial avec vous!

Cette année, on veut profiter pour de vrai de cette période dont plusieurs profitent pour faire le ménage du garage et des tiroirs à «bébelles».

Mais est-ce vraiment un ménage?

Ce qu’on vous offre, c’est une réelle occasion de vous désencombrer du superflu dans votre logis et dans votre vie. Chaque jour abordera un aspect à repenser: la garde-robe, la cuisine, la bibliothèque, le porte-feuille, l’esprit, le corps, les relations, tout y passera!

On vous apporte un point de départ pour intégrer une petite part de minimalisme dans votre quotidien. À vous de l’adopter et de l’adapter à votre façon par la suite!

Comment se joindre au défi?

Suivez notre page Facebook et découvrez chaque jour…le défi du jour! Donnez-nous vos impressions, vos idées de défi et/ou publiez en commentaire des photos de votre cheminement!

Alors, tu relève le défi?!

Je deviens minimaliste

Ça fait un mois que j’ai commencé mon défi de ne pas magasiner pendant un an et je me suis fait demander par des proches comment ça se passait jusqu’à maintenant. Voici donc un article-réponse à toutes ces questions…. et le dévoilement du sens véritable de ma résolution.

Je dois l’avouer, ce que j’ai découvert ces dernières semaines, c’est finalement bien plus que l’urgence pour moi d’arrêter le shopping…

Minima-quoi???

D’abord,  l’aspect financier du défi est, comme vous devez vous en douter, un des premiers résultats qu’on remarque lorsque qu’on coupe une dépense aussi importante que le shopping. En effet, rien qu’un mois plus tard, j’en vois des résultats, ce qui est génial (je vous en parle dans quelques instants). Mais imaginez-vous que l’instauration dans ma vie d’une philosophie sans achats matériels neufs a, sans le vouloir, entraîné une reconsidération totale de ma consommation et de l’ensemble des choses que je possède.

C’est en parcourant plusieurs blogues au court des dernières semaines que j’ai découvert le minimalisme, un concept (ou devrais-je dire, un mode de vie) super intéressant qui consiste à diminuer nos possession au strict minimum afin de recentrer nos priorités sur les expériences plutôt que sur les choses. Ça correspond tellement à ce qui trottait dans ma tête au moment d’écrire mon article sur ma résolution no shopping. Donc non seulement j’ai pris la décision de, premièrement cesser tout achat de nouvelle chose, mais aussi de diminuer peu à peu le nombre de choses que je possède. En fait, j’ai déjà commencé le grand ménage, et non seulement de ma garde-robe! Mais bien de toutes les sphères de ma vie et de mon logement…

Bref, 2017 sera véritablement une année decluttering de fond en comble pour moi!

À lire: l’article d’Annie-Pier sur son impressionnant désencombrement:

Réconciliation avec mon compte de banque

Il fallait s’y attendre, en arrêtant de magasiner, la vitesse à laquelle mon compte de banque se vide a diminué considérablement. Pour aussi peu que je ne stresse plus à l’idée qu’un paiement débit soit refusé parce que j’ai oublié de vérifier le solde avant de faire une dépense (oui, ma consommation en était à ce point il y a quelques mois seulement). Aussi, j’ai enfin eu un petit coussin me permettant de me gâter d’une façon hyper satisfaisante: J’ai fais une de ces épiceries mes amis!

Je vous le dit, mon bol à fruit et ma cuisinière ont failli se mettre à danser. ??

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De plus, au rythme où les choses vont,  la possibilité d’augmenter ma cotisation (soit la fréquence, soit le montant, c’est encore à voir) à mon CELI devient tranquillement réalisable. Ce serait si beau de pouvoir amasser plus rapidement que prévu le montant nécessaire à l’achat de ma petite maison dont je rêve! UPDATE 2018: J’ai réussi à amasser un bon montant, mais mon projet a changé! Je prends un allez-simple vers l’ouest du Canada en Avril 2018!!

Finalement, en ce qui a trait à l’argent, en voyant ces résultats je réalise que les dépenses pour du matériel neuf occupent vraiment une énorme partie de notre porte-feuille. Celles-ci étant maintenant complètement éliminées de mon budget, mes dépenses de ce dernier mois n’ont consisté qu’en le paiement de mon loyer et mes factures mensuelles, mes épiceries, mes cafés quasi-quotidiens (dans une tasse réutilisable bien sûr!), et les quelques sorties entre amis. Je reçois ma paie à chaque semaine, et croyez-le ou non, il m’est arrivé une semaine de n’avoir même pas dépensé 100$ que la paie suivante était déposée dans mon compte.

Je vous le dit, ce petit coussin créé ajoute à la motivation!

Un soir, j’ai ouvert ma garde-robe…

En l’espace que de quelques semaines, le fait de cesser d’ajouter des nouvelles choses à mon logement m’a comme fait reprendre contact avec celles qui s’y trouvaient déjà.

Voici un exercice que j’ai fait, et je vous propose de l’essayer (et bien sûr de m’en donner des nouvelles!):

Un soir où je n’avais rien de prévu, j’ai ouvert ma garde-robe et, étant une grande adepte de la mode, je me suis demandé, un peu découragée, comment j’allais passer une année avec les mêmes vêtements sans me tanner. Alors j’ai sorti tous les morceaux dont j’étais incapable de me souvenir la dernière fois portée. Puis j’ai fait de essais, des essais et des essais. J’ai mixé les matières et les couleurs, superposé des chandails par dessus des robes sans manches pour pouvoir les mettre au travail, mis des leggings sous des longs pulls pour donner un effet tunique, recouvert d’un veston afin d’avoir un look professionnel, accessoirisé avec les multiples foulards et bijoux que je n’arrive jamais à pull off. Et voilà! Redécouverte totale de mon garde-robe.

S’il y a une manière de résumer la chose, je pourrais dire que j’ai magasiné chez moi-même!

Tout  ce qu’il faut, c’est de choisir un moment qui ne sera consacré qu’à cette activité,  mettre sa musique préférée au fond, se motiver un peu et user de sa créativité.

Détachement face aux choses

En découvrant le minimalisme, je n’ai qu’une seule envie: faire le grand ménage! Un decluttering comme ils disent: revoir toutes les catégories d’objets qui se trouvent chez nous et se débarrasser du superflu.

La garde-robe étant déjà passée au cash l’année dernière, j’ai attaqué mes livres. Je les ai regardé un à la fois, puis évalué pour chacun la nécessité et la raison de le garder. Plusieurs avaient été achetés dans des magasins de seconde main, vraiment pas cher, et je n’ai jamais fini par les lire. D’autres avaient déjà été lus et jamais retouchés ni prêtés. Alors que d’autres étaient un mystère total: aucune idée comment je les avais eu, ni
pourquoi je les gardais. Tous ceux-là ont été mis dans une pile « à donner ». J’ai décidé de les emmener, une petite quantité à la fois, dans les bibliothèques itinérantes (un concept de partage que je trouve absolument génial) qui se trouvent un peu partout dans la ville.

Au total, je me suis débarrassé d’un peu plus de la moitié de ma bibliothèque.

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Ceux que j’ai gardé sont mes livres d’université qui traitent de la communication, qui est une passion pour moi, et ils sont tous annotés donc je crois utile de les conserver pour référence future. Les autres sont des romans que j’ai vraiment aimé, quelques classiques (j’ai étudié la littérature au Cégep), et des livres inspirants (comme Zéro déchet de Béa Johnson).

Les prochaines étapes de mon désencombrement sont la salle de bain, la penderie (draps, serviettes, etc), et les objets de décoration. Viendront ensuite le virtuel (ménage des courriels et des favoris, tri des documents inutiles gardés dans l’ordinateur, etc), puis le mental (introspection profonde et réflexion sur mon bonheur, sur les aspects de ma personnalité à améliorer, mes objectifs personnels , spiritualité, etc).

À lire pour aller plus loin:

En conclusion, je suis vraiment heureuse d’avoir découvert le minimalisme. C’est un mode de vie qui correspond parfaitement avec ma vision de la vie et de la société, et je suis impatiente de vous en parler plus en détails.

Si vous avez des liens, des livres, des trucs à me suggérer, svp partagez-moi ça!

Je meurs de curiosité et de motivation!

Une St-Valentin Zéro déchet et anti-consommation

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La St-Valentin…

La fête de l’amour…

La fête du dilemme entre le désir de faire plaisir à l’être aimé, et le malaise d’adhérer à un processus de consommation quasi-imposé.

On va se le dire, c’est comme toutes les fêtes en fait: fête des mères, des pères, Pâques, Halloween, Noël…Soyons francs, elles ont perdue leur symbolique originale (religieuse dans la plupart des cas). Je n’ai pas toutes les notions d’histoire nécessaires pour expliquer le processus, mais on s’entend qu’elles sont désormais plus des occasions pour les entreprise de se remplir les poches sur le dos de l’amour que de se recueillir en toute spiritualité.

Sans parler aussi du fait que c’est assez absurde merci de réserver une seule journée dans l’année pour prouver notre amour, ou pour se réunir en famille. Pourquoi ne pas le faire tout au long de l’année? Certains dirons qu’avec notre train de vie métro-boulot-dodo à 100 miles à l’heure, c’est quasiment une bonne chose que ces fêtes existent pour nous rappeler qu’on a du monde à aimer et à prendre soin; pour nous faire faire pause le temps de dire « je t’aime!…Ok, bonheur et santé, bisous mais mkay bye j’ai du travail!».

Ouin, vu de même…

Aimons-nous avec des souvenirs plutôt qu’avec des choses

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« Collect moments, not things. »

Cette fameuse citation. Je L’ADORE.

Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand j’étais en couple, j’aimais mon copain parce que les moments qu’on passait ensemble me faisaient sentir vraiment bien et étaient inoubliables.

Dans un couple, chacun de ces moments est une brique de plus dans le mur du projet de vie qu’on bâtit ensemble. Si on ne fait que s’acheter mutuellement des choses dans le but de se prouver notre amour, ça s’entasse dans l’espace situé entre les quatre murs qu’on essaie de construire. Sauf que si on ne fait que se faire des cadeaux matériels et qu’on ignore la valeur des moments passés ensemble, l’espace se rempli trop vite, au point de déborder. Et nos murs finissent par tomber parce qu’on a pas assez travaillé dessus, ils n’étaient pas assez solides.

Bref, ma métaphore, j’y ai pensé fort (lol), et je crois qu’elle illustre bien tout ce que cette idée de s’aimer avec des souvenirs plutôt qu’avec des choses veut dire.

J’ai un cadeau pour vous! ?

Voici un Remus-méninges d’idées anti-consommation, zéro déchet et minimalistes pour la St-Valentin, et aussi pour toutes les autres fêtes que les business attendent avec impatience pour vider nos porte-feuilles! C’est parti:

  1. Un souper à la maison (j’adore cuisiner à deux!)
  2. Une soirée Netflix & chill (ben oui)
  3. Une randonnée en forêt, en montagne, ou même en ville! Aventurez-vous dans un quartier que vous n’avez jamais vu (je trouve très drôle d’aller dans les quartiers de riches et me sentir comme une intrus parmi ces manoirs à quatre garages! ?)
  4. Aller patiner ou faire du ski
  5. Boire une bouteille de vin (ou deux, ou trois) en écoutant vos albums préférés d’adolescence
  6. Créer quelque chose (peindre, dessiner, restaurer un vieux meuble, écrire une chanson…)
  7. Si vous n’êtes pas des personnes artistiques, vous pouvez toujours résoudre des problèmes mathématiques ou faire des expériences scientifiques… ? (Je sais pas moi, je vous connais pas!)
  8. Prendre un cours de yoga, de spinning, ou de danse!
  9. Aller à un gym d’escalade
  10. Vous faire une soirée relax, avec massage à l’huile de coco #miam
  11. Aller promener des chiens à la SPCA ?
  12. Regarder vos albums photo de bébé (fous rire garantis)
  13. Visiter un musée
  14. Jouer à des jeux de société
  15. Faire une tournée des bars
  16. Aller voir un spectacle (de musique, d’humour…)
  17. Aller voir une pièce de théâtre
  18. Si vous voulez quand même vous offrir un cadeau matériel, vous pouvez aller faire le tour des friperies avec un budget de 20$ chacun. Laissez aller votre créativité!
  19. Faire du bénévolat pour un organisme qui vous tient à cœur aux deux
  20. Ouvrir votre garde-robe à l’autre et le/la laisser choisir votre outfit pour la journée!
  21. Faire une journée decluttering avec la musique dans le tapis: On désencombre, on donne, on jette, allez!

Bon voilà vous voyez, c’est simple, non?

Pensez à l’avenir. N’est-ce pas génial de pouvoir se dire: « HAHA te souviens-tu il y a dix ans quand on a fait telle chose ou telle activité!? », et encore être capable de revivre les émotions du moment, après tout ce temps! Alors que le cadeau matériel, on l’a peut-être perdu, il n’est peut-être plus en bon état, il ne fonctionne probablement plus (vivre l’obsolescence programmée). Bref, aimons-nous avec des souvenirs plutôt qu’avec des choses.

Celle qu’on oublie trop souvent et qui pourtant, mérite tout l’amour du monde…

Il y en a aussi une qu’on oublie trop souvent quand vient le temps de donner de l’amour. Une qui nous en donne sans limite, de l’amour, et qu’on s’étonne qu’elle nous pardonne toujours notre absence de réciprocité…

Vous savez de qui je parle?

Oui, je parle de notre planète! Notre chère planète qui nous tient en vie, et dont on abuse sans se poser de questions. Pour la St-valentin, pourquoi ne pas s’engager à diminuer nos déchets, à réfléchir à l’impact de chacune de nos action, à modifier un peu notre mode de vie, nos habitudes de consommation? C’est elle qui mérite la plus belle preuve d’amour qu’on puisse offrir: s’engager au respect et à la reconnaissance de tout ce qu’elle nous offre jour après jour sans se plaindre: sa beauté et notre vie.

Qu’avez-vous de prévu pour la St-Valentin? Avez-vous d’autres idées de cadeaux ou d’activité écolo?

À lire pour aller plus loin:

Un an sans magasinage!

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Quand je suis partie de chez mes parents en mars 2016, j’ai tout fait pour emmener le moins de choses possible avec moi, question de vraiment démarrer à zéro.

J’ai rempli cinq sacs poubelle de vêtements et de cossins à donner, j’en ai rempli un autre avec plusieurs paires de souliers et des sacs à mains que je n’avais pas portés depuis un an. J’ai vendu certains livres d’école que je gardais «au cas ou…», j’ai jeté tous mes cahiers de notes de cours du Cégep et de l’Université (parce qu’à moins de te diriger vers un doctorat, non tu ne les réutiliseras pas). Pour finalement partir avec réellement le strict nécessaire.

Enfin c’est ce que je croyais…

Société de (sur)consommation

Vidéo percutante à voir: http://bit.ly/2jWk8lP

La statistique à retenir: un américain moyen se débarrasse d’environ 82 Lb de vêtements par année!

L’idée de la société de consommation fait beaucoup réfléchir, peu importe de quel domaine nous sommes issus.

J’ai étudié en communication donc j’ai découvert le concept principalement du point de vue marketing et publicité, qui sont en fait le point de départ de la chose, puisqu’ils sont les moyens utilisés pour faire naître les désirs.

Aubaine par ci, aubaine par là. Vous voulez être cool et fiter dans la société? Achetez ceci, vous en avez BESOIN! Et dans quelques mois, soit ça sera passé de mode, soit ça va briser, alors vous devrez en acheter un nouveau! Bref, on est conditionné pour acheter des choses qu’on veut, en croyant qu’on en a besoin. Alors on oublie les impacts écologiques, éthiques, économiques et psychologiques de ces achats. Finalement, le matérialisme et l’individualisme en viennent à s’emparer de nous, qu’on le veuille ou non.

C’est qu’on en met du temps, de l’énergie, du stress et de l’argent à consommer tous ces trucs qui n’assouvissent qu’un désir de se démarquer, alors qu’en fait, on fait comme tout monde. Méchante contradiction. En plus, ce désir, il ne dure pas, puisqu’il est bientôt remplacé par un autre plus moderne, plus beau, plus cool. Méchant gaspillage. Finalement, on en passe du temps dans les magasins, et de l’angoisse à trouver LA chose qui va nous faire sortir du lot, alors qu’on pourrait être en train de faire une belle activité en plein air avec notre famille ou de passer du bon temps au chalet avec nos amis. Méchante perte de temps.

Je pourrais en parler longtemps car c’est un sujet qui m’intéresse beaucoup, mais mon article serait beaucoup trop long… On peut toujours aller prendre un café pour en discuter si vous voulez! (Je risque aussi fort bien d’en parler plus en profondeur dans un futur article)

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Cure de désintox

J’ai toujours adoré et j’aimerai toujours la mode. Pour moi, c’est comme un art, un moyen d’expression. C’est dévoiler une partie de soi sans avoir à parler. Et tant qu’à être obligé de s’habiller, pourquoi ne pas transformer cette corvée en partie de plaisir et laisser aller son imagination, sa créativité! J’ai toujours aimé expérimenter, agencer couleurs et matières, trouver des moyens d’avoir du style sans trop dépenser et en restant confortable.

Mais voilà…

À la fin de 2016, après déjà quelques mois à occuper mon nouveau poste de gestionnaire dans le commerce de détails (que j’ai éventuellement quitté, voir ICI pourquoi), j’ai eu un choc. J’ai réalisé à quel point la mode va vite. Pouvez-vous deviner à quelle fréquence on recevait une «nouvelle tendance» à mettre de l’avant? Je peux facilement dire au moins une fois par mois. Ça ne laisse même pas le temps de porter l’item 10 fois qu’une «nouvelle tendance» fait sont apparition! Remarquez les guillemets: les tendances ne sont jamais réellement nouvelles, c’en sont en fait des vieilles qui reviennent, sous de nouvelles formes (pensez aux chokers et aux grosses lunettes vintages!). Mais ça, c’est un autre sujet.

Bref, j’ai réalisé que je dépensais beaucoup trop pour des vêtements ainsi que des articles neufs en tout genre et j’ai eu une grosse période de réflexion.

Malgré le fait qu’à peu près tout ce qui se trouve dans ma garde-robe ne m’aie coûté que quelques dollars, au bout du compte, deux conséquences:

  1. C’est plusieurs centaines de dollars qui sont sortis de mon porte-feuille uniquement à des fins d’apparence ou de plaisir instantané. Ces centaines de dollars, ça aurait pu être un billet d’avion vers un endroit que je rêve de visiter, une journée spa, un road trip à travers le Québec, ou encore, un placement bancaire pour l’achat futur d’une petite maison.
  2. C’est aussi une accumulation de biens qui finissent par dormir dans mon placard parce que je me tanne. Mais pourquoi je me tanne? Parce que j’ai acheté trop impulsivement, sans me demander si j’en avais vraiment besoin. Alors vient d’abord une perte de temps le matin quand on choisi ce qu’on va mettre. On considère l’item, mais on fini toujours par l’éliminer. Vient aussi une perte d’espace: vous savez tout comme moi à quel point c’est plaisant d’entrer dans une pièce épurée, avec uniquement le nécessaire qui s’y trouve! Enfin, peut en venir une perte de contrôle. Pensez à l’accumulation compulsive… Oh là là.

Quel gaspillage!

C’est là que j’ai décidé que j’allais me lancer un défi: Arrêter de magasiner et rentabiliser une bonne fois pour toute ma garde-robe et les choses que je possède déjà.

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Mes règles du jeu

Alors voilà, le défi est lancé, ça risque d’être intéressant.

Pour terminer, voici simplement les nuances que je souhaite énoncer pour que personne ne dise que je triche!

  • Je n’achèterai rien de neuf pendant un an, sauf en dernier recours absolu. Pourquoi un an? Parce que ce n’est pas trop long pour arriver à des conclusions,   et pas trop court pour être impressionnant si j’y arrive!
  • Mes premières options seront les friperies, les sites du genre Kijiji, et mes proches.
  • Le défi va de pair avec mon défi Zéro déchet: les produits ménagers et de beauté seront fait maison en majorité, et je tenterai de trouver un moyen de réutiliser avant de jeter (par exemple: vieux t-shirt transformé en torchon).

Qu’en pensez-vous? Êtes-vous du genre à beaucoup magasiner? Croyez-vous qu’on consomme trop?

À lire pour aller plus loin:

N’oubliez pas de vous abonner au blogue afin d’être aux premières loges quand un nouvel article est publié! 🙂

 

Mise à jour janvier 2018: Un an plus tard, mission accomplie! Venez lire le bilan ici:

Renaissance du blogue: Bilan d’une année de changements et projets à venir

Ça fait déjà un an que je n’ai pas publié sur le blog. C’est triste. Mais laissez-moi vous expliquer pourquoi je l’ai délaissé, et pourquoi l’envie me prend de le faire revivre.

Je dois avouer que durant 2016, je n’ai jamais réellement ressenti l’envie (ou l’inspiration?) pour écrire et c’est un peu triste, parce qu’écrire, c’est le fun et ça permet plein de choses: exprimer sa créativité, se rappeler des beaux souvenirs, faire de l’introspection, se vider le cœur, élaborer des projets, raconter des histoires, apprendre des choses aux gens, etc.

Mais il y a une raison pour laquelle je n’ai pas fait tout ça cette année. Du moins, pas par écrit. C’est parce qu’en 2016 j’ai franchi deux grandes étapes de ma vie d’adulte, et je pense que ça a joué beaucoup sur ma liste de priorités d’emploi du temps. Laissez-moi vous raconter.

Une année de changement

D’abord, en mars, j’ai dû quitter le nid parental et me trouver mon propre chez-moi. J’avais déjà vécu en appartement en 2011-2012 à Montréal, mais c’était à une période peut-être un peu trop précaire de ma vie pour ça, et j’ai fini par revenir chez mes parents après un an. Cette fois-ci, c’est pour de bon, mais je ne me suis quand même pas trop éloigné de la famille, puisque j’ai emménagé avec ma petite sœur Virginie, qui est partie en Août étudier à Montréal. Puis c’est Valérie, une très bonne amie avec qui j’ai plein de points communs, qui est venue me rejoindre dans mon appart du vieux Hull.

Ensuite, j’ai trouvé un emploi super en gestion, dans une entreprise de mode que j’adore (update: j’ai fini par quitter cet emploi en octobre 2017, voir mon article pour comprendre Pourquoi j’ai quitté mon poste de gérante dans un grand magasin de mode). J’y travaillais déjà depuis quelques mois comme serveuse au café, mais j’avais vraiment envie/besoin de plus de responsabilités et de défis, alors je me suis lancé dans l’aventure. J’ai donc pu partir en formation pendant trois semaines à Montréal pendant le mois de Juin, et participer à la préparation de notre magasin qui a ouvert ses portes à Ottawa en Août.

Bref, ces deux grands accomplissements ont fait que j’ai travaillé la majeure partie de mon année à établir une certaine routine. Fallait bien que je mette mes choses et mes pensées en ordre, afin de pouvoir bâtir, l’esprit tranquille, mes projets à venir!

Projets à venir

Pour 2017 j’ai décidé de me donner deux défis qui vont me demander énormément de self-control: C’est pourquoi j’ai pensé à faire revivre le blogue et de lui donner une deuxième vie. J’y publierai mon cheminement, les réflexions que ça m’apporte, des astuces, et peut-être même des DIY! Il ne sera plus uniquement consacré au voyage, mais plutôt à la vie de tout les jours d’une Y un peu hippie à l’ère de la consommation excessive, de grands questionnements sur l’avenir de notre planète, et du numérique qui est présent pratiquement dans toutes les sphères de notre vie.

 Mais c’est quoi tes défis Élisa???, me direz-vous!

Les voici:

  1. Adopter un mode de vie Zéro déchet.
  2. Ne pas magasiner pour des vêtements ou des articles neufs.

Détails, nuances, et le pourquoi du comment, ICI:

Et vous, avez-vous des résolutions? Pensez-vous que je vais y arriver? Avez-vous des conseils? Des idées d’articles?

 

À bientôt!