5 objets indispensables pour l’adepte du Zéro déchet (partie 2)

Je vous présentais précédemment 5 objets de base à avoir afin de faire un pas de plus vers un mode de vie Zéro déchet.

Pour lire la partie 1 de la liste:5-objets-indispensables-pour-ladepte-du-zero-dechet

Voici donc la suite.

Tout comme la première partie, j’indique d’abord ce que l’objet remplacera, suivi d’une courte définition, puis des conseils pour se procurer les articles ainsi que les raisons pourquoi ils sont géniaux!

C’est parti…

Brosse à dent en bambou

Ce qu’elle remplace: les brosses à dent en plastique

Les brosses à dent en plastique ne sont malheureusement pas recyclables. Saviez-vous que ce sont plus de 4,9 milliards de brosses à dents en plastique qui sont jetées chaque année dans nos cours d’eau et nos dépotoir?

Le bambou utilisé pour la fabrication des brosses à dent en est un qui n’est pas consommé par les pandas (yay! pour les animaux), et il pousse extrêmement vite (près de 4 pieds par jour) donc c’est une bonne ressource renouvelable.

Où se la procurer: OLA Bamboo est une entreprise de Gatineau. Les produits sont disponibles chez Multiservices Vert, un commerce local en Outaouais. Sinon, elles sont désormais disponibles en pharmacie! Pour consulter la liste de tous les points de vente d’OLA Bamboo, c’est par ici.

Pourquoi c’est génial: De un, elles sont super belles! De deux, le manche est 100% compostable, et elles ne coûtent pas plus cher qu’une brosse à dent en plastique.

changer-OLA-Bamboo-1600x1200
Source: http://olabamboo.com/

Bocaux et contenants réutilisables

Ce qu’ils remplacent: sacs ziploc, sacs de congélation, sacs en plastique dans les boutiques de vrac, l’achat de produits emballés, etc.

J’en parle un peu dans mon article sur l’upcyclage. Ils peuvent entre autres servir à faire du rangement, à y mettre vos lunchs et vos recettes, mais surtout à magasiner en vrac!

De plus en plus de commerces de vrac acceptent les contenants réutilisables. Il suffit de faire peser votre bocal à l’arrivée, de le remplir, puis refaire une pesée avec son contenu. Le poids du pot est alors déduit du total. Fini les emballages!

Où les trouver: Complètement inutile de les acheter neufs! Récupérez les pots de cornichon, de beurre d’arachide, de sauce, etc. Ou allez faire un tour dans les friperies, il y en a des tonnes! J’en ai trouvé plusieurs, souvent vendus à moins d’un dollar.

Pourquoi c’est génial: Notre production de déchets en est réduite considérablement. Les achats en vrac sont super puisqu’on peut acheter juste la quantité qu’on a besoin. Aussi, ça fait si beau sur une étagère! hihi

lestulipes-upcyclage

Mouchoirs en tissus

Ce qu’ils remplacent: Les mouchoirs en papiers, les sacs en papier dans les cafés, les sacs ziploc, etc.

Les mouchoirs en papier sont un objet à usage unique, ce qui signifie qu’on l’achète pour l’utiliser une fois et le jeter ensuite. Donc en optant pour ce type d’objet, on jette littéralement notre argent aux poubelles (désolée de péter votre balloune).

Les mouchoirs en tissus quant à eux sont durables et pratiques. On peut les utiliser pour plusieurs choses: se moucher, oui, mais aussi pour y mettre son croissant acheté dans un café et ainsi éviter un déchet de plus (le petit sac en papier), y emballer nos collations, etc. On peut même s’en servir comme accessoire mode!

Où les trouver: Dans les friperies ou les faire maison. Idéalement choisir un tissus 100% coton pour la douceur. Moi j’ai commencé par découper une vieille taie d’oreiller en plusieurs carrés, question de prendre le temps de m’habituer sans débourser. Vous pouvez aussi vérifier auprès de vos grand-parents, il y a de fortes chances qu’ils aient gardé les leurs (parce que oui, pas plus tard qu’à leur époque, les mouchoir en papier étaient tabous. qu’est-ce qui s’est passé pour que notre société évolue si vite vers le tout-jetable??)

Pourquoi ces génial: Ce n’est pas moins hygiénique que le papier (il suffit de les laver plus souvent si on est malade). On s’essuie le nez avec un coin puis on le repli dans notre sac/poche. On peut choisir le format, la grandeur, la couleur, etc. De plus, les mouchoirs en tissus ont plus d’une utilité, comme mentionné plus haut.

lestulipes-mouchoirs-en-tissus

Contenants hermétiques de style tupperware

Ce qu’ils remplacent: Les contenants pour emporter dans les restaurants et à l’épicerie.

Ceux-ci demandent un brin de préparation et d’audace. Au début ça peut être un peu intimidant d’arriver dans un fast-food et demander d’avoir son repas dans son contenant réutilisable. À la longue, et surtout si on retourne souvent au même endroit, les employés s’habituent et vous accueilleront à bras ouverts.

Même chose pour l’épicerie, au comptoir des viandes, fromages, poissonnerie, etc. (dont je ne vous recommande pas la consommation si vous voulez être écolo à 100%, vu l’impact environnemental énorme de l’industrie des produits d’origine animale, mais c’est un autre sujet).

Enfin, pensez à en amener un si vous allez au restaurant. Au cas où vous voudriez prendre les restes pour emporter . Petit plus, les gens qui sont avec vous risquent fort bien de vous donner les leurs, vu qu’ils n’oseront pas demander un contenant jetable en votre compagnie mehehe. #bouffegratuite

Où les trouver: Tout le monde en a déjà chez soi. Sinon, achetez seconde main ou demandez à vos proches s’ils en ont en trop. Vous n’en aurez pas besoin de plus qu’un ou deux.

Pourquoi c’est génial: Votre poubelle se remplira vraiment moins vite, et si votre contenant est hermétique, vous pourrez le transporter dans votre sac sans risque. Aussi, les réactions des gens autour de soi sont magnifiques quand ils nous voient sortir notre pot!

Pour mesdames: la coupe menstruelle

Ce qu’elle remplace: Tampons et serviettes sanitaires

Les produits féminins jetables sont tellement néfastes pour l’environnement, et personnellement, je n’ai jamais ressentis de réel confort à les utiliser. Irritations, assèchements, anxiété d’avoir débordé, etc.

La cup, c’est la vie. J’ai commencé à l’utiliser en février 2017, et je ne comprends pas pourquoi je ne m’y suis pas convertie plus tôt. Elle est faite de silicone chirurgical, donc super sécuritaire et hygiénique, et elle peut être portée jusqu’à 10 heures sans problème.

Au début c’est un peu difficile de la mettre comme il faut. Mais si on suit bien les instructions et qu’on commence par la porter à la maison et pour quelques heures seulement, on devient vite habituée et vendue!

Il existe aussi les serviettes hygiéniques lavables, mais pour moi c’est non. Je ne m’y sens pas confortable et je stresse à l’idée de déborder ou de sentir.

Où la trouver: La coupe est disponible en pharmacie dans la rangée des produits d’hygiène féminine.

Pourquoi c’est génial: D’abord, elle dure longtemps (on doit en principe la changer une fois par année, mais si on l’entretien bien et qu’on la stérilise après chaque semaine de règles, sa durée de vie peut être prolongée sans problème), ce qui signifie une économie d’argent. Aussi, une fois qu’on a compris comment bien la mettre en place, on ne la sent pas du tout, et les fuites sont impossibles. Enfin, le fait qu’on puisse la garder en place jusqu’à 10 heures est parfait pour une journée au travail sans tracas.

DIVACUP-and-POUCH_2-e1449082706996

C’est ce qui conclue la deuxième partie de ma liste d’articles zéro déchets. Encore une fois, je fais appel à vous pour m’indiquer ce que vous ajouteriez à la liste. 

Pour accéder à la troisième partie de la liste, c’est par ici:

 

5 objets indispensables pour l’adepte du Zéro déchet

Vouloir adopter un mode de vie Zéro déchet signifie qu’il faut non seulement changer ses habitudes, mais repenser entièrement sa consommation, ses possessions, et sa routine.

En effet, oui décider d’utiliser le séchoir au lieu du papier dans les toilettes publiques est un excellent move; oui, faire le choix d’éviter les restaurants rapides pour ne pas créer des déchets est une super initiative; et oui, composter est merveilleux, mais le Zéro déchet c’est plus que ça…

C’est se munir des bonnes armes afin de combattre avec efficacité les ennemis que sont le gaspillage et la pollution. ⚔️

Je vous le dis tout de suite, il va peut-être falloir faire certains achats. Mais soyez sans crainte, je vous donne des astuces afin de vous les procurer à prix abordables, et parfois même gratuitement! À noter, vu mon autre défi de l’année (Zéro shopping) je ne vous parlerai jamais d’acheter du neuf (à moins d’encourager une entreprise locale, pour des raisons d’hygiène et de santé, ou à moins que vous ayez vraiment tout essayé avant de choisir cette option).

Les objets indispensables pour l’adepte du Zéro déchet

Voici donc un petit guide sur les objets que tout bon écolo devrait, en règle générale, posséder. L’objectif ici est, oui d’éviter de créer des déchets, mais aussi d’éliminer complètement l’achat d’objets à usage unique (ce qui signifie, vous l’aurez deviné, des économies! $$$).

1. Sacs réutilisables

Ce qu’ils remplacent: les sacs d’épicerie et les sacs de magasinage.

C’est probablement l’objet écolo le plus répandu et reconnu dans notre société, mais qui pourrait l’être encore plus. L’idée de les utiliser pour l’épicerie est acquise de manière assez considérable pour dire que le gros de la chose (sensibilisation) est fait. Ce qui me déçoit, c’est que l’idée n’est que très rarement poursuivie quand c’est l’heure du shopping.

Je travaille dans un centre commercial et je vois tellement souvent des gens avec plusieurs (parfois une dizaine) sacs venant de différentes boutiques. Pourquoi ne pas tout mettre dans un même grand sac de tissus? Me semble que ça sauverait non seulement la planète, mais de l’effort physique, non? Serait-ce par vanité? Pour satisfaire un besoin d’admiration des autres envers les marques qu’on consomme? La question est posée…

Où les trouver: Inutile de les acheter neufs (à moins qu’ils aient un beau message comme le mien de chez LUSH hihi. En fait je ne m’en sert même pas pour magasiner, mais pour transporter mon équipement d’escalade). Faites un tour à la friperie, ou demandez à vos proches s’ils en ont en surplus. C’est assuré qu’il y a un ami ou un parent qui oublie toujours les siens et qui en achète un à chaque fois à l’épicerie. Tssé c’est juste 1,99$

Pourquoi c’est génial: Il en existe de toutes les sortes, styles, couleurs, de toutes les grosseurs et de tous les formats. J’aime particulièrement ceux en tissus épais. Ils sont vraiment solide et se plient facilement pour entrer dans mon sac. Pour l’épicerie, je préfère ceux avec une forme rectangulaire pré-fabriquée, un fond rigide et des ganses assez longues (pour mettre sur mes épaules vu que je voyage en autobus).

fighting-animal-testing

 2. Sacs à fruits et légumes (en filet ou en tissus mince)

Ce qu’ils remplacent: Les petits sacs en plastique disponibles à volonté dans la section des fruits et légumes à l’épicerie.

Je ne m’embarquerai certainement pas dans les utilisations absurde que certaines personnes en font (mettre un seul fruit dans un sac ou y mettre une grappe de bananes, par exemple), je vais en perdre mes moyens.

En tout cas, l’idée ici est de faire comprendre que c’est un bien beau geste d’emmener ses sacs d’épicerie réutilisables, mais si ceux-ci sont remplis de ces petits sacs en plastique, ça revient au même en ce qui concerne l’impact négatif sur la planète.

Où les trouver: J’ai trouvé les miens sur Ebay pour 3$ chacun (les filets blancs sur la photo ci-bas). J’adore leur format, c’est parfait pour mettre les quantités dont j’ai besoin et c’est facile pour la caissière de voir ce qu’il y a dedans. J’ai vu plusieurs personnes se servir des sacs à lessive en filet, ou encore de s’en fabriquer maison avec de vieux t-shirts! Il existe aussi quelques entreprises locales qui en fabriquent, comme SAKSAC  et Oko créations. (si vous en connaissez d’autres, écrivez-moi, je vais les ajouter)

Pourquoi c’est génial: C’est tout simplement vraiment satisfaisant de ne plus ramener ces fichus sacs de plastique à la maison!

3. Gourde réutilisable

Ce qu’elle remplace: L’achat de bouteilles d’eau en plastique.

Je crois que c’est le truc qui m’exaspère le plus en tant qu’écolo. Saviez-vous que ça peut prendre jusqu’à 1000 ans à une bouteille de plastique pour se décomposer dans la nature? C’est dégueulasse! De plus, non seulement le plastique est fait avec du pétrole et on ne sait trop quels autres produits toxiques, mais l’eau embouteillée est la plupart du temps exactement la même que celle du robinet. Donc en gros l’eau embouteillée, c’est une grosse arnaque…

Et c’est malheureusement une solution trop facile pour plusieurs personnes.

Où la trouver: Dans les friperies ou auprès des proches (y’a toujours quelqu’un qui en a en une ou deux de trop). Choisir idéalement une bouteille en acier inox pour la durabilité et pour garder froid plus longtemps.

Pourquoi c’est génial: On a toujours notre provision d’eau disponible sur soi, on économise de l’argent (payer pour de l’eau, quelle absurdité!), et il en existe de tous les styles!

bouteilles-reutilisables

4. Tasse réutilisable

Ce qu’elle remplace: De un, les tasses en carton. De deux, les couvercles en plastique rarement recyclables.

Où la trouver: Dans les friperies ou auprès des proches.

Pourquoi c’est génial: D’abord, on obtient des rabais dans la plupart des cafés lorsqu’on amène notre tasse réutilisable! De plus, le café restera chaud plus longtemps si on s’équipe d’une bonne tasse en stainless. Enfin, je vous conseille d’en choisir une avec un couvercle hermétique afin de pouvoir la glisser dans votre sac sans risquer un dégât.

5. Lingettes démaquillantes lavables

Ce qu’elles remplacent: Les tampons démaquillants jetables.

On va se le dire, les tampons démaquillants jetable, quel gaspillage. Le pire c’est qu’on les utilise généralement juste pour les yeux, le reste du visage étant lavé avec une simple débarbouillette. À la limite, on n’en a même pas absolument besoin.

Où les trouver: Il en existe dans les pharmacies et dans certaines boutiques écolos, mais vous risquez de payer un peu cher. J’ai commandé les miennes d’une boutique française, mais il existe des entreprises locales qui en fabriquent comme La belette verte, une entreprise de l’Outaouais. Si vous êtes doué en couture, il existe plusieurs tutoriels sur internet pour les fabriquer soi-même avec du tissus approprié.

Pourquoi c’est génial: Plus de tours au magasin pour refaire le plein de tampons jetables. En plus, c’est tout doux pour la peau!

lestulipes-lingette-demaquillante

Alors voilà qui conclue la première partie des objets indispensables pour l’adepte du Zéro déchet. Comme vous pouvez le voir, adopter un mode de vie écolo, c’est repenser l’ensemble de ses habitudes de consommation. Mais il faut garder en tête qu’une fois les bons outils intégrés dans notre routine, les choses se feront  en grande partie d’elles-mêmes! On y gagne non seulement en terme d’argent, mais aussi en temps et en énergie (moins de visites au magasin, on sort les poubelles moins souvent, et on a toujours sur nous les choses nécessaires à notre bien-être).

Pour voir la suite, c’est par ici!
Et vous, aviez-vous déjà intégré certains de ces articles dans votre mode de vie? Lesquels ajouteriez-vous? 

Je deviens minimaliste

Ça fait un mois que j’ai commencé mon défi de ne pas magasiner pendant un an et je me suis fait demander par des proches comment ça se passait jusqu’à maintenant. Voici donc un article-réponse à toutes ces questions…. et le dévoilement du sens véritable de ma résolution.

Je dois l’avouer, ce que j’ai découvert ces dernières semaines, c’est finalement bien plus que l’urgence pour moi d’arrêter le shopping…

Minima-quoi???

D’abord,  l’aspect financier du défi est, comme vous devez vous en douter, un des premiers résultats qu’on remarque lorsque qu’on coupe une dépense aussi importante que le shopping. En effet, rien qu’un mois plus tard, j’en vois des résultats, ce qui est génial (je vous en parle dans quelques instants). Mais imaginez-vous que l’instauration dans ma vie d’une philosophie sans achats matériels neufs a, sans le vouloir, entraîné une reconsidération totale de ma consommation et de l’ensemble des choses que je possède.

C’est en parcourant plusieurs blogues au court des dernières semaines que j’ai découvert le minimalisme, un concept (ou devrais-je dire, un mode de vie) super intéressant qui consiste à diminuer nos possession au strict minimum afin de recentrer nos priorités sur les expériences plutôt que sur les choses. Ça correspond tellement à ce qui trottait dans ma tête au moment d’écrire mon article sur ma résolution no shopping. Donc non seulement j’ai pris la décision de, premièrement cesser tout achat de nouvelle chose, mais aussi de diminuer peu à peu le nombre de choses que je possède. En fait, j’ai déjà commencé le grand ménage, et non seulement de ma garde-robe! Mais bien de toutes les sphères de ma vie et de mon logement…

Bref, 2017 sera véritablement une année decluttering de fond en comble pour moi!

À lire: l’article d’Annie-Pier sur son impressionnant désencombrement:

Réconciliation avec mon compte de banque

Il fallait s’y attendre, en arrêtant de magasiner, la vitesse à laquelle mon compte de banque se vide a diminué considérablement. Pour aussi peu que je ne stresse plus à l’idée qu’un paiement débit soit refusé parce que j’ai oublié de vérifier le solde avant de faire une dépense (oui, ma consommation en était à ce point il y a quelques mois seulement). Aussi, j’ai enfin eu un petit coussin me permettant de me gâter d’une façon hyper satisfaisante: J’ai fais une de ces épiceries mes amis!

Je vous le dit, mon bol à fruit et ma cuisinière ont failli se mettre à danser. ??

les_tulipes_epicerie

De plus, au rythme où les choses vont,  la possibilité d’augmenter ma cotisation (soit la fréquence, soit le montant, c’est encore à voir) à mon CELI devient tranquillement réalisable. Ce serait si beau de pouvoir amasser plus rapidement que prévu le montant nécessaire à l’achat de ma petite maison dont je rêve! UPDATE 2018: J’ai réussi à amasser un bon montant, mais mon projet a changé! Je prends un allez-simple vers l’ouest du Canada en Avril 2018!!

Finalement, en ce qui a trait à l’argent, en voyant ces résultats je réalise que les dépenses pour du matériel neuf occupent vraiment une énorme partie de notre porte-feuille. Celles-ci étant maintenant complètement éliminées de mon budget, mes dépenses de ce dernier mois n’ont consisté qu’en le paiement de mon loyer et mes factures mensuelles, mes épiceries, mes cafés quasi-quotidiens (dans une tasse réutilisable bien sûr!), et les quelques sorties entre amis. Je reçois ma paie à chaque semaine, et croyez-le ou non, il m’est arrivé une semaine de n’avoir même pas dépensé 100$ que la paie suivante était déposée dans mon compte.

Je vous le dit, ce petit coussin créé ajoute à la motivation!

Un soir, j’ai ouvert ma garde-robe…

En l’espace que de quelques semaines, le fait de cesser d’ajouter des nouvelles choses à mon logement m’a comme fait reprendre contact avec celles qui s’y trouvaient déjà.

Voici un exercice que j’ai fait, et je vous propose de l’essayer (et bien sûr de m’en donner des nouvelles!):

Un soir où je n’avais rien de prévu, j’ai ouvert ma garde-robe et, étant une grande adepte de la mode, je me suis demandé, un peu découragée, comment j’allais passer une année avec les mêmes vêtements sans me tanner. Alors j’ai sorti tous les morceaux dont j’étais incapable de me souvenir la dernière fois portée. Puis j’ai fait de essais, des essais et des essais. J’ai mixé les matières et les couleurs, superposé des chandails par dessus des robes sans manches pour pouvoir les mettre au travail, mis des leggings sous des longs pulls pour donner un effet tunique, recouvert d’un veston afin d’avoir un look professionnel, accessoirisé avec les multiples foulards et bijoux que je n’arrive jamais à pull off. Et voilà! Redécouverte totale de mon garde-robe.

S’il y a une manière de résumer la chose, je pourrais dire que j’ai magasiné chez moi-même!

Tout  ce qu’il faut, c’est de choisir un moment qui ne sera consacré qu’à cette activité,  mettre sa musique préférée au fond, se motiver un peu et user de sa créativité.

Détachement face aux choses

En découvrant le minimalisme, je n’ai qu’une seule envie: faire le grand ménage! Un decluttering comme ils disent: revoir toutes les catégories d’objets qui se trouvent chez nous et se débarrasser du superflu.

La garde-robe étant déjà passée au cash l’année dernière, j’ai attaqué mes livres. Je les ai regardé un à la fois, puis évalué pour chacun la nécessité et la raison de le garder. Plusieurs avaient été achetés dans des magasins de seconde main, vraiment pas cher, et je n’ai jamais fini par les lire. D’autres avaient déjà été lus et jamais retouchés ni prêtés. Alors que d’autres étaient un mystère total: aucune idée comment je les avais eu, ni
pourquoi je les gardais. Tous ceux-là ont été mis dans une pile « à donner ». J’ai décidé de les emmener, une petite quantité à la fois, dans les bibliothèques itinérantes (un concept de partage que je trouve absolument génial) qui se trouvent un peu partout dans la ville.

Au total, je me suis débarrassé d’un peu plus de la moitié de ma bibliothèque.

lestulipes-bibliotheque

Ceux que j’ai gardé sont mes livres d’université qui traitent de la communication, qui est une passion pour moi, et ils sont tous annotés donc je crois utile de les conserver pour référence future. Les autres sont des romans que j’ai vraiment aimé, quelques classiques (j’ai étudié la littérature au Cégep), et des livres inspirants (comme Zéro déchet de Béa Johnson).

Les prochaines étapes de mon désencombrement sont la salle de bain, la penderie (draps, serviettes, etc), et les objets de décoration. Viendront ensuite le virtuel (ménage des courriels et des favoris, tri des documents inutiles gardés dans l’ordinateur, etc), puis le mental (introspection profonde et réflexion sur mon bonheur, sur les aspects de ma personnalité à améliorer, mes objectifs personnels , spiritualité, etc).

À lire pour aller plus loin:

En conclusion, je suis vraiment heureuse d’avoir découvert le minimalisme. C’est un mode de vie qui correspond parfaitement avec ma vision de la vie et de la société, et je suis impatiente de vous en parler plus en détails.

Si vous avez des liens, des livres, des trucs à me suggérer, svp partagez-moi ça!

Je meurs de curiosité et de motivation!

Huile de coco: économiser grâce à 10 utilisations testées et approuvées

Ça fait presque deux mois que j’ai commencé le Zéro déchet et je dois vous parler de l’huile de coco, parce qu’elle me facilite énormément la tâche.

Je suis une super fan de l’huile de coco. J’en ai deux pots chez moi: un moyen pour la cuisine, et la chaudière de 2,3 litres du Costco dans ma salle de bain ?. J’en ai aussi dans un petit pot remplis à la main que je garde dans ma pharmacie pour les divers usages quotidiens de ma routine beauté.

L’huile de coco c’est génial pour trois raisons: D’abords, parce qu’elle goûte et sent super bon. Pleine de saveur, elle permet d’ajouter un peu d’exotisme aux plats. Et l’odeur! Ah…Ça sent le soleil quoi! Attention par contre en cuisine: elle est assez calorique et grasse, alors on modère.

Deuxièmement, elle n’est pas juste bonne en cuisine, mais aussi dans la salle de bain. Elle permet d’éliminer l’achat de plein d’autres produits (voir la liste plus bas). Donc, adopter l’huile de coco dans sa vie, c’est faire des économies!

Enfin, elle a plusieurs bienfaits, comme d’être hydratante et réparatrice. Il paraîtrait aussi qu’elle a des bienfaits anti-viraux et qu’elle aide à diminuer le cholestérol.

Je sais qu’il existe des centaines d’utilisations possibles de l’huile de coco, il suffit d’une brève recherche sur internet pour trouver des idées. Mais à un moment donné, on ne peut pas tout faire, et une grande partie de ces idées ne sont pas vraiment vraies (faire pousser les poils de sourcils par exemple. J’ai essayé et ça ne fonctionne pas! Si oui, ça doit prendre une éternité).

noix-de-coco-2

Alors voici mon top 10 d’utilisations de l’huile de coco, testées et approuvées:

  1. Le classique, en cuisine: En remplacement du beurre/margarine dans les recettes. Ou encore dans un smoothie pour ajouter du goût (une cuillerée).
  2. Démaquillant pour les yeux: ÇA MARCHE.
  3. Pour enlever les frisottis dans les cheveux: À appliquer en petite quantité, pour éviter l’effet «cheveux gras» C’est aussi possible de se faire un masque réparateur: On enduis toute la chevelure d’une bonne couche d’huile de coco, on recouvre avec un casque de bain, et on passe la nuit avec le tout sur la tête. Le lendemain, petit saut dans la douche et hop! Une tête bien hydratées et brillante!
  4. Crème de rasage: Parce qu’au fond, tout ce que tu veux, c’est que ça glisse. En plus, la peau va l’absorber super vite et être bien hydratée!
  5. Hydratant pour le visage: à appliquer seulement sur les zones très sèches, car étant une matière grasse, l’huile de coco est comédogène, donc ça peut boucher les pores et créer des boutons.
  6. Comme anti-cerne: avant d’aller au lit, j’en mets un peu autour des yeux. Le lendemain, je trouve que j’ai vraiment meilleure mine et l’air réveillée (juste l’air…).
  7. Huile à massage: Parce que ça glisse, ça hydrate, et ça sent bon!
  8. Sur les piqûres d’insecte: Il parait que ça calme la démangeaison et favorise la guérison. Je n’ai pas encore essayé mais avec mon type de peau qui est comme un buffet à volonté pour les moustiques, j’en aurai amplement l’occasion cet été…
  9. Pour calmer les coups de soleil: Pareil que le point précédent. Je brûle à rien (#redheadproblems). À date, j’ai toujours utilisé du gel d’aloès. Petit test à prévoir (si je brûle, mais la question ne se pose même pas…) pour comparer les deux.
  10. Comme lubrifiant: Ben oui!

Les économies faites grâce à l’huile de coco

Alors en résumé, grâce à cette matière grasse miraculeuse, je n’achète plus de:

  • Démaquillant
  • Crème à raser (je n’en ai jamais acheté de ma vie de toute façon. J’ai jamais vraiment compris à quoi ça servait, et je n’ai jamais eu de problème avec mon rasage malgré tout…)noix-de-coco-palmier
  • Crème hydratante pour le corps
  • Crème hydratante pour le visage
  • Huile à massage
  • Masque pour les cheveux
  • Lubrifiant
  • Autres huiles végétales

Ouf! Je suis essoufflée rien qu’à écrire la liste. C’est fou comme on dépense inutilement pour être belle. Et là, c’est mon moment réflexion et coup de gueule

Fichue société de consommation.

On nous fait croire qu’on a pas le choix et qu’on a BESOIN de tout avoir séparément, alors que tout ces produits dont on ignore le contenu (venez pas me dire que vous comprenez la liste des ingrédients de votre crème à raser!), peuvent en fait être remplacés simplement par un pot destiné initialement à la cuisine.

Non mais on en perd du temps dans l’allée des crèmes hydratantes à choisir LA crème qui saura rendre notre peau si douce et d’«apparence saine» (la fameuse expression qu’on entend dans les pubs, assez louche vous ne trouvez pas? Votre peau sera saine, mais juste en apparence…). Mais tous ces produits sont faits de quoi? D’aloès, d’huile de coco, d’huile d’argan, de plantes…et d’autres trucs transformés qui préservent la texture et la conservation. Pourquoi ne pas simplement s’hydrater directement de la source?

Allez-y! Trempez vos mains dans ce pot d’huile de coco divine, et badigeonnez-vous de la tête aux pieds en guise de protestation contre les coups de marketing qui veulent (à peu près littéralement) votre peau !

Ok je m’emporte peut-être un peu. Faites-le pas pour vrai là…?

Prochaine étape: Utiliser l’huile de coco dans des recettes de cosmétiques et produits d’hygiène maison (déodorant, baume à lèvres, dentifrice, etc.). J’ai hâte! Je termine mes petits pots et je vous en reparle, ok?!

Avez-vous aussi adopté l’huile de coco? Quelle utilisation en faites-vous? Avez-vous des recettes à me suggérer?

Une St-Valentin Zéro déchet et anti-consommation

untitled-design-1

La St-Valentin…

La fête de l’amour…

La fête du dilemme entre le désir de faire plaisir à l’être aimé, et le malaise d’adhérer à un processus de consommation quasi-imposé.

On va se le dire, c’est comme toutes les fêtes en fait: fête des mères, des pères, Pâques, Halloween, Noël…Soyons francs, elles ont perdue leur symbolique originale (religieuse dans la plupart des cas). Je n’ai pas toutes les notions d’histoire nécessaires pour expliquer le processus, mais on s’entend qu’elles sont désormais plus des occasions pour les entreprise de se remplir les poches sur le dos de l’amour que de se recueillir en toute spiritualité.

Sans parler aussi du fait que c’est assez absurde merci de réserver une seule journée dans l’année pour prouver notre amour, ou pour se réunir en famille. Pourquoi ne pas le faire tout au long de l’année? Certains dirons qu’avec notre train de vie métro-boulot-dodo à 100 miles à l’heure, c’est quasiment une bonne chose que ces fêtes existent pour nous rappeler qu’on a du monde à aimer et à prendre soin; pour nous faire faire pause le temps de dire « je t’aime!…Ok, bonheur et santé, bisous mais mkay bye j’ai du travail!».

Ouin, vu de même…

Aimons-nous avec des souvenirs plutôt qu’avec des choses

insp0389-02

« Collect moments, not things. »

Cette fameuse citation. Je L’ADORE.

Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand j’étais en couple, j’aimais mon copain parce que les moments qu’on passait ensemble me faisaient sentir vraiment bien et étaient inoubliables.

Dans un couple, chacun de ces moments est une brique de plus dans le mur du projet de vie qu’on bâtit ensemble. Si on ne fait que s’acheter mutuellement des choses dans le but de se prouver notre amour, ça s’entasse dans l’espace situé entre les quatre murs qu’on essaie de construire. Sauf que si on ne fait que se faire des cadeaux matériels et qu’on ignore la valeur des moments passés ensemble, l’espace se rempli trop vite, au point de déborder. Et nos murs finissent par tomber parce qu’on a pas assez travaillé dessus, ils n’étaient pas assez solides.

Bref, ma métaphore, j’y ai pensé fort (lol), et je crois qu’elle illustre bien tout ce que cette idée de s’aimer avec des souvenirs plutôt qu’avec des choses veut dire.

J’ai un cadeau pour vous! ?

Voici un Remus-méninges d’idées anti-consommation, zéro déchet et minimalistes pour la St-Valentin, et aussi pour toutes les autres fêtes que les business attendent avec impatience pour vider nos porte-feuilles! C’est parti:

  1. Un souper à la maison (j’adore cuisiner à deux!)
  2. Une soirée Netflix & chill (ben oui)
  3. Une randonnée en forêt, en montagne, ou même en ville! Aventurez-vous dans un quartier que vous n’avez jamais vu (je trouve très drôle d’aller dans les quartiers de riches et me sentir comme une intrus parmi ces manoirs à quatre garages! ?)
  4. Aller patiner ou faire du ski
  5. Boire une bouteille de vin (ou deux, ou trois) en écoutant vos albums préférés d’adolescence
  6. Créer quelque chose (peindre, dessiner, restaurer un vieux meuble, écrire une chanson…)
  7. Si vous n’êtes pas des personnes artistiques, vous pouvez toujours résoudre des problèmes mathématiques ou faire des expériences scientifiques… ? (Je sais pas moi, je vous connais pas!)
  8. Prendre un cours de yoga, de spinning, ou de danse!
  9. Aller à un gym d’escalade
  10. Vous faire une soirée relax, avec massage à l’huile de coco #miam
  11. Aller promener des chiens à la SPCA ?
  12. Regarder vos albums photo de bébé (fous rire garantis)
  13. Visiter un musée
  14. Jouer à des jeux de société
  15. Faire une tournée des bars
  16. Aller voir un spectacle (de musique, d’humour…)
  17. Aller voir une pièce de théâtre
  18. Si vous voulez quand même vous offrir un cadeau matériel, vous pouvez aller faire le tour des friperies avec un budget de 20$ chacun. Laissez aller votre créativité!
  19. Faire du bénévolat pour un organisme qui vous tient à cœur aux deux
  20. Ouvrir votre garde-robe à l’autre et le/la laisser choisir votre outfit pour la journée!
  21. Faire une journée decluttering avec la musique dans le tapis: On désencombre, on donne, on jette, allez!

Bon voilà vous voyez, c’est simple, non?

Pensez à l’avenir. N’est-ce pas génial de pouvoir se dire: « HAHA te souviens-tu il y a dix ans quand on a fait telle chose ou telle activité!? », et encore être capable de revivre les émotions du moment, après tout ce temps! Alors que le cadeau matériel, on l’a peut-être perdu, il n’est peut-être plus en bon état, il ne fonctionne probablement plus (vivre l’obsolescence programmée). Bref, aimons-nous avec des souvenirs plutôt qu’avec des choses.

Celle qu’on oublie trop souvent et qui pourtant, mérite tout l’amour du monde…

Il y en a aussi une qu’on oublie trop souvent quand vient le temps de donner de l’amour. Une qui nous en donne sans limite, de l’amour, et qu’on s’étonne qu’elle nous pardonne toujours notre absence de réciprocité…

Vous savez de qui je parle?

Oui, je parle de notre planète! Notre chère planète qui nous tient en vie, et dont on abuse sans se poser de questions. Pour la St-valentin, pourquoi ne pas s’engager à diminuer nos déchets, à réfléchir à l’impact de chacune de nos action, à modifier un peu notre mode de vie, nos habitudes de consommation? C’est elle qui mérite la plus belle preuve d’amour qu’on puisse offrir: s’engager au respect et à la reconnaissance de tout ce qu’elle nous offre jour après jour sans se plaindre: sa beauté et notre vie.

Qu’avez-vous de prévu pour la St-Valentin? Avez-vous d’autres idées de cadeaux ou d’activité écolo?

À lire pour aller plus loin:

Transformer des vieux t-shirts en joli tapis. Ou mon top 5 d’idées d’upcyclage.

L’upcyclage, vous connaissez?  Oui oui c’est un autre truc d’écolo.

Mais encore?

Bon, le recyclage, tout le monde connait. C’est le fait de récupérer une composante d’un objet afin d’en créer un nouveau. C’est un mode de traitement des déchets qui est une excellente option écologique puisqu’il ralenti la pollution, le gaspillage, et le prélèvement de matières premières dans la nature. Par contre, et peut-être à votre grande surprise, sachez que recycler n’est absolument pas suffisant pour se donner bonne conscience et se dire qu’on fait notre BA pour la planète à chaque jour! En effet, le recyclage devrait être une option de dernier recours, si on n’a pas de moyen de refuser, réduire ou réutiliser (voir mon billet sur le Zéro déchet ici) car il entraîne tout de même une production et le retrait de matières premières à la nature afin de produire ces objets recyclables. De plus, le recyclage demande énormément d’énergie: eau, gaz à effet de serre, utilisation de procédés chimiques, mécaniques complexes, et limites au nombre de fois qu’un objet peut être recyclé pour donner un objet qui sera à son tour re-recyclé.

Il existe aussi le downcycling, ou décyclage, qui est plus moche. Il s’agit du processus qui fait en sorte que le recyclage d’un produit donne un objet de qualité moindre au premier. Pa exemple, le plastique a une limite à la quantité de fois qu’il peut être recyclé afin de donner un article de qualité égale. C’est pourquoi on essaie d’éviter le plus possible cette matière, qui demande aussi beaucoup de produits chimiques et toxiques pour sa production, et qui peut rester pendant des centaines d’années dans la nature et les océans sans se décomposer. Beurk.

L’upcyclage quant à lui, est cool! En gros, c’est le fait de transformer un article qui nous semble bon pour la poubelle, en quelque chose soit de meilleur qualité, ou du moins dont le processus de transformation et l’utilité sont en harmonie avec l’environnement. Donc en résumé, upcycler c’est réutiliser et/ou transformer un objet au lieu de le jeter car son état premier ne sert pas ou plus. C’est génial parce que c’est écolo, et ça permet d’être hyper créatif. C’est un must pour les adeptes du Zéro déchet puisque la réutilisation est l’un des 5 principes-clés de ce mode de vie.

Mon top 5  d’idées d’upcyclage

Pensez-y à deux fois avant de jeter ces objets. Ils peuvent tous être facilement soit réutilisés à d’autres fins que leur utilité première, ou bien être transformés afin de devenir quelque chose de complètement différent, beau et/ou utile!

1.Bocaux en vitre et autres contenants

Pot de sauce, pot de cornichon, pot de beurre d’arachide…Une fois vide, NE JETEZ PAS! Gardez-les pour y mettre vos recettes, vos lunchs, vos achats en vrac, pour boire dedans, pour faire du rangement, etc. On peut même les peinturer pour en faire un joli pot de fleur, ou un chandelier.

2. Vieux t-shirts

Avec tous les DIY qu’on peut trouver sur Pinterest, NO WAY de se débarrasser de nos vieux vêtements en coton. Transformez-les en sac, en foulard, ou même en magnifique tapis tout coloré! Pour les causes perdues, découpez-les en carrés de différentes grosseurs afin d’en faire des mouchoirs en tissus, ou bien pour faire des guenilles et ainsi éliminer les diaboliques essuie-touts.

3. Vieux tricots

Pour ceux-ci il faut un peu de skills en couture et de la délicatesse afin de ne pas défaire les mailles. Découpez les manches pour en faire des legwarmers, des pantoufles, un cache-cou, ou même pour habiller votre chien (j’ai ri un peu en trouvant cette idée, fallait que je la partage ?)! C’est aussi possible d’en faire des mitaines, ou encore un sac. Faites votre tour sur Pinterest, ce ne sont pas les idées qui manquent!

4. Boites de soulier et autres contenants en matière recyclable

Si on a aucune autre option, et que malheureusement on doit acheter des articles emballés, on se console en se disant qu’au moins, il existe quelques idées pour leur donner une deuxième vie et ainsi retarder leur visite dans le bac de récupération.

Moins esthétiques, ces contenants (contenants de champignon en plastique, boites d’articles électroniques, boites de céréales, etc) peuvent être récupérés afin de faire du rangement. Les boites de souliers peuvent être réutilisées comme séparateur dans le tiroir à sous vêtement, ou pour faire des cadeaux (sans emballage, faits maisons ou achetés usagés bien sûr #sociétédeconsommation). On peut aussi les pimper pour organiser le bureau ou l’atelier (d’une pierre deux coup: on récupère les rouleaux de papier toilette)!

5. Le bois sous toutes ses formes

Boite de clémentines, palettes, branche d’arbre tombée, vieille porte, tablette ennuyante… Sortez le petit menuisier ou l’artiste en vous, et transformez-les en décoration, en boite de rangement, en meuble, ou bien en oeuvre d’art!

Parlant de bois, incluons le papier là-dedans. Saviez-vos que les papiers journaux peuvent être utilisés pour le bac à compost en remplacement du sac? Une autre bonne idée: gardez-les pour emballer vos cadeaux!

Voilà!

Vous avez réduit la fréquence à laquelle vous videz votre poubelle, et vous avez évité d’encombrer encore plus le dépotoir en donnant une deuxième vie à des objets qui à première vue ne paraissaient plus bons à rien. Vous avez créé quelque chose de vos propres mains, de beau et utile….Et ça vous fait du bien, avouez-le!

Quel est votre truc préféré? En avez-vous d’autres à suggérer?

 

Un an sans magasinage!

sans-titrecv

Quand je suis partie de chez mes parents en mars 2016, j’ai tout fait pour emmener le moins de choses possible avec moi, question de vraiment démarrer à zéro.

J’ai rempli cinq sacs poubelle de vêtements et de cossins à donner, j’en ai rempli un autre avec plusieurs paires de souliers et des sacs à mains que je n’avais pas portés depuis un an. J’ai vendu certains livres d’école que je gardais «au cas ou…», j’ai jeté tous mes cahiers de notes de cours du Cégep et de l’Université (parce qu’à moins de te diriger vers un doctorat, non tu ne les réutiliseras pas). Pour finalement partir avec réellement le strict nécessaire.

Enfin c’est ce que je croyais…

Société de (sur)consommation

Vidéo percutante à voir: http://bit.ly/2jWk8lP

La statistique à retenir: un américain moyen se débarrasse d’environ 82 Lb de vêtements par année!

L’idée de la société de consommation fait beaucoup réfléchir, peu importe de quel domaine nous sommes issus.

J’ai étudié en communication donc j’ai découvert le concept principalement du point de vue marketing et publicité, qui sont en fait le point de départ de la chose, puisqu’ils sont les moyens utilisés pour faire naître les désirs.

Aubaine par ci, aubaine par là. Vous voulez être cool et fiter dans la société? Achetez ceci, vous en avez BESOIN! Et dans quelques mois, soit ça sera passé de mode, soit ça va briser, alors vous devrez en acheter un nouveau! Bref, on est conditionné pour acheter des choses qu’on veut, en croyant qu’on en a besoin. Alors on oublie les impacts écologiques, éthiques, économiques et psychologiques de ces achats. Finalement, le matérialisme et l’individualisme en viennent à s’emparer de nous, qu’on le veuille ou non.

C’est qu’on en met du temps, de l’énergie, du stress et de l’argent à consommer tous ces trucs qui n’assouvissent qu’un désir de se démarquer, alors qu’en fait, on fait comme tout monde. Méchante contradiction. En plus, ce désir, il ne dure pas, puisqu’il est bientôt remplacé par un autre plus moderne, plus beau, plus cool. Méchant gaspillage. Finalement, on en passe du temps dans les magasins, et de l’angoisse à trouver LA chose qui va nous faire sortir du lot, alors qu’on pourrait être en train de faire une belle activité en plein air avec notre famille ou de passer du bon temps au chalet avec nos amis. Méchante perte de temps.

Je pourrais en parler longtemps car c’est un sujet qui m’intéresse beaucoup, mais mon article serait beaucoup trop long… On peut toujours aller prendre un café pour en discuter si vous voulez! (Je risque aussi fort bien d’en parler plus en profondeur dans un futur article)

blur-1850082

Cure de désintox

J’ai toujours adoré et j’aimerai toujours la mode. Pour moi, c’est comme un art, un moyen d’expression. C’est dévoiler une partie de soi sans avoir à parler. Et tant qu’à être obligé de s’habiller, pourquoi ne pas transformer cette corvée en partie de plaisir et laisser aller son imagination, sa créativité! J’ai toujours aimé expérimenter, agencer couleurs et matières, trouver des moyens d’avoir du style sans trop dépenser et en restant confortable.

Mais voilà…

À la fin de 2016, après déjà quelques mois à occuper mon nouveau poste de gestionnaire dans le commerce de détails (que j’ai éventuellement quitté, voir ICI pourquoi), j’ai eu un choc. J’ai réalisé à quel point la mode va vite. Pouvez-vous deviner à quelle fréquence on recevait une «nouvelle tendance» à mettre de l’avant? Je peux facilement dire au moins une fois par mois. Ça ne laisse même pas le temps de porter l’item 10 fois qu’une «nouvelle tendance» fait sont apparition! Remarquez les guillemets: les tendances ne sont jamais réellement nouvelles, c’en sont en fait des vieilles qui reviennent, sous de nouvelles formes (pensez aux chokers et aux grosses lunettes vintages!). Mais ça, c’est un autre sujet.

Bref, j’ai réalisé que je dépensais beaucoup trop pour des vêtements ainsi que des articles neufs en tout genre et j’ai eu une grosse période de réflexion.

Malgré le fait qu’à peu près tout ce qui se trouve dans ma garde-robe ne m’aie coûté que quelques dollars, au bout du compte, deux conséquences:

  1. C’est plusieurs centaines de dollars qui sont sortis de mon porte-feuille uniquement à des fins d’apparence ou de plaisir instantané. Ces centaines de dollars, ça aurait pu être un billet d’avion vers un endroit que je rêve de visiter, une journée spa, un road trip à travers le Québec, ou encore, un placement bancaire pour l’achat futur d’une petite maison.
  2. C’est aussi une accumulation de biens qui finissent par dormir dans mon placard parce que je me tanne. Mais pourquoi je me tanne? Parce que j’ai acheté trop impulsivement, sans me demander si j’en avais vraiment besoin. Alors vient d’abord une perte de temps le matin quand on choisi ce qu’on va mettre. On considère l’item, mais on fini toujours par l’éliminer. Vient aussi une perte d’espace: vous savez tout comme moi à quel point c’est plaisant d’entrer dans une pièce épurée, avec uniquement le nécessaire qui s’y trouve! Enfin, peut en venir une perte de contrôle. Pensez à l’accumulation compulsive… Oh là là.

Quel gaspillage!

C’est là que j’ai décidé que j’allais me lancer un défi: Arrêter de magasiner et rentabiliser une bonne fois pour toute ma garde-robe et les choses que je possède déjà.

untitled-design-3

Mes règles du jeu

Alors voilà, le défi est lancé, ça risque d’être intéressant.

Pour terminer, voici simplement les nuances que je souhaite énoncer pour que personne ne dise que je triche!

  • Je n’achèterai rien de neuf pendant un an, sauf en dernier recours absolu. Pourquoi un an? Parce que ce n’est pas trop long pour arriver à des conclusions,   et pas trop court pour être impressionnant si j’y arrive!
  • Mes premières options seront les friperies, les sites du genre Kijiji, et mes proches.
  • Le défi va de pair avec mon défi Zéro déchet: les produits ménagers et de beauté seront fait maison en majorité, et je tenterai de trouver un moyen de réutiliser avant de jeter (par exemple: vieux t-shirt transformé en torchon).

Qu’en pensez-vous? Êtes-vous du genre à beaucoup magasiner? Croyez-vous qu’on consomme trop?

À lire pour aller plus loin:

N’oubliez pas de vous abonner au blogue afin d’être aux premières loges quand un nouvel article est publié! 🙂

 

Mise à jour janvier 2018: Un an plus tard, mission accomplie! Venez lire le bilan ici:

Défi Zéro déchet: Semaine #1

Ça fait un peu plus d’une semaine que j’ai commencé le défi et j’ai pleins de choses à raconter! ?

Mais avant, je veux apporter une petite précision sur le Zéro déchet et sur ma transition.

En fait, le défi ultime du Zéro déchet ne vise pas l’élimination totale de déchets de notre quotidien, c’en est à peu près impossible. Car oui, bien qu’on fasse tout pour y arriver, reste qu’à notre époque et dans notre société, il y aura toujours un petit quelque chose qu’on arrivera pas à contrôler ou à éviter. Vivre de manière Zéro déchet, c’est un éternel parcours, et on ne peut que faire du mieux qu’on peut.

Béa Johnson, l’instigatrice du mouvement Zéro déchet, garde un pot avec les déchets qu’elle produit en un an avec sa famille. On y retrouve les chewing-gums des amis de ses enfants qui viennent à la maison, des bâtons de suçons, quelques pansements, des autocollants venant des fruits et légumes de l’épicerie, et quelques autres petit trucs anodins comme ça.

C’est tout!

Pour ma part, j’ai décidé que je ne comptabiliserai pas ma production de déchets avant quelques mois puisque je veux terminer les produits emballés (shampoing, gel douche, savon vaisselle, détergent…) que j’ai chez moi avant de dire que je vis réellement un mode de vie zéro déchet. Ce serait selon moi absurde de les jeter alors qu’il reste du produit encore très bon dedans. Après, je verrai si certains des contenants peuvent être réutilisés pour y mettre mes produits faits maison ou bien pour aller les remplir dans un magasin de vrac.

Alors voici le bilan de ma première semaine de transition vers le Zéro déchet, mes constatations et des petits conseils que je me permets de vous donner si vous désirez vous y mettre aussi.

Les étapes les plus faciles à franchir:

Quand on a pas le choix d’acheter des articles emballés, choisir le contenant recyclable/compostable OU qu’on va pouvoir réutiliser (bocaux en vitre par exemple)

Il suffit de prendre cinq secondes et observer l’emballage. C’est toujours clairement indiqué. S’il n’y a pas de mention recyclable ou compostable, on refuse.

Toujours avoir un sac réutilisable sur soi

On ne sait jamais quand ça peut servir (achat imprévu, temps chaud qui oblige à retirer un morceau de vêtement qu’on ne saura pas où mettre, etc). Il en existe qui se plient tout petit pour rentrer dans le sac à main ou une poche de manteau.

Toujours avoir une tasse (si on est un buveur de café/thé), ou une gourde réutilisable avec soi

La plupart des cafés offrent un rabais lorsqu’on apporte sa propre tasse! De plus, saviez-vous qu’une bouteille d’eau en plastique prend environ 400 ans à se décomposer dans la nature? C’est dégueulasse!

Me voici en photo l’an passé,  si naïve et insouciante…untitled-design-2

Utiliser le séchoir au lieu du papier dans les toilettes publiques après s’être lavé les mains

S’il n’y a pas de séchoir, dites-vous que vos mains vont sécher à l’air dans la minute qui suit. Au pire des pires, c’est de l’eau, vos jeans vont sécher.

Composter

Surtout quand le service est offert par votre municipalité! J’en ai encore beaucoup à apprendre sur le compostage. Un petit cours sur le sujet pourrait m’être très utile dans le futur car je rêve d’avoir mon propre potager, avec toutes sortes de légumes et de fines herbes! J’ajoute ça à ma bucket list.

Les défis supplémentaires:

Remplacer les mouchoirs en papier par des mouchoirs en tissus

J’ai encore un peu de misère à m’y faire. La sensation du tissus est vraiment différente comparée au papier, et il y a un énorme travail à faire dans notre tête par rapport à l’hygiène et la commodité (qui, en réalité, ne sont pas du tout des problèmes). J’aborderai le sujet en détails dans un futur article, parce que ça vaut la peine d’en parler (raisons environnementales, utilitaires et de common sens).

Acheter en vrac

En fait les épiceries en vrac c’est vraiment génial, autant du point de vue écologique qu’économique. C’est un petit défi pour moi puisque je n’ai pas de voiture et qu’elles se trouvent un peu loin de chez moi, mais il suffit de planifier et je devrais très bien m’en sortir. En plus, de plus en plus d’endroits acceptent qu’on utilise nos propres pots! À bas le plastique!

Accepter que tout ne se fait pas du jour au lendemain

C’est-à-dire le dilemme entre la volonté de tout convertir en zéro déchet tout de suite, et l’embarras face à l’idée de jeter les produits de beauté et ménagers ainsi que la nourriture pré-emballée qu’on a déjà. Puis se résoudre à les finir avant de tester les DIY qui pullulent sur Pinterest! Ça nous met en standby pendant plusieurs mois, mais le gaspillage, C’EST NON!

Faire savoir nos intentions à nos prochessix_pack_rings

Leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas être offusqués si on refuse certaines offres (cadeaux, chocolats, et autres trucs venant dans des emballages jetables). C’est aussi de leur demander d’éviter d’emmener des déchets chez nous. Comme par exemple, les bières en canettes reliées avec ce foutu plastique qui en plus de polluer, étouffe plein d’animaux sauvages… Bref, beaucoup de discussions à l’horizon, et c’est bien car c’est en parlant que les esprits s’éveillent!

Emmener ses propres contenants dans les cafés et restaurants rapides

Jusqu’à maintenant, je l’ai fait juste une fois pour acheter un croissant dans un café. Je ne sais pas si ça fonctionnerait dans un resto rapide. Cette semaine je me suis fais des lunchs à chaque jour (#fierté), donc je n’ai pas eu l’occasion de tenter l’expérience. Je crois que je vais aller m’informer avant d’essayer, au cas où je me fais dire non (je ne verrais pas pourquoi, mais bon).

En tout cas, la réaction des employés du café était priceless. On peut voir que le sujet est encore tabou avec l’évolution de leurs pensées sur leur visage: Jugement total et moquerie -> remise en question -> admettre que c’est une fichu de bonne idée. ???

En conclusion, je dirais que ça se fait vraiment une étape à la fois. C’est une énorme adaptation, un total changement de nos habitudes, de l’essai-erreur, et au final, une collection d’anecdotes en tout genre ainsi que des tonnes de petites fiertés!

Yayyyyyyyyyy! ❤

À lire pour aller plus loin:

 

Le Zéro déchet: Quoi, pourquoi, comment?

untitled-design

La naissance de la p’tite écolo en moi

La cause environnementale m’a toujours tenu à cœur. Je me souviens d’un cours au primaire où on nous enseignait la différence entre les déchets et le recyclage, et pourquoi c’était important. On nous avait expliqué que de notre vivant, on ne serait probablement pas témoin des réels impacts de nos mauvaises habitudes, mais que nos enfants et les générations à venir pourraient en souffrir énormément si on ne changeait rien. On avait appris les 3 grands R à se remémorer lorsque vient le temps de jeter quelque chose: est-ce Recyclable, Récupérable, ou Réutilisable? Si non, alors ça va à la poubelle.

Bon, c’est assez élémentaire comme notion, mais tssé, j’avais 7 ans! Ça m’a marqué. Ça a été la première prise de conscience de ma vie. J’ai compris que je faisais partie d’une société, que mes actions pouvaient influencer le cours de l’histoire et l’état de notre planète.

Bref, depuis ce temps, j’ai toujours ressenti un grand inconfort lorsque je dois jeter du papier ou du plastique à la poubelle.

En guise d’introduction, je vous invite cordialement à visiter ces deux liens assez percutants:

Je dirais, sans ironie, que ça ne sent pas très bon tout ça…

Le mode de vie Zéro déchet: Origines et définition 

img_20170106_190653

Je n’arrive pas à me rappeler comment j’ai découvert le concept, mais c’était vers la fin de 2016. Voici ce que j’en ai appris. Vous comprendrez pourquoi c’est venu me chercher.

En quoi consiste exactement le Zéro déchet?

Le mouvement a fait son apparition il y a quelques années, avec la publication du livre Zero Waste de Béa Johnson, une Française qui l’appliquait depuis 2008 et qui maintenant, avec sa famille de 4, ne produit qu’un kilo de déchets par an! J’ai lu son livre et j’ai beaucoup surfé sur son blogue. C’est vraiment impressionnant et inspirant.

Update: On a fini par aller voir Béa Johnson en conférence en 2017!! Voir ICI pour le bilan.

Les 5 mots clés selon elle: Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler, Composter (dans cet ordre!)

En gros, le but c’est de délaisser et de réduire au maximum le plastique et notre utilisation de matières jetables, autant les articles à usage unique que les matières recyclables. Oui oui, car même si c’est tout de même mieux de recycler du papier que de le jeter aux poubelles, reste que c’est un arbre qui a été mis à terre à la base. Alors on évite idéalement tout type d’emballage.

Vous l’aurez compris, les épiceries en vrac, les pots Masson et les DIY deviennent généralement les meilleurs amis des adeptes du Zéro déchet. On aime!

C’est aussi de toujours garder en tête qu’on peut faire mieux. Ce n’est pas parce qu’une tasse au coffee shop est recyclable ou compostable qu’on devrait avoir la conscience tranquille et y retourner tous les jours sans sa tasse réutilisable. Encore une fois, ce sont des matières premières qui sont arrachées dans la nature pour produire ces tasses, ainsi que des tonnes d’eau et d’énergie qui sont utilisée en usine pour la transformation de cette matière première.

Mais il y a du positif! Depuis Béa Jonhson, plusieurs personnes de partout dans le monde se lancent le défi, et de plus en plus, on peut voir le mouvement prendre de l’ampleur dans différents domaines. Que ce soit des entreprises: épiceries en vrac qui permettent d’emmener nos propres contenants, sacs en plastique payants, récupération des contenants, etc; ou encore par des mesures administratives/législatives: traitement par les municipalités des déchets compostables, ou bien depuis janvier 2018, la loi montréalaise interdisant les sacs plastiques!

En gros, nous sommes sur la bonne voie, mais je crois tout de même qu’en 2017, on devrait vraiment être rendu plus loin que ça.

C’est toute dans notre tête!

La première fois qu’on entend parler du concept, plein de réflexions nous viennent en tête…

  • C’est impossible que je produise 900 kilos de déchet par an? *
  • Je fais ma part puisque je recycle, c’est suffisant non?
  • Ouais mais tout est rendu recyclable ou compostable maintenant…
  • Ça doit tellement être compliqué et coûter cher??! Voir ici pour les preuves qu’en fait c’est moins cher!
  • Me moucher dans du tissus, ARK.

Hahaha! J’ai pensé à tout ça a début, mais à force de faire des recherches, et en faisant preuve d’ouverture d’esprit, j’ai réalisé que j’avais tort, et ma motivation a grandi, grandi, grandi! J’aborderai tous ces points dans de futurs articles. 🙂

Finalement, voici trois choses que je juge extrêmement importantes à toujours garder en tête si le défi nous intéresse:

  1. Ça ne se fait certainement pas du jour au lendemain,
  2. Il faut être ouvert d’esprit et ouvert au changement,
  3. Une fois le no waste lifestyle implanté, ce sont des économies en temps, en énergie et en argent qui nous attendent!

Qu’en pensez-vous?

*http://bit.ly/2iXQE97

Renaissance du blogue: Bilan d’une année de changements et projets à venir

Ça fait déjà un an que je n’ai pas publié sur le blog. C’est triste. Mais laissez-moi vous expliquer pourquoi je l’ai délaissé, et pourquoi l’envie me prend de le faire revivre.

Je dois avouer que durant 2016, je n’ai jamais réellement ressenti l’envie (ou l’inspiration?) pour écrire et c’est un peu triste, parce qu’écrire, c’est le fun et ça permet plein de choses: exprimer sa créativité, se rappeler des beaux souvenirs, faire de l’introspection, se vider le cœur, élaborer des projets, raconter des histoires, apprendre des choses aux gens, etc.

Mais il y a une raison pour laquelle je n’ai pas fait tout ça cette année. Du moins, pas par écrit. C’est parce qu’en 2016 j’ai franchi deux grandes étapes de ma vie d’adulte, et je pense que ça a joué beaucoup sur ma liste de priorités d’emploi du temps. Laissez-moi vous raconter.

Une année de changement

D’abord, en mars, j’ai dû quitter le nid parental et me trouver mon propre chez-moi. J’avais déjà vécu en appartement en 2011-2012 à Montréal, mais c’était à une période peut-être un peu trop précaire de ma vie pour ça, et j’ai fini par revenir chez mes parents après un an. Cette fois-ci, c’est pour de bon, mais je ne me suis quand même pas trop éloigné de la famille, puisque j’ai emménagé avec ma petite sœur Virginie, qui est partie en Août étudier à Montréal. Puis c’est Valérie, une très bonne amie avec qui j’ai plein de points communs, qui est venue me rejoindre dans mon appart du vieux Hull.

Ensuite, j’ai trouvé un emploi super en gestion, dans une entreprise de mode que j’adore (update: j’ai fini par quitter cet emploi en octobre 2017, voir mon article pour comprendre Pourquoi j’ai quitté mon poste de gérante dans un grand magasin de mode). J’y travaillais déjà depuis quelques mois comme serveuse au café, mais j’avais vraiment envie/besoin de plus de responsabilités et de défis, alors je me suis lancé dans l’aventure. J’ai donc pu partir en formation pendant trois semaines à Montréal pendant le mois de Juin, et participer à la préparation de notre magasin qui a ouvert ses portes à Ottawa en Août.

Bref, ces deux grands accomplissements ont fait que j’ai travaillé la majeure partie de mon année à établir une certaine routine. Fallait bien que je mette mes choses et mes pensées en ordre, afin de pouvoir bâtir, l’esprit tranquille, mes projets à venir!

Projets à venir

Pour 2017 j’ai décidé de me donner deux défis qui vont me demander énormément de self-control: C’est pourquoi j’ai pensé à faire revivre le blogue et de lui donner une deuxième vie. J’y publierai mon cheminement, les réflexions que ça m’apporte, des astuces, et peut-être même des DIY! Il ne sera plus uniquement consacré au voyage, mais plutôt à la vie de tout les jours d’une Y un peu hippie à l’ère de la consommation excessive, de grands questionnements sur l’avenir de notre planète, et du numérique qui est présent pratiquement dans toutes les sphères de notre vie.

 Mais c’est quoi tes défis Élisa???, me direz-vous!

Les voici:

  1. Adopter un mode de vie Zéro déchet.
  2. Ne pas magasiner pour des vêtements ou des articles neufs.

Détails, nuances, et le pourquoi du comment, ICI:

Et vous, avez-vous des résolutions? Pensez-vous que je vais y arriver? Avez-vous des conseils? Des idées d’articles?

 

À bientôt!