5 façons dont le minimalisme vous fera gagner du temps

Un des constats majeurs que j’ai fait depuis que j’ai adopté un mode de vie minimalisme est l’économie de temps qu’il m’apporte. Avant, j’étais constamment occupée,  je m’achetais souvent des repas au restaurant parce que «je n’avais pas le temps de me faire de lunch» et j’étais découragée par le temps que je passais à faire du ménage dans mon appartement. 4 mois après avoir adopté un mode de vie minimaliste, j’ai plein de temps libre pour faire ce que j’aime vraiment, j’apporte toujours un lunch fait maison et à part l’entretien général (lavage, vaisselle, etc.), je ne passe que très peu de temps à faire le ménage. Vous voulez savoir comment le minimalisme parvient à sauver du temps comme cela? Voici cinq façons.

  • Moins d’objets : moins de temps à ramasser et faire le ménage

Fini l’époussetage des bibelots, des dizaines de cadres, du réveil-matin et bien plus, sur ma commode à linge. Alors qu’avant,je devais épousseter chaque objet et les soulever pour nettoyer ma commode, je ne fais que passer une guénille rapide sur la surface de ma commode et le tour est joué!

Même chose sur le comptoir de cuisine. Avant, je devais non seulement laver la surface, mais épousseter chaque gadget de cuisine qui s’y trouvait : grille-pain, mijoteuse, malaxeur pour smootie et grille-panini (!). Maintenant, il n’y a que le grille-pain sur le comptoir. Le lavage se fait bien plus rapidement.

Vous avez compris le concept, mais je donne un autre exemple encore : ma vanité de salle de bain. Elle ne comprend maintenant que le verre qui comporte nos brosses à dent, le savon à main et un vase avec une fleur artificielle (pour la déco quand même!). Fini les tubes de crèmes hydratantes, les déodorants, les rasoirs, les bijoux, les baumes à lèvres, les comprimés de tylenol, etc. Maintenant que j’ai épuré mon armoire de salle de bain ainsi que tous les tiroirs pour ne garder que l’essentiel, cela me donne de l’espace de rangement supplémentaire où je peux ranger les items qui trainaient sur ma vanité. Un coup de lavette et le tour est joué!

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  • Moins de temps à chercher ses objets 

Dans un appartement minimaliste, le moindre objet qui traine ou qui n’est pas à sa place saute aux yeux! Effectivement, chaque objet a sa place et celle-ci se doit d’être respectée. En remettant chaque objet à sa place après chaque utilisation, on s’assure de ne pas perdre de temps à le chercher parce qu’on l’aurait laissé trainer à quelque part. Et comme nous avons moins d’objets et que nous avons passé 3-4-5 fois dans chaque racoin de la maison pour faire du désencombrement, nous avons une connaissance fine de l’emplacement de nos objets. Fini la perte de temps pour chercher ses clés, la râpe à fromage, son casque de vélo, sa prise de cellulaire, etc.

  • Moins de temps dans les magasins

Qui dit minimalisme dit moins de virées dans les centres d’achat. En effet, les seuls commerces que j’ai faits dans les derniers mois sont l’épicerie, le Bulk Barn ainsi que la pharmacie. Il faut dire que je n’ai jamais été une fille qui aimait magasiner. Après 45 minutes de magasinage, j’étais exténuée pour le reste de la journée! Trop de gens, trop d’objets, trop de vêtements, trop de publicité, musique trop forte, etc. La beauté du minimalisme est que je n’ai plus à me rendre dans les magasins et ce, même quand j’ai besoin de quelque chose. Comme alternative aux magasins (et donc aux dépenses!), j’emprunte les objets en question à mon entourage, j’inscris l’objet dont j’ai besoin sur mon groupe local Buy Nothing  ou je me rends tout simplement compte que je n’en ai pas réellement besoin. Dans le dernier mois, via le groupe Buy Nothing, j’ai obtenu un tube de crème hydratante, une tasse de peinture à tableau noir et 4 pots masson 1 L. Le tout sans aucune dépense et en valorisant des objets qui ne l’étaient plus dans leur maison actuelle.

  • Garde-robe épurée : plus de temps pour dormir le matin

Paradoxalement, pour une fille qui ne magasinait pas beaucoup, j’avais énormément de vêtements. Plusieurs qui m’ont été donné par des amies, certains que je trainais depuis le secondaire et le cégep et d’autres que je m’étais procurée dans les grandes chaines. J’en avais tellement dans ma garde-robe que je ne voyais plus ce que j’avais vraiment et je me plaignais de n’avoir rien à porter. Ironique, n’est-ce pas?

J’ai donc décidé de purger ma garde-robe. Chaque vêtement est passé sous une évaluation fine. Au bout du compte, ce sont plus de 100 morceaux qui ont quitté mon appartement. Et maintenant, au lieu de passer 15 minutes chaque matin à me demander ce que j’allais porter et ne pas être satisfaite, je balaie des yeux ma garde-robe pendant 10 secondes et je sais que peu importe le morceau que je choisirai, j’allais être satisfaite parce que ma garde-robe ne contient que des vêtements que j’adore porter.

De plus, étant donné que j’ai cessé de me maquiller et que je me contente maintenant d’une coiffure plus naturelle, je sauve en moyenne 20 minutes chaque matin. C’est 20 minutes que je prends pour dormir à la place et c’est tout simplement GÉ-NI-AL.

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  • Moins de temps à accorder à des trucs non prioritaires = plus de temps pour faire ce qu’on aime vraiment

Le minimalisme m’a amenée à analyser les activités de ma vie quotidienne afin de voir ce à quoi j’attribuais mon temps. J’avais toujours l’impression d’être à bout de souffle et de manquer d’énergie, car je ne savais pas m’arrêter. L’université à temps plein, des dizaines d’heures de travail par semaine, du bénévolat pour plusieurs organisations, et ce, simultanément. Et quand j’avais du temps libre, j’assistais à un 5 à 7, à un panel, à une conférence, etc. Je croyais que ce mode de vie avait un sens pour moi jusqu’à temps que je m’arrête et que je me questionne vraiment. Qu’est-ce que ce rythme de vie effréné ajoutait comme valeur à ma vie?  Et la réponse : absolument aucune valeur. J’ai même réalisé que ce mode de vie enlevait de la valeur à ma vie, car il grugeait le temps dont j’aurais eu besoin pour faire les trucs que j’aimais vraiment. Ce fut une révélation  pour moi et maintenant, j’ai cessé plusieurs de mes implications, je travaille seulement 28 heures par semaine (sur papier pour l’instant, mais ça devrait se placer sous peu 😉 ) et j’ai plein de temps pour faire ce que j’aime vraiment. Je me suis réinscrire au ultimate frisbee pour cet été, j’ai recommencé à lire de nombreux romans, je vais nager et j’ai plus de temps pour cuisiner mes lunchs. Je n’ai plus peur des espaces blancs dans mon horaire. Au contraire, je les accueille avec grand bonheur, car ces moments me permettront de m’adonner à des activités que j’aime vraiment et de me reposer.

Bref, le mode de vie minimaliste, en plus de vous faire économiser de l’argent (ce sujet fera l’objet d’un article ultérieurement), contribue à sauver énormément de temps. Il s’agit de l’un de ses nombreux avantages. Avez-vous adopté ce mode de vie? Qu’est-ce qui vous retient? Si vous l’avez adopté, constatez-vous comme moi l’énorme gain de temps qui s’y rattache?

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Faut pas virer fou

La dépendance au désencombrement

Pour le minimalisme comme dans toute chose, faut pas virer fou. Le processus de désencombrement peut être très overwhelming (je n’ai pas trouvé l’équivalent français pour décrire la sensation qu’on a quand on désencombre). On en ressent tellement de satisfaction qu’on a le goût de tout jeter par les fenêtres. La première chose qu’on fait en rentrant à la maison, c’est scruter les espaces communs afin de voir si on ne pourrait pas se débarrasser de quoi que ce soit. On s’endort en pensant à ce qu’on pourrait donner. On se réveille et la première chose qu’on fait, c’est aller dans le débarras pour trouver 2-3 objets à donner, dans l’espoir de faire le vide dans nos étagères, mais aussi dans nos têtes.

Le désencombrement contre-productif

Mais faut quand même pas virer fou. C’est mon conjoint qui m’a lancé cette phrase cette semaine, alors que je m’acharnais à vouloir donner quelques-uns des verres à bière de sa collection alors qu’il refusait obstinément. Et après avoir refusé d’entendre ce qu’il me disait, j’ai pensé à mon comportement. Effectivement, le désencombrement était en train de prendre le dessus sur ma vie.  J’étais tombée dans le piège du désencombrement, celui qui est trop excessif et  m’éloignait du mode de vie minimaliste que je voulais avoir. Parce que ma tête était pleine. Parce que je n’arrivais pas à me reposer, toujours à la recherche d’objets à donner. Il faut dire que je fais le défi 2017 en 2017, de Nourishing Minimalism, qui consiste à se débarrasser de 2017 objets cette année. Je suis rendue à 1500 objets en 3 mois et alors que je devrais m’arrêter et me réjouir d’avoir pu éliminer le superflu de ma vie, je focalise sur les 600 objets que j’ai encore à la maison et qui m’empêchent de relever mon défi.

Alors que fondamentalement, mon défi est atteint. J’ai réussi à alléger mon appartement et ma vie de 1500 objets. Quand je regarde autour de moi, chaque objet a son espace précis dans l’appartement et a son utilité. J’ai atteint les limites du désencombrement que je pouvais atteindre.

On est rarement seuls dans notre aventure vers le minimalisme

Le minimalisme m’a permis de désencombrer mon appartement, ma vie, mon horaire et ma tête et me permets maintenant de passer plus de temps à faire ce que j’aime réellement et de passer des moments privilégiés avec mon chum. On ne s’entend pas toujours sur les objets à donner, mais ça ne doit pas devenir une source de conflits. Il faut comprendre que nos actions vers un mode de vie minimaliste a des impacts sur ceux autour de nous, particulièrement ceux qui habitent avec nous. Et il faut respecter leur rythme ou leur volonté (ou leur absence de volonté) de tendre vers un mode de vie plus minimaliste. Il ne faut pas forcer la main et surtout, il faut accepter les 2-3 bacs pleins de papiers désordonnés. Il faut faire fi de cela et se concentrer sur les espaces désencombrés. Bref, faut pas virer fou.

Alléger son agenda pour alléger sa vie

 

Le minimaliste est souvent abordé du point de vue de la consommation d’objets matériels. C’est une vision bien étroite de ce mode de vie si complet. Le minimalisme consiste aussi à alléger son horaire, afin de faire de la place à ce qui compte vraiment et pour nous permettre de nous reposer.

L’hyper sollicitation et les médias sociaux

Chaque jour, via les médias sociaux, nous recevons des invitations pour assister à des événements de toutes sortes : spectacles de musique, atelier de poésie, panels ou conférences, ciné-projection, assemblées générales, 5 à 7 réseautage, rencontres avec des politiciens, souper avec des amis, shower de mariage ou de bébé, etc. N’ayons pas peur de le dire : nous sommes hyper sollicités. Le secteur des loisirs n’a jamais été aussi lucratif et actif. Il y a des événements tous les jours et pour tous les goûts. Et tous ces événements sont présentés comme des incontournables. Ne tombez pas dans le piège.

Savoir ralentir

Durant de nombreuses années, j’étais de tous les événements. Étudiante à temps plein et travailleuse à temps partiel, j’ai déjà été impliquée auprès de 5 organisations en même temps. Ajoutons à cela quelques séances d’entrainement par semaine et bien sûr, une vie sociale pour ne pas perdre la tête. En tant que jeune étudiante, je ressentais une certaine pression à m’impliquer. D’autant plus qu’autour de moi, on me martelait que c’était normal que je sois dans le jus, car j’étais aux études et que j’étais jeune. Je devais faire mes preuves, travailler deux fois plus fort que les autres pour prouver que j’étais compétente et intelligente. Jusqu’au jour où j’ai frappé un mur et que j’ai réalisé que tout cela était faux. Je devais m’enlever cette pression des épaules et m’écouter.

Choisir ce qui compte vraiment

À partir de ce moment, j’ai donc mis mes limites. Au travail, pas plus de deux soirées par semaine. Pas plus d’un souper par semaine avec mes amis. Je me suis mise à trier les invitations que je recevais et pour chacune d’entre elle, je me suis posé les 3 questions suivantes :

  • Est-ce que cela changera quelque chose à ma vie dans 2 ans si je manque cet événement?
  • Est-ce que je blesserai quelqu’un profondément en n’y allant pas?
  • Est-ce que je serai plus heureuse si j’assiste à cet événement?

Pour 90% des événements auxquels j’étais invitée, les trois réponses à ces questions étaient non. J’ai donc appris à dire non à la  majorité des invitations que je recevais. Depuis cette prise de conscience, j’ai donc plus de temps pour moi, pour faire ce que j’aime. Je passe plus de temps de qualité avec mon copain, j’ai recommencé à lire des romans (chose impossible durant l’université, car cela prenait le dessus sur les travaux scolaires!) et je me permets plus de journées sans planification. Pour la première fois depuis des années, je profite donc de la vie.

Votre défi

Votre défi d’aujourd’hui est donc de prendre votre agenda du mois d’avril et d’épurer un peu.Adobe Spark (6).jpg

Bloquez au moins quatre soirées libres et respectez-les. Ne les garnissez pas d’événements à la dernière minute. Et parcourez les événements auxquels vous prévoyez assister et posez-vous les trois questions plus haut. Si vous répondez non à toutes ces questions, tentez de vous défaire de votre engagement. Expliquez votre décision aux gens qui vous ont fait l’invitation. Les gens comprendront et ne seront pas offusqués. Réservez-vous au moins une journée libre par semaine.

Regardez votre agenda épuré. Comment vous sentez-vous?

Pourquoi je ne me maquille plus?

Tranche de vie

J’ai longtemps été terrorisée par l’idée de sortir de chez moi sans maquillage. Quand j’avais 16 ans, je suis allée travailler sans me maquiller. Une collègue de travail m’a dit et je cite : «Coudonc, tu as l’air morte, refais pu jamais ça». Ça fait mal à l’estime de soi d’une adolescente de 16 ans. Pendant les 9 années qui ont suivies, je ne suis donc presque jamais sortie sans mascara ou cache-cerne, sauf pendant les vacances. Durant tout ce temps, j’ai intégré ces paroles qui me sont aujourd’hui très lointaines et j’ai acheté des produits de beauté sans y penser. Jusqu’au jour où j’en ai eu assez.

Une prise de conscience plus qu’écologique

Un soir régulier d’octobre 2016, j’utilisais la dernière lingette nettoyante jetable de mon paquet Nivea. Probablement la 500e de ma vie d’adulte. Et au moment de la jeter à la poubelle, j’ai été frappée d’un coup!

Quelle égoïste je suis.

Je me dis écolo, mais je jette chaque soir une lingette nettoyante à usage unique. Mais cette prise de conscience a été beaucoup plus profonde. Au lieu de trouver une alternative aux lingettes, j’ai décidé de ne pas me maquiller le lendemain. Juste pour voir.

Il ne s’est rien passé.

Les gens m’ont salué comme ils le font toujours, mon conjoint m’a regardé de la même façon que la veille, mes discussions étaient tout aussi riches qu’avant. Alors j’ai recommencé le lendemain. Et tous les jours depuis ce temps. On arrive au mois d’avril et je n’ai plus de fard à joue ni de mascara ni de cache-cerne chez moi. Et je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ma peau.

Une journée à la fois

Le défi proposé aujourd’hui est de réfléchir sur les raisons qui vous poussent à vous maquiller et vous acheter des produits de beauté. Mettez le doigt sur vos motivations réelles à dépenser une trentaine de dollars par mois pour ces produits. Et si vous vous en sentez capable, ne vous maquillez pas demain (mercredi).

L’objectif derrière ce défi est de prendre conscience que notre apparence ne nous définit pas en tant que personne. L’objectif est aussi de reprendre contrôle de son corps. Je me sens maitre de moi quand je sors de la maison au naturel, sans maquillage. Parce que malgré toutes les publicités auxquelles je suis exposée et les standards de beauté que je devrais tenter d’atteindre, je vais à contre-courant. En me promenant au naturel sans maquillage, je clame haut et fort que mon apparence au naturel me satisfait et que j’ai assez confiance en moi pour me montrer telle que je suis.

Donc, lors de votre journée sans maquillage, regardez-vous dans le miroir et acceptez vos imperfections. Acceptez que vous soyez parfaitement imparfaites et osez le montrer. Exhibez le fièrement, demain seulement ou pour les jours qui viennent. Et sentez-vous libérées. 

Alors, vous vous sentez comment?

Se faire un lunch pour faire grossir son compte de banque!

Ah le vendredi midi! La dernière journée de la semaine. Nous sommes souvent fatigués de la grosse semaine que nous avons eue, le frigidaire est presque vide, car nous avons fait l’épicerie il y a déjà plusieurs jours. On a travaillé fort et on a le goût de se donner une petite tape dans le dos et se payer un bon lunch au restaurant pour le diner.

Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose de se féliciter et de se récompenser de temps en temps. Par contre, quel est le coût réel de cette récompense?

Des chiffres qui en disent long

Selon un sondage commandé en 2016 par l’Association des restaurateurs du Québec sur les habitudes de fréquentation des restaurants des Québécois, 1 Québécois sur 3 mangerait au restaurant au moins une fois par semaine. Puis, 1 Québécois sur 2 mangerait au restaurant de 2 à 4 fois par semaine.

Quelqu’un qui dine une fois par semaine au restaurant et qui dépense en moyenne 18$ pour son diner dépensera, au bout d’une année, 936$. Quelqu’un qui dine deux fois par semaine au restaurant et qui dépense en moyenne 18$ pour son diner dépensera donc 1872$. Disons que ces chiffres sont plutôt conservateurs, car il est fréquent de payer un bon 25$ pour le repas (taxes et pourboires inclus).

Dépenses hebdomadaires en restauration

Fréquence Coût moyen du repas Coût hebdomadaire
1 fois par semaine 18$ 936 $
2 fois par semaine 18$ 1872 $
3 fois par semaine 18$ 2808 $
4 fois par semaine 18$ 3744 $


Un repas à l’extérieur ou un voyage?

2808$ par année en repas au restaurant. Ouf! Avec 2800$, on peut se payer un voyage pour deux dans le Sud,  une escapade en Europe, rembourser plus rapidement un prêt étudiant, épargner, etc. Les possibilités sont infinies. Pensez à ce que vous voulez réellement faire dans la vie, à ce qui vous stimule vraiment. Est-ce que quelque chose vous bloque? Est-ce que c’est l’argent qui manque? Si oui, écrivez votre projet sur un papier et priorisez-le. Pour chaque action que vous faites, demandez-vous si cela va contribuer à vous rapprocher ou à vous éloigner de votre objectif. Plusieurs d’entre vous troquerez donc le repas hebdomadaire au restaurant contre une bonne salade de pâtes maison, un sandwich avec les restants de poulet du souper ou une soupe repas.

Se faire des lunch sans se casser la tête… ni casser sa tirelire!

lunchPour ceux qui auraient envie de diminuer leurs dépenses en restauration sans trop se casser la tête, voici 30 idées de lunch faciles à faire et abordables.

https://www.ricardocuisine.com/le30/boitealunch

Je ne compte plus les soirées où, trop fatiguée, j’ai pris la décision de ne pas m’amener de lunch à l’université ou au travail. Ma tête se mettait alors à calculer et m’empêchait de dormir. J’allais dépenser 20$ le lendemain midi, alors que je pouvais dégeler une sauce à spaghetti et cuire des pâtes. Mon premier réflexe maintenant est de toujours penser au lunch en premier. Il faut vraiment une situation exceptionnelle ou une grande envie de manger du restaurant pour que je me présente sans ma fidèle boite à lunch verte au bureau. Pour moi, il est plus avantageux de prendre 15 minutes pour cuisiner mon repas, peu importe mon niveau de fatigue, que de commander un repas au restaurant. Bien sûr, je me permets des sorties au restaurant de temps en temps. Mais c’est l’exception et non la règle!

Le minimalisme, c’est aussi d’éviter les dépenses superflues qui ne contribuent pas à notre bonheur réel. Si aller manger au restaurant vous remplit de joie, la dépense est justifiée. Si vous allez au restaurant ou commandez un diner parce que vous avez mal prévu vos repas ou votre niveau de fatigue, il est possible de remédier à la situation.