Noël Minimaliste et Zéro déchet: les 4 meilleures idées cadeaux!

Cette année, ce sera mon premier Noël en tant que minimaliste assumée. Je viens d’une famille étendue assez nombreuse, donc je suis habituée de ces partys de Noël où on ne voit pratiquement plus que l’étoile du sapin tellement il y a de cadeaux. Je dois donc faire face à toute cette déferlante consommatrice et faire comprendre à mes proches mes valeurs, leur expliquer que je ne veux pas de cadeaux…ou du moins que mes désir sont désormais très différents. Et je crois qu’une des meilleures façons de s’y prendre est de leur donner des exemples du type de cadeau qui fite avec mon mode de vie.

Réitérons que le minimalisme est un mode de vie qui cherche à se détacher des choses et de leur influence sur notre bien-être, pour ensuite prioriser ce qui compte réellement dans la vie: Les expériences, les relations avec les gens qu’on aime, le temps précieux, etc.

Fêter Noël (et tout autre fête traditionnelle) en tant que minimaliste peut à la fois s’avérer un défi et une chance

Un défi car on peut être confronté à une certaine incompréhension de la part de nos proches, et se sentir comme le mouton noir.  On doit leur faire comprendre, sans les brusquer qu’on ne veut pas de cadeau, ou du moins qu’on a des besoins extrêmement différents. Pour vous aider à vous en sortir, consultez mon article écrit un peu plus tôt cette année: 

Une chance puisqu’on aura eu le plus beau Noël de notre vie. On ne ressentira pas le besoin d’offrir et de recevoir des cadeaux matériels, et d’aller s’épuiser au centre d’achat dans le simple but de suivre une tradition superficielle. De plus, nous saurons profiter encore plus du moment présent, du temps précieux passé avec nos proches, ainsi que des merveilleux souvenirs qui seront créés.

Noël Minimaliste et Zéro déchet: idées cadeaux!

1. Une expérience

Le meilleur des compromis: On n’encombre personne d’un objet, puis on crée un souvenir! En plus, on peut offrir quelque chose à faire ensemble, ce qui ajoute à l’expérience! Voici quelques idées:

  • Des billets pour un spectacle, pièce de théâtre, cinéma, musée, partie de Hockey, etc. Selon les goûts de la personne.
  • Des entrées au spa
  • Un souper au restaurant
  • Une journée dans un gym d’escalade, ou dans un parc d’amusement, escape room, simulation (ou pas) de saut en parachute, etc
  • Une randonnée, visite d’un parc écologique, etc.
2. Du consommable

Ça aussi c’est merveilleux, puisque ça n’encombre pas, et ça fait plaisir aux 5 sens! On parle ici de tout ce qui finis par s’épuiser. On pense d’abord à de la nourriture (et là on peut se permettre d’être original): des confitures, des huiles aromatisées, des sauces piquantes, etc… Mais il existe d’autres types d’objets dits consommables:

  • Une bouteille d’alcool que la personne chère aime énormément
  • Du café
  • Des bougies ou de l’encens
  • Des savons et ou produits pour le corps (idéalement non emballés!)
  • Un certificat cadeau pour une boutique de vrac!
3. Un cadeau fait maison

Tellement symbolique: vous aurez passé du temps à confectionner quelque chose d’unique pour quelqu’un qui vous est cher! Ça peut être votre recette spéciale, des produis de beauté, un tricot, une peinture… Faites aller vos talents et votre créativité, le destinataire ne pourra que se sentir choyé de recevoir et de conserver cet objet.

4. Quelque chose d’hyper pratique

Tout dépendant des hobbys et du mode de vie de la personne, on peut lui demander ce qui lu manque pour faciliter sa vie, ou lui offrir un cadeau qui l’incitera à la simplifier, ou à adopter des meilleues habitudes:

  • des sacs à fruits et légumes en filet
  • Une cafetière french press
  • Une belle gourde ou une belle tasse à café réutilisable
  • Des lingettes démaquillantes réutilisables
  • Une brosse à dent en bambou
  • Pour plus d’idées, voir mon article 5 objets indispensables pour l’adepte du Zéro déchet

Alors voilà, j’espère vous avoir donner une piste de départ afin de passer un Noël mémorable avec vos proches, qu’il soient minimalistes ou pas. Si vous avez d’autres idées, dites-moi les en commentaire, je les ajouterai peut-être à l’article! Joyeuses fêtes!!!

Pourquoi j’ai quitté mon poste de gérante dans un grand magasin de mode?

Ça faisait un an et demi que je travaillais comme gérante de quatre départements dans un grand magasin de mode. J’étais bien payée, j’avais des employeurs en or, des condition de travail hyper positives. Mais…

Pendant que j’occupais ce poste, j’ai découvert le minimalisme. J’en parlais partout autour de moi et sur le blogue, parce que tssé, ça été comme une révélation pour moi! Mais c’est alors que des questions ont commencé à venir de mon entourage: ‘

« Tu ne trouve pas que ton travail est en contradiction avec les valeurs que tu propage? »

« Dénoncer la fast fashion sur ton blogue, mais la supporter das ton travail…Ça ne te fait pas étrange? »

Ça m’a frappé, parce que je ne m’en était pas rendue compte au début. Je vivais le minimalisme chez moi avant tout, et ne m’étais pas posé la question quant à mon travail et l’harmonie de tous les aspects de ma vie. Je me justifiais en me disant que l’entreprise pour laquelle je travaillais avait une vision éthique et environnementale très respectable (ce qui est entièrement vrai, je tiens à le préciser pour ceux qui savent de quelle entreprise je parle). Je me sentais bien malgré tout.

Mais c’est en revenant de mes vacances (un roadtrip hyper ressourçant à travers le Québec), que la bulle m’a pété dans face… Je me suis rendue à l’évidence: bien que l’entreprise véhicule de merveilleuses valeurs, ça reste du commerce de détail, du fast fashion, et l’acquisition de choses y est promue comme étant un indispensable à l’atteinte du bonheur.

J’ai réalisé que je n’étais plus du tout à ma place. J’allais au travail à reculons, j’y ressentais un stress énorme, et je terminais mes journées épuisée comme jamais. Ce n’était pourtant pas le travail le plus demandant du monde (gérer des équipes et placer des vêtements, on s’entend). Mais la contradiction entre mes valeurs et mon poste, combinée avec mon désir d’en faire plus pour changer le monde… Disons que ça me grugeait maintenant le bien-être et le sentiment d’accomplissement.

 »Créez une vie de laquelle vous n’avez pas besoin de vacances »

De 40 h/semaine 8 à 5… à serveuse 25h/semaine, de soir!

Ouep, vous avez bien lu…Je travaille maintenant en moyenne 25h par semaine seulement…et je m’en sors parfaitement! Comment? Venez lire mon article!

En résumé, disons simplement que j’ai fais des choix de vie qui m’engagent à peu de grosses dépenses. J’ai aussi éliminé toutes les dépenses superflues, et j’ai un plan de vie bien précis qui me force à vivre de manière modeste (un voyage allez-simple au printemps).

En conclusion, j’avais envie de vous partager une publication qu’on avait fait sur notre page Facebook. Celle-ci expose exactement mon propos et les raisons pour lesquelles j’ai choisi de ne plus encourager la société de consommation, non seulement en repensant ma consommation à proprement parler, mais aussi en ne travaillant plus pour elle.

Parce que faire de l’argent avec les mouvements qui le dénoncent, c’est l’art du capitalisme, et c’est tout simplement aberrant. C’est tellement bien exécuté que beaucoup de monde se fait avoir, dont moi jusqu’à il n’y a pas si longtemps. C’est pourquoi il faut dénoncer, exposer la réalité, et agir (surtout agir) en conséquence.

Mes lunchs et collations anti-gaspillage pour cuisinière paresseuse

Voici une confession: en cuisine, je n’ai jamais aimé suivre une recette à la lettre. Je n’ai pas la patience ni la minutie pour bien exécuter la chose et arriver au même résultat que sur la photo. Et quand j’ai faim…ben j’ai faim! Cette paresse culinaire m’a d’ailleurs posé problème pendant un certain temps.

En effet, lorsque je suis partie de chez mes parents, j’ai développé quelques mauvaises habitudes. D’abords, j’étais souvent contrainte à jeter de la nourriture parce que je ne l’avais pas consommé à temps. Puis il m’arrivait beaucoup trop souvent de manger take out parce que je ne m’étais rien préparé d’avance, malgré le fait que mon frigo soit plein.

En adoptant un mode de vie Zéro déchet, j’ai pris conscience de l’impact environnemental, social et éthique que posait le gaspillage alimentaire. Puis, à la suite d’une foule de recherches et de réflexions, j’ai pu développer quelques techniques anti-gaspillage. Voici donc comment accommoder ses convictions environnementales à une personnalité de cuisinière paresseuse…

Les choses à ne pas faire

Faire l’épicerie le ventre vide

C’est connu: faire l’épicerie le ventre vide nous fait acheter des trucs simplement par appétit et ils finissent par moisir dans notre garde-manger ou notre frigo parce qu’on les oubli une fois le ventre rempli, et on n’avait pas prévu quand ou comment on allait les consommer…

Ne pas planifier ses repas

Acheter tous pleins de fruits et légumes, du pain et des produits périssables juste pour remplir le garde-manger, et se dire qu’on trouvera bien des idées de recette avec tout ça, c’est une erreur.

Pas obligé d’avoir une liste de recettes bien précises et se limiter à les faire selon un calendrier. Mais c’est quand même bien d’avoir une idée d’avance de ce qu’on va cuisiner, et avec quels ingrédients.

Ne pas cuisiner

Acheter des repas prêt-à-manger dans le rayon des surgelés est non seulement mauvais pour l’environnement à cause de tous les emballages, mais c’est aussi coûteux, et pas ce qu’il y a de plus sain pour la santé. Ces plats sont très souvent bourrés de sel et d’agents de conservation…

Mes super astuces anti-gaspillage

Faire des plus grosses recettes

Le repas pour lequel nous cuisinons généralement le plus est le souper. Alors pourquoi ne pas profiter de notre présence dans la cuisine, des ingrédients déjà tous sur le comptoir et des poêles chaudes pour faire ses lunchs de la semaine d’un coup!? Je fais une plus grosse batch de pâtes, de sauté, de légumes cuits, etc. Je mange mon souper et je sépare automatiquement le reste dans plusieurs plats à lunch (généralement maximum 3 pour éviter de congeler (je trouve que ça rend les plats beaucoup moins alléchants), pour éviter le gaspillage et pour ne pas me tanner.

Cette astuce permet d’abord de s’assurer d’avoir un lunch chaque jour et ainsi éviter les take out. Puis ça permet d’éviter de n’utiliser qu’un quart de brocoli et ne pas savoir quoi faire avec le reste, ou de ne pas avoir le temps de l’utiliser avant qu’il pourrisse.

Avoir une liste de repas-clé

Comme le mentionne Annie-Pier dans son article La simplicité dans l’assiette, une merveilleuse astuce est de se faire des modèles qu’on diversifiera de semaine en semaine.

Tssé, ces repas que vous aimez tellement que vous pourriez en manger chaque jour? Choisissez-en au moins trois, pour ne pas vous tanner, et apprenez à expérimenter et varier autour de la base. Pour ma part, j’ai ces 5 options:

  1. Sauté de légumes: des fois avec du riz, des fois avec du couscous, des fois avec des vermicelles. Je peux varier les légumes, la sauce et la protéine (pour ma part c’est tofu, tempeh, ou légumineuses, puisque je suis végétarienne). Puis on peut varier la sauce et l’assaisonnement. Sauce soya pour une touche asiatique, sauce au curry pour de l’indien, épices mexicaines, etc.
  2. Pâtes: et on varie la sauce…sauce tomate, pesto, huile et herbes, etc. Et on peut agrémenter le tour avec des légumes sautés ou des saucisses (végé).
  3. Sandwichs: On peut essayer un pain différents (pita-wrap, bagel, pain aux fruits, etc) et varier les ingrédients. Mes incontournables: les pousses, le tofu brouillé et la mayo épicée, MIAM <3
  4. Fajitas: légumes sautés avec tofu ou haricots noirs, et épices mexicaines. Roulé dans un pain pita et accompagné de guacamole ou salsa maison. YUM.
  5. Salade/bol bouddha: Tout fait de cru, pour les journées où on a pas eu le temps de cuisiner. On fout tout dans un bol et on s’amène une vinaigrette à l’huile d’olive et vinaigre balsamique à côté.

Avoir une liste de collations-clés

Pour ces moments dans la journée où on a une petite fringale. Ou encore quand on fait une sortie de quelques heures entre deux repas. Voici mes collations-clés:

  1. Barre granola maison: Je prends une journée dans la semaine pour les faire. Ça prend une heure maximum, et je peux varier selon mes envies. J’aime particulièrement les recettes qui ne demandent pas de cuisson. On mélange tout au blender, on presse le mélange dans un moule, on laisse figer au frigo, et on coupe en morceaux OU on fait des bouchées avec. Pour des idées de recettes, la meilleure place c’est Pinterest. Recherchez tout simplement «Granola bar ideas ». 😉
  2. Fruits: Tout simplement!
  3. Mélange de noix: J’achète mes préférées en vrac et séparément. Comme ça, je peux les utiliser pour autre chose, comme mon mélange de barre granola et dans mes céréales le matin. Je fais mon mélange maison, et des fois j’y inclue aussi des petits fruits, ou encore des fruits secs (remplis de nutriments), comme des canneberges ou des raisins.
  4. Smoothies ou jus maison: La meilleur façon de passer les fruits et légumes qui commencent à battre de l’aile.

Voilà comment j’arrive à éviter le gaspillage alimentaire tout en étant hyper paresseuse en cuisine! Avez-vous d’autres astuces à partager? Et SVP si vous en essayez une des miennes, donnez-moi votre avis en commentaire! 🙂

Minimalisme et médias sociaux: la fois où j’ai supprimé 500 amis Facebook

Outre l’épuration de son chez soi et de ses possession, le minimalisme touche aussi le virtuel: cette portion de notre vie sur laquelle nous nous tournons pour nous organiser, pour communiquer, pour répondre à nos questions…et sur laquelle nous nous dévoilons tous un peu trop, sans vouloir l’admettre!

Dans l’article qui suit, je n’aborderai que les médias sociaux, mais je vous invite à commenter avec votre impression des autres plateformes: courriels, fichiers, types d’applications, jeux, etc. J’en aborderai certainement quelques uns dans de futurs articles.

Quand j’ai réalisé que j’étais beaucoup trop connectée

Durant mon bacc en Communications, je me suis découvert une passion pour les médias sociaux et pour le marketing web. Enfin une façon d’engager réellement la conversation entre les entreprises et les consommateurs, et pour donner un certain pouvoir à ces derniers!

Je suis d’avis que l’internet est une chose merveilleuse, nous permettant de nous connecter au monde, d’apprendre gratuitement un nombre infini de choses, de faire passer un message à un très grand nombre de personnes à la vitesse de l’éclair… Par contre, c’est comme toute chose: C’est à consommer modérément, parce qu’en en abusant on peut rapidement atteindre un creux.

Est-il nécessaire d’être sur tous les réseaux?

Pendant mes études, pensant que c’était indispensable pour avancer dans la vie, j’ai été, pendant un moment, connectée sur à peu près tous les réseaux possibles: Twitter, Facebook, LinkedIn, Google+, Instagram, Snapchat, Pinterest, Foursquare, Youtube…name it, j’étais partout!

Puis j’ai finis par m’épuiser à tout garder up to date. C’était beaucoup trop compliqué, à la limite épuisant, et ça me causait un stress énorme. Je ne comprenais pas comment les « grands de la comm » y arrivaient! Puis j’ai réalisé qu’en fait, ils ciblaient leurs réseaux en fonction de leurs intérêts, et n’étaient pas nécessairement partout en même temps.

Bref, le seul « avantage » que j’ai tiré de mon utilisation folle des médias sociaux, c’est que j’ai pu comprendre comment chacun fonctionnait, et pouvoir NE PAS recommander la plupart d’entre eux aux entreprises que j’allais aider en tant que gestionnaire de communauté.

J’ai finis par supprimer Snapchat parce que c’est une vraie perte de temps. J’ai lâché Twitter et LinkedIn (mes comptes sont toujours ouverts mais ne sont pas actifs). Puis j’ai encore Pinterest et Youtube pour mon usage personnel, sans grande interaction.

Maintenant, les seuls profils que je tiens réellement à jour sont Facebook (surtout la page du blogue, ma page perso étant très calme), et mon Instagram.

Est-il nécessaire d’avoir une longue liste d’amis?

Le mois passé, alors que je parcourais mon fil d’actualité Facebook, j’ai eu le même déclic que quand je visionnais les story Snapchat et que j’ai décidé de supprimer cette application: J’ai réalisé que j’y voyais pratiquement juste des choses dont je me fou complètement. J’ai donc fais un tour dans ma liste de 800 amis Facebook, et je me suis mise à supprimer toutes les personnes qui entraient dans un ou plusieurs des critères suivants:

  • Si je les croise dans la rue, je ne les salue même pas;
  • Malgré le fait qu’ils soient dans mes amis Facebook, ils ne sont aucunement au courant de ce qui se passe dans ma vie (et vice-versa);
  • Je n’ai pas interagi (virtuellement ou réellement) avec eux depuis au moins six mois (sans compter ma famille éloignées ou mes amis voyageurs);
  • Je n’ai pas vraiment d’intérêt et/ou d’aisance à ce que cette personne voit mon profil ou mes publication en toute liberté.

Résultat: j’ai maintenant 246 amis, mon fil d’actualité est 10000 fois plus intéressant, et je perds beaucoup moins de temps à scroller dans mon fil pour savoir quoi de neuf!

Petite astuce: Saviez-vous que vous pouvez influencer l’algorithme Facebook en masquant les publications que vous n’aimez pas voir? En effet, à droite de chaque publication dans votre fil d’actualité se trouve un petit triangle qui vous propose de « masquer la publication ». Puis vous pouvez choisir de voir moins de contenu de la personne qui a publié (ou aimé, ou commenté…)

Est-il nécessaire de recevoir des notifications?

Un autre truc que j’ai modifié, c’est mes paramètres de notifications. Cela fait en sorte que maintenant j’allume mon téléphone seulement si j’en ai vraiment besoin, et j’ai réussi à me détacher du FOMO, cette fameuse dépendance qui se développe chez beaucoup de jeunes hyper-connectés.  Pour en découvrir plus sur le Fear Of Missing Out, j’ai trouvé cet article assez intéressant qui dit:

FoMO désigne depuis quelques années déjà un état de stress mental ou émotionnel qui touche certains accros d’internet et des réseaux sociaux. Le syndrome se traduit par une véritable angoisse liée à la crainte de rater quelque chose: un rendez-vous, un évènement, une promo, une info …

Cette peur induite par l’hyper-connexion et la multiplication des choix aboutit parfois à une impossibilité de se déconnecter et une incapacité à se décider. Au point que des psychologues se penchent sur ce nouveau phénomène: simple addiction à l’internet ou véritable compulsion pathologique ?*

Bref, depuis que j’ai complètement annulé les notifications Instagram (je dois absolument ouvrir l’appli pour voir mes notifications, je n’ai même pas le petit chiffre qui apparaît sur l’icone de l’application), il y certaines journées où j’oublis d’aller y faire un tour, et ça fait tellement du bien!

Aussi, j’ai désactivé les notifications push pour tous les groupes Facebook desquels je suis membre ainsi que retiré l’appli de l’accueil de mon téléphone, ce qui fait que je ne vois pas le petit chiffre sur l’icone lorsque j’ai des notifs. Résultat: je consulte l’application que deux ou trois fois par jour. En plus, ‘y retrouve uniquement du contenu qui m’intéresse, vu le ménage de ma liste d’amis!

Minimalisme et médias sociaux

En conclusion, le virtuel occupe une place très importante dans la vie de la plupart d’entre nous, et le minimalisme vise à revoir nos priorité, et réfléchir sur l’importance du temps, sur la façon dont on occupe celui-ci. Le fait de diminuer et mieux contrôler ma présence sur les médias sociaux a diminué mon stress, et fait en sorte que j’ai beaucoup plus de temps pour les choses qui comptent réellement dans ma vie: me concentrer sur mon implication en environnement, voir mes proches, planifier un gros voyage pour le printemps, etc.

Alors, êtes-vous trop connecté? Quelle place occupent les médias sociaux dans vote vie?

*FoMO ou JoMO: comment êtes-vous connectés ? https://c-marketing.eu/fomo-ou-jomo-comment-etes-vous-connectes/

Projet 333: Comment j’ai choisi mes morceaux?

Cela fait déjà un mois que je me suis lancée dans le projet 333. Pour ceux qui ne connaissent pas, en gros il s’agit de vivre pendant trois moi avec uniquement 33 morceaux de vêtements. Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article que j’ai écris sur le sujet ici!

Dans le présent article, j’explique comment j’ai choisi les 33 morceaux qui constituent ma garde-robe pendant les mois d’août, septembre et octobre 2017, puis je présente ces 33 morceaux.

Les critères de sélection

Afin de rendre l’expérience agréable, et pour rendre chaque morceau comme ayant une réelle raison d’être dans ma garde-robe, j’ai choisi mes morceaux en conséquence de quelques critères que voici:

  1. Doit s’agencer avec au moins trois autre morceaux,
  2. Je dois être à l’aise de porter l’article au moins deux fois par semaine,
  3. Idéalement, qu’il puisse être porté de différentes façons (voir plus bas pour des exemples),
  4. Doit être choisi en considérant le changement de saison,
  5. Peut être porté pour plus d’une occasion (travail, sortie, voyage, courses, soirée).

Libre à vous de suivre ces critères à la lettre ou d’en avoir des différents (mentionnez-les en commentaire, ça peut toujours être utile!).

Les articles que j’ai choisi

Voici donc la liste des articles que j’ai choisi. Pour le plaisir, et pour vous montrer qu’il est très facile d’avoir une garde-robe pratique, belle, et confortable, j’ai inscrit entre parenthèses les items que je me suis procurés sans acheter neuf, et l’endroit d’où ils viennent!Les autres morceaux ont été achetés neufs et avant le 1er janvier 2017 (vu mon défi d’un an sans shopping).

Hauts et robes:
  • 3 t-shirts longs: un vert forêt (déniché dans un swap), un gris foncé, un vert kaki
  • 4 t-shirt crop top: un ligné noir et blanc, un mauve, un gris et un noir (tous soit donnés par une amie ou dénichés dans un swap)
  • Une veste en tricot noire
  • Un crop top sans manche fleuri (donné par une amie)
  • Une blouse style boho orange
  • Deux chemises: Une noire (trouvé dans un swap) et une blanche
  • Un gilet ligné noir et vert avec col montant
  • Un veston long noir
  • Un petit manteau rouge (venant d’un swap encore!)
  • 4 robes: une cold-shoulders fleurie (encore d’un swap), une grise ample, une noire manches courtes (venant d’une friperie), une grise à motif sans manches
  • Une camisole noire
  • Une veste en jeans (que je porte littéralement chaque jour!)
Bas:
  • Deux paires de jeans: un skinny noir(donné par une amie), un mom jean
  • 4 jupes maxi: une beige, une noire, une grise et une brune et noir à motif ethnique (toutes dénichées dans un swap) 
  • Une paire de gaucho noirs (Mon premier achat neuf de l’année, lonnnnguement réfléchi!)
  • Une jupe crayon noire, avec des poche ?. (Achetée au Village des valeurs pour 3$)
  • Une paire de shorts en jeans
  • Une paire de leggings noirs

Comment j’arrive à ne pas me tanner?

Ce que je découvre avec mon défi sans shopping, c’est qu’on peut avoir tellement de créativité avec sa garde-robe! voici donc quelques idées qui peuvent amener une piste de départ à ceux qui seraient en manque d’inspiration. Je ferais peut-être un article avec plus d’exemples de comment je diversifie ma garde-robe avec le moins de morceaux possibles (laissez-moi savoir si ça vous intéresse, je suis un peu gênée de jouer les blogueuses modes haha!)

1.La superposition

J’adore superposer mes morceaux. Ça me permet d’abord de pouvoir porter différents morceaux dans des situations qu’ils ne pourraient pas être portés. Comme par exemple ma petite robe à bretelle: je dois impérativement avoir les épaules couvertes au travail, donc je la porte avec soit mon gilet noir en dessous, ou encore avec une blouse par dessus! Dans cette deuxième option, elle a l’air d’une jupe.

2.La modification de la fonction d’origine

Ça c’est ce que j’adore avec les défis: la créativité est notre allié! Dans les exemple ici: une jupe maxi portée plus haute en fait une robe, et la chemise blanche attachée à l’avant au lieu de simplement lousse, ajoute du style à la tenue! Et comme vous pouvez voir, je porte la même jupe sur les deux photos, et ça ne parait pas! Donc je peux la porter quelques fois dans la même semaine sans que ça fasse étrange ahaha!

 

Alors, avez-vous déjà relevé le défi 333? Si oui, vous en pensez quoi? Comment vous en êtes-vous sortis? Et si vous n’avez jamais tenté l’expérience, est-ce quelque chose qui pourrait vous intéresser? Pourquoi?

L’art de la simplicité, par Dominique Loreau: 7 passages qui font réfléchir

Lorsque j’ai décidé de m’initier au minimalisme il y a quelques mois déjà, j’ai découvert Dominique Loreau. Ses livres sont très prisés par tous ceux qui désirent simplifier leur vie. L’art de la simplicité est probablement sont plus populaire. Curieuse de voir ce qu’il pouvait apporter de si merveilleux, je me le suis procurée.

Bien que ça m’ait pris plusieurs semaines à le terminer (je n’avais pas lu de livre complet depuis plusieurs mois. Ah! la fin des études…), j’ai apprécié en grande partie les sujets abordés (matérialisme vs minimalisme, bien-être, spiritualité, etc). Comme j’ai pris l’habitude à l’université d’annoter toutes mes lectures, j’ai eu le réflexe de surligner tous les passages que je trouvais inspirants.

L’art de la simplicité: 7 passages qui m’ont fait réfléchir

Alors j’ai enfin fini le livre, et j’avais envie de partager avec vous mes citations préférées qu’on peut retrouver dans ce livre. Parce que parfois ce ne sont que de simples citations qui nous ouvrent une toute nouvelle perception. N’hésitez pas à commenter en me disant votre préférée!

« Dans une maison, ce n’est pas la décoration qui devrait être essentielle, mais les personnes qui s’y trouvent. » -p.35

« La plupart du temps, les gens sont plus accablés par l’idée de ce qu’ils ont à faire que par ce qu’ils font en réalité. C’est pour cela que les paresseux sont souvent déprimés. Il est aujourd’hui prouvé que l’inactivité ralentit le métabolisme et entraîne une chute de tension. » -p.86

« Le zen nous met en garde contre les objets d’art et contre l’empreinte signée d’un artiste sur une oeuvre. Il demande à l’homme de n’être ni le maître ni le sujet des choses et des autres, de ne pas devenir l’esclave de lui-même, de ses émotions, de ses principes ni de ses désirs. La beauté, selon le zen, est un état de non-préoccupation, une liberté à l’égard de tout. Une fois que cet état est atteint, tout est beau. C’est un état d’esprit, l’acceptation de l’inévitable, l’appréciation de l’ordre cosmique, de la pauvreté matérielle et de la richesse spirituelle. » -p.105

« La simplicité ne signifie pas éliminer ce que l’on aime, mais éliminer ce qui ne contribue pas ou plus à notre bonheur. » -p.117

« Être beau, c’est d’abord être soi. » -p.127

« Critiquer ne dira rien sur les gens, mais en revanche en dira long sur vous: vous êtes une personne qui critique. » -p.258

« Le succès prend ses racines dans l’esprit et se concrétise dans le monde matériel, jamais dans le sens inverse. » p.270

Voilà donc 7 passages qui m’ont marqué. Bien sûr, il y en beaucoup plus, et ceux-ci sont ceux qui m’ont marqué personnellement. Si vous avez lu le livre et avez noté d’autres passages inspirants, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires! Et tant qu’à y être, donnez-moi votre avis sur le livre!

 

Garde-robe minimaliste: je tente le projet 333

Le 1er août 2017 marquait le début d’une nouvelle étape de ma démarche minimaliste. Après un désencombrement intense de ma bibliothèque, de l’ensemble de mon appartement et de ma garde-robe, j’ai décidé de me lancer dans le projet 333 dont j’ai déjà un peu parlé dans cet article! Je le mentionnais aussi dans mon bilan de 6 mois sans shopping.

Qu’est-ce que le projet 333?

C’est très simple (j’espère ben, c’est un défi minimaliste!). Le projet a été créé par Courtney du blogue Be more with less. On choisi 33 morceaux (ou moins, mais pas plus!) dans sa garde-robe que l’ont portera pendant 3 mois. Ces 33 morceaux incluent les bijoux, les accessoires, les vêtements d’extérieur, et les souliers. Ils n’incluent PAS les sous-vêtements, les pyjama, ni les vêtements de sport (et ceux-ci ne doivent être portés QUE pour dormir ou faire du sport!). Tout ce qui reste et n’est pas choisi, on le range hors de notre vue pendant les trois prochains mois.

Pourquoi ce défi est-il si populaire?

D’après mes recherches sur d’autres blogues de personnes qui ont tenté l’expérience, plusieurs conclusions en ressortent:

  • Le projet 333 aide à faire le point sur ses réels besoins en terme de vêtements.
  • Il développe la conscience de soi, la confiance en soi, et la créativité.
  • Il fait apprendre à apprécier ce qu’on a.
  •  Ça me fera peut-être réaliser autre chose…à voir!

Comment je m’y suis prise?

J’ai d’abord commencé par tout sortir de ma garde-robe et de mes tiroirs. Vous auriez du voir ma chambre, méga bordel. Moi qui pensais m’être déjà m’être débarrassée d’absolument tout les vêtements qui ne m’étaient pas nécessaires avec mon défi d’un an sans magasinage, il m’en reste encore beaucoup!

Ceci fait, j’ai commencé à sélectionner tous mes items préférés. Genre ceux que je porte au moins une fois par semaine tellement je me sens bien, confortable et belle dedans. J’ai aussi choisi les morceaux que je sais faciles à agencer: une paire de jeans, un chandail noir, une jupe noire, une veste en jeans. Puis j’ai compté: 50 morceaux. Ouf, je devais encore couper.

Alors pour avoir une meilleure vue d’ensemble j’ai tout foutu le reste dans une grosse poche de voyage que j’ai eue en participant à une compétition universitaire (enfin elle a une utilité haha!).

Donc j’ai refais le tri parmi les 50 morceaux choisis et je les ai pris un à la fois dans mes mains. Je m’assurais d’être capable de faire au moins trois outfits avec chaque morceau, et de voir si il y avait différentes façons de les porter (jupe maxi qui peut être montée jusque sous les épaules et devenir une robe sans manches, chemisier qui peut être ouvert, ou encore noué à l’avant, etc). Et j’ai finis par avoir mes 33 morceaux! Yé!

Note importante: pensez à la saison et aux occasions qui s’en viennent! Mes trois mois sont Août, Septembre, et Octobre. J’ai donc dû inclure un manteau léger pour l’arrivée de l’automne. Et si je décide de retenter l’expérience pour les trois mois suivants, je devrai considérer le temps des fêtes et l’hiver qui vient…

Ma petite exception

Je me suis permise d’ajuster une seule règle du défi: je n’ai pas inclus les accessoires, sacs et souliers dans mon défi.

La raison est que je suis déjà très minimaliste en ce qui concerne les accessoires. En effet, je ne porte aucun bijoux, et j’ai juste deux sacs (sac à dos Matt & Nat et mini sac à main noir, deux items super polyvalents!). En ce qui concerne les souliers, j’ai des problèmes avec mes pieds (je dois d’ailleurs prendre rendez-vous chez le podiatre pour renouveler mes orthèses…). Donc je garde trois paires au travail, que je change selon le niveau d’inconfort (pour ne pas dire douleur…). Pour ce qui est de la vie de tous les jours, j’ai trois paires que j’alterne selon les occasions: une paire d’espadrilles, des bottillons noirs, et des souliers style Toms. Trois items qui ne sont aucunement superflus.

Alors c’est parti! Je prépare un article avec les morceaux que j’ai choisi, et je vous reviens dans trois mois pour un bilan et mes astuces. Je suis plutôt excitée de voir ce que ce défi va m’apporter…

Aviez-vous déjà entendu parler du projet 333? Si oui, l’avez-vous essayé et qu’en avez-vous pensé? Et si non, seriez-vous tenté par l’expérience?

Un an sans magasinage: bilan des 6 premiers mois

Ça fait officiellement 6 mois que je n’ai pas magasiné pour des vêtements neufs. Ça a passé tellement vite, et je surprise à quel point ça se déroule bien! Je vous fais ici un petit bilan des 6 premiers mois, avec trois conclusions auxquelles je suis arrivées pendant ces derniers mois sans shopping, ainsi que ce que je prévois pour les six prochains.

1. J’ai économisé 3200$

Oui, 3200$! Comment j’ai fait le calcul? Vers la fin du deuxième mois, je commençais déjà à voir que mon compte de banque se vidait beaucoup moins vite qu’à l’habitude. Alors j’ai décidé de modifier les paramètre de mon compte CELI, pour y mettre 200$ par semaine, au lieu de 100$ (je reçois mes paies aux semaines). Donc 200$ x 16 semaines = 3200$ de plus dans mon CELI. C’est quand même fou quand je pense qu’il y a 6 mois, je n’aurais jamais été capable de faire ce changement.

Certains diront « Oui mais on ne dépense pas 200$ par semaine de vêtements! ». Non (mais certaines personnes oui), mais compte-tenu des autres dépenses que je fais (loyer, factures, sorties hebdomadaires, etc), le simple fait d’avoir arrêté d’acheter des vêtements et de faire des achats impulsifs m’a donné un lousse de plus qui me permet de mettre plus d’argent de côté, tout en étant tout de même capable d’avoir du plaisir (sorties au resto, cafés entre amis, etc)  et respecter mon budget.

Ce qui me rend le plus heureuse, c’est que mon projet de m’acheter une maison l’an prochain est de plus en plus réalisable, malgré que je ne gagne pas le plus fou des salaires.

2. J’ai diminué ma garde-robe de 80%

Ceci est vraiment drôle, puisqu’on pourrait penser que j’allais tout garder de peur de me tanner avec les mêmes vêtements pendant un an. Mais non! En étant obligée de faire avec ce que j’avais déjà, j’ai réalisé que ce sont toujours les mêmes morceaux que je tassais le matin en choisissant mes outfits, et toujours les mêmes que je préférait. Alors j’ai commencé à faire des sacs de vêtements à donner et j’ai éliminé ceux-ci:

  • Tout ce qui frippe facilement
  • Tout ce qui s’agence avec un seul autre morceau
  • Tous mes bijoux: je finis toujours par les enlever au courant de la journée
  • Tout ce que je gardais de côté  »au cas où »
  • Tout ce que je n’avais pas porté depuis six mois et plus
  • Tout ce qui trouvais une réponse négative à la question: « Si j’étais en train de magasiner là, maintenant, est-ce que je rachèterais ce morceau? »
  • Tout ce que j’avais en double: leggings, camisole noire, etc
  • Toutes les paires de bas qui ne sont pas noirs: C’est tellement plus simple de faire le tri après la lessive, toute matche!
  • Mes soutien-gorges plus ou moins confortables

Bref, toute  fite dans deux petits tiroirs et une vingtaine de cintres dans mon garde-robe, ainsi que trois paniers pour les sous-vêtements (culottes, bas, soutien-gorges).

J’ai besoin de faire le ménage beaucoup moins souvent, et tout ce que je porte, je l’aime et je suis confortable dedans.

J’ai aussi appris à réinventer certains morceaux: une robe que je peux porter en jupe (je fait un nœud à l’avant avec les manches), je superpose un haut sans manches et un chandail pour pouvoir porter le premier au travail (le code vestimentaire à mon travail interdit les épaules dénudées), etc.

 

3. J’ai trouvé des alternatives

Malgré le fait que j’ai arrêté de magasiner, je reste une grande adepte de mode! J’ai donc tout de même réussi à ajouter quelques morceaux (dont l’achat a été longuement réfléchi)  à ma garde-robe, sans dépenser un sous dans du neuf et dans les grandes chaînes.

Les échanges de vêtements

Premièrement, j’ai participé à deux échanges de vêtement. Le premier c’était avec une gang de filles, dans le café d’une de l’une d’elles, après les heures d’ouverture. Chacune apporte une une poche de vêtements qu’elles ne portent plus, on prépare du popcorn et du thé, et tout le monde pige dans tous les sacs. On se ramasse toutes en brassières à essayer du linge et à commenter ce que les autres essaient. Parfois on a des fous rire parce qu’on a l’air d’une patate, d’autres fois on saute de joie parce qu’on a trouvé LE morceau de rêve!

Puis chacune repart avec quelques morceaux pour agrémenter sa garde-robe. Les items qui n’ont pas trouvé preneurs sont remis à un organisme de charité du coin.

Le deuxième échange a été celui que nous avons organisé. J’y ai trouvé une dizaine de morceaux superbes. Je vous en parle plus dans mon précédent article: 

Les friperies

Quand il a commencé à faire plus chaud en avril, j’ai réalisé que je n’avais pas de souliers d’extérieur autres que des bottillons ou des ballerines. Je n’avais pas d’entre-deux. J’ai donc décidé d’aller faire un tour au Village des Valeurs, et j’ai trouvé des sneakers Nike pour 10$! Ça m’a vraiment fait réalisé qu’on est fou de toujours se pencher sur le neuf comme première et/ou unique option. Nous devrions toujours vérifier l’usager d’abord, faire appel à ce qui est déjà là, plutôt que d’encourager la production de masse et l’exploitation de ressources. Cette dernière option devrait en être une de dernier recours. En plus, on paie beaucoup moins cher pour le même item, oui déjà porté (très souvent ça a l’air complètement neuf), mais encore en excellent état d’usage.

Et pour les 6 mois à venir alors?

En ce qui concerne la deuxième moitié de l’année, je compte continuer mon désencombrement. J’ai encore quelques morceaux que j’hésite à donner, mais qui n’ont pas été porté depuis plusieurs semaines.

Il y a aussi le concept de garde-robe capsule et le projet 333 qui me trottent dans la tête. Je dois définitivement tenter l’expérience pour le deuxième. Je vous tiens au courant…

Enfin, dans les mois qui viennent je veux faire une introspection quant aux effets de la mode et de la consommation sur mon bien-être personnel, sur ma confiance en moi, ainsi que sur le niveau d’importance que je porte à tout ça, et pourquoi. Article à venir sur le sujet, bien sûr!

À bientôt!

Mise à jour janvier 2018: Mission accomplie! Venez lire le bilan ici:

Comment organiser un swap de vêtements dans votre ville

Dans notre ère de surconsommation et de fast-fashion, on peut remarquer une tendance qui grandit dans l’esprit des gens: on se sent mal de se débarrasser aussi vite de nos vêtements, on réalise qu’on dépense beaucoup trop dans la mode, et on a l’impression de se faire avoir avec toutes ces tendances toujours nouvelles. Difficile de suivre le rythme et de ne pas vider son compte de banque pour avoir du style!

Alors on trouve des alternatives, comme Annie-Pier nous en parlait dans son article Comment se procurer des vêtements sans acheter neuf.

Nous avons tenté l’expérience d’organiser un swap de vêtements public. Cela m’a permis non seulement de trouver des morceaux pour agrémenter ma garde-robe durant mon année sans magasinage; nous avons aussi pu tâter le terrain: voir si ça allait attirer des gens, quel type de personne viendrait, y aurait-il des beaux choix?

Résultat: SUCCÈS! On a attiré presque une trentaine de personnes, et nous avons transformé une terrasse de bar en véritable friperie sociale. Il y en avait pour tous les goûts, et nous avons pu y voir autant des jeunes que des plus vieux, autant des hommes que des femmes. On a réalisé qu’il y avait de nombreuses raisons pour lesquelles les gens aiment les swaps: parce que c’est amusant, gratuit, on renouvelle sa garde-robe, on évite le gaspillage, et on passe du bon temps avec des personnes qu’on aime. Ou encore, on participe à un événement public et on fait plusieurs belles rencontres!

Notre Swap social sur la terrasse du resto-bar le Troquet

Dans les jours qui ont suivi l’événement, je me suis fais demander par plusieurs personnes comment s’y prendre pour bien organiser un swap chez soi et/ou dans sa ville. Par où commencer? Voici donc les étapes que nous avons suivies afin que notre événement soit un succès.

1. Choisir le nombre d’invités

Est-ce un événement public ou privé?

Si c’est public, il faudra choisir l’endroit en conséquence puisqu’il est difficile de prévoir exactement le nombre de participants. Aussi, si on prévoit plus qu’une trentaine de personnes, peut-être qu’un second organisateur pourrait être envisagé afin de s’alléger la tâche et de pouvoir bien répondre aux attentes des participants.

Si c’est privé, je dirais de s’en tenir à une dizaine de personnes maximum, question de garder une certaine intimité et un contrôle de l’état des lieux. Ça peut devenir chaotique 10 filles qui essaient des vêtements à l’intérieur d’un espace restreint ahah!

Enfin, le nombre d’invités influencera sur le choix du lieu: on veut assez d’espaces, et une ambiance conviviale.

2. Choisir le lieu

Allez-y selon le nombre d’invités, et selon l’espace.

Je suggère de voir avec les cafés ou les bars du coin si ils accepteraient de vous recevoir. Surtout ne pas arriver sans prévenir  avec 20 poches de vêtements et monopoliser 10 tables! Ce serait un énorme manque de respect, et une perte de crédibilité auprès des invités. Un swap, ça prend de la place, et on ne veut pas empêcher les autres clients de vivre une expérience agréable; ou encore, que le propriétaire se fâche car on en fait fuir.

Pour notre part, nous avons choisi un de nos resto-bars préférés. Nous avons parlé au propriétaire et lui avons expliqué le concept, l’espace dont on aurait besoin et le nombre d’invités potentiels. Il a accepté sans hésitation. Après tout, on lui apporte des clients, et on parle de lui via la promotion de l’événement sur les réseaux sociaux. Nous avons aussi choisi le moment idéal afin de ne pas déranger personne, et de se retrouver vraiment entre-nous pour l’échange!

3. Choisir la date

Premièrement, il faut choisir un moment où la plupart des gens sera disponible. Ensuite, si c’est public, le meilleure move est de choisir une date et une heure peu achalandée pour le lieu choisi.

De plus, on prendra en considération l’ambiance qu’on désir: est-ce qu’on veut en faire un swap plus festif, style soirée de filles, vin et potins; ou plus relaxe, style dimanche après-midi en pyjama?

Dans notre cas, c’était un samedi après-midi puisque les périodes les plus achalandées pour ce resto-bar sont l’heure du lunch en semaine, et les soirs. De plus, le samedi la majorité du monde ne travaille pas et se cherche des activités.

4. Lancer les invitations

Pour un swap public, vous ne pouvez pas passer à côté de l’événement Facebook. On crée un beau visuel, on écrit un petit texte attrayant, et on invite toutes les personnes qu’on croit que ça pourrait intéresser (j’avais invité 200 personnes pour le notre ahah!). En trois jours, nous avons eu plus de 100 personnes qui se sont mises intéressées à l’événement, et une vingtaine a confirmé sa présence!

Pour un événement privé, bah c’est à vous de voir. Un événement Facebook privé, un texto personnel à chaque invité, etc.

5. Prévoir l’équipement nécessaire

Il y a quelques indispensables pour un swap:

  • un miroir: idéalement assez grand pour se voir de la tête aux pieds.
  • un endroit pour essayer les vêtements: une pièce prévue à cet effet, ou encore un drap accroché dans un coin.
  • une table pour les accessoires.
  • des sacs pour transporter les items qui n’auront pas trouvé preneur.
  • dans le cas d’un swap privé, afin d’ajouter à la convivialité, on peut prévoir quelque chose à grignoter et à boire: thé et popcorn, bouchées et sangria, etc.

6. Accueillir les invités

Il faut impérativement arriver au moins 30 minutes avant les invités afin d’installer le tout, et pour accueillir les lève-tôts (il y a toujours une personne plus excitée que les autres qui va se mettre en route trop tôt). Quand les gens arrive, on leur explique la procédure, où mettre leurs choses, on leur montre où ils pourront se changer, etc.

7. S’occuper des items qui n’auront pas trouvé preneurs

Parce que l’idée d’un swap est de se débarrasser de ce qu’on ne porte plus et repartir avec des trucs qu’on aime. Je suggère de penser à un organisme de vote région où les items restants seront déposés comme don. Comme ça, pas de gaspillage, et on agi pour une bonne cause.

Vous êtes la personne qui a pris l’initiative d’organiser l’événement, c’est à vous de prendre la responsabilité de disposer de ces articles après le swap. Prévoyez une voiture et si possible demandez l’aide des participants pour transporter les sacs. Généralement les gens ressortent des swaps tellement heureux qu’ils se feront un plaisir d’aider.

Voilà, vous êtes paré(e) pour organiser un swap de vêtements CHEZ VOUS!

Si vous en organisez un, SVP venez me montrer des photos et me dire comment ça été!

Avez-vous d’autres astuces à proposer?

Garde-robe minimaliste: 3 méthodes reconnues mondialement

Quand on se lance dans une démarche minimaliste, ou tout simplement lorsqu’on veut faire un grand ménage de ses possessions, on va souvent se lancer dans la garde-robe en premier. Comme si on était persuadé(e) que ça va être super simple, puisqu’on est conscient qu’on abuse des achats ans cette catégorie d’objets… Sauf qu’on réalise très vite que l’atteinte d’une garde-robe minimaliste, ce n’est pas si facile que ça!

Les débuts de ma garde-robe minimaliste

Je me suis rendue compte du défi que présentais l’épuration de la garde-robe lorsque j’ai eu la piqûre pour le mode de vie minimaliste. J’ai voulu épurer tout mon appartement et j’ai bien sûr commencé par la garde-robe. Alors j’ai ouvert mes tiroirs, et j’ai figé. Par où commencer? Ça fait des années que je magasine régulièrement, que j’accumule toute sorte de morceaux… Tellement de couleurs, de matières, de styles… HELP.

Donc j’ai fais quelques recherches pour trouver ma solution. Puis j’ai réalisé qu’il y avait plus d’une technique pour arriver à simplifier sa garde-robe. Après quelques jours de recherches et de lectures d’articles de blogues, j’ai choisi la mienne (un mélange de toutes), et me suis lancée. Résultat: j’ai diminué ma garde-robe de 80%! 

Ce qui est très drôle et ironique, c’est que j’ai fais cette démarche pendant les trois premiers mois de mon défi d’un an sans magasinage. Mais ça c’est une autre histoire, ahah!

Je vous présente donc différentes techniques d’épuration de garde-robe qui ont fait leur nom mondialement.

1. Le projet 333

C’est la minimaliste Courtney Carver qui a créé ce concept avec son blogue Be more with less. En gros, cette technique veut qu’on choisisse 33 morceaux pour 3 mois. Le but ultime n’est pas de finir avec uniquement 33 morceaux au total, mais plutôt de rentabiliser pour de bon ce qu’on possède déjà. C’est un peu comme magasiner dans sa propre garde-robe, et la redécouvrir à  chaque trois mois. Ça crée un réel défi puisqu’on doit prévoir plusieurs semaines à l’avance ce dont on aura besoin: vêtements chaud pour l’hiver, tenue chic pour les fêtes, etc.

De plus, ça demande la création d’une garde-robe capsule: arriver à créer le plus d’outfits possibles avec le moins de morceaux possibles. Pssst, une qui m’inspire vraiment (genre VRAIMENT), c’est Béa Johnson (l’instigatrice du mouvement Zéro déchet), et ses 50 ensembles avec 15 morceaux!!!

Bref, pour en découvrir plus sur le projet 333, je vous laisse deux liens de blogueuses québécoises que j’aime beaucoup et qui l’ont testé:

J’ai décidé de magasiner… dans mon garde-robe par Eille la cheap

Minimalisme : connaissez-vous le Projet 333? par Bulles et Bottillons

2. Les cintres à l’envers

Vous avez probablement déjà vu passer ce truc quelque part sur le web. Il s’agit de mettre tous vos cintres à l’envers dans la garde-robe, et donnez-vous un deadline. Trois mois, six mois, un an…tout dépendant de votre motivation. Du moment que vous portez un item, en le rangeant, retournez le cintre à l’endroit. Enfin, lorsque la date limite est atteinte, tous les items sur des cintres qui n’ont pas été retournés doivent être donnés.

Personnellement, j’adhère plus ou moins à ce truc car ça élimine le processus de réflexion et de prise de décision. Celui-ci, je crois, est très important quand on veut devenir minimaliste puisque c’est avec ce processus qu’on fini par intégrer de nouvelles habitudes, valeurs et priorités dans notre vie.

3. La méthode KonMari

La méthode connue mondialement tient son nom de sa créatrice japonaise Marie Kondo. C’est une fanatique du rangement. Elle est devenue consultante et LA référence pour un grand nombres d’adeptes en ce qui a trait au rangement et à l’ordre de son chez-soi. En gros, elle nous explique qu’il faut épurer de manière radicale, pas un peu à la fois, et qu’il faut prendre chaque objet un à la fois, et voir s’il nous apporte une  »étincelle de joie ».  Si la réponse est nom, on débarrasse. Si oui, on garde. La méthode est plus complexe que cette simple description. Je n’ai pas lu son livre, mais on peut en trouver plusieurs critiques sur le web, dont ces deux blogues de québécoises:

Le pouvoir étonnant du rangement, écrit par Marie Kondo par Vivre avec moins

Passer à l’essentiel avec la méthode KonMari par Tellement swell

Alors, avez-vous testé l’une ou l’autre de ces techniques? Si non, laquelle seriez-vous tenté d’essayer? En connaissez-vous d’autres?

Bonne minimalisation là!