7 phrases que les adeptes du minimalisme et du zéro déchet sont tannés d’entendre!

« Ton appartement doit être vide»

Non, mon appartement n’est pas vide. Je n’ai pas juste ma brosse à dent, 1 fourchette, 1 sofa et 1 plante chez moi. En fait, j’ai beaucoup d’objets. Mais presque chacun des objets a son utilité et sa valeur. C’est ce que veut dire le minimalisme pour moi. Ce n’est pas d’avoir le moins d’objets possible, mais c’est que chaque objet qu’on possède nous serve à quelque chose. C’est pour cette raison que j’ai épuré plus de 2000 objets de mon appartement en 5 mois: pour me débarrasser du surplus et pour me désencombrer des objets que je n’utilise pas. Bien sûr, vivant à deux, il faut faire des compromis. Mon appartement n’est pas aussi épuré que je ne le souhaiterais ou qu’il ne le serait si je vivais seule. Mais je sais que les objets que mon conjoint garde ajoutent peut-être une valeur à sa vie, alors je me dois de respecter cela.

« Ton mode de vie n’est pas viable, car tu ne fais pas rouler l’économie de la société»

Wow. Celle-ci, c’est la meilleure. Je suis de celle qui croit que l’économie doit être au service des gens et non l’inverse. Et je ne veux certainement pas participer à faire rouler une économie qui détruit l’environnement et l’écosystème, fait travailler des millions de personnes dans des conditions plus qu’inhumaines et qui ne sert qu’une poignée de tous puissants. L’offre et la demande, cela fonctionne des deux côtés. Si on cesse de surconsommer et si on produit plus de produits écoresponsables, éthiques et qui ont été produits dans de bonnes conditions humaines, le marché s’adaptera. Je ne m’excuserai pas de consommer en suivant mes valeurs. Et de toute façon, comme disait Laure Waridel, acheter, c’est voter! Je ne m’excuserai certainement pas de voter chaque jour!

«C’est parce que tu n’as pas d’enfants»

Je n’ai pas d’enfants, effectivement. Mais je suis certaine que le jour où j’en aurai, je ne changerai rien de mon mode de vie. Je pense déjà à des alternatives bébé pour quand j’aurai un enfant. Tout est dans la planification. Bon, je sais que c’est un peu extrême de planifier sa grossesse et son mode de vie 3-4 ans d’avance, mais c’est peut-être ces réflexions précoces qui vont assurer mon succès dans mon cheminement vers le zéro-déchet absolu. Et je vois plein de familles qui réussissent à garder leur vie simple, parfois non sans accrochage avec la famille qui veut gâter les enfants de gogosses inutiles mais bref… On traversera le pont quand on sera rendus!

«C’est trop compliqué»

Cette excuse est lamentable. C’est tellement simple et facile le zéro-déchet, une fois qu’on s’est habitués au changement. Oui, il y a une période de transition de quelques semaines (ou mois) où il faut faire plus d’efforts et persévérer, mais une fois passés, ce mode de vie devient accessible pour monsieur et madame tout le monde. C’est facile de penser à amener ses sacs de fruits et légumes en filet et ses plats en même temps que ses sacs réutilisables, c’est facile de rajouter une bouteille d’eau dans notre sac quand on sort, c’est facile d’arrêter au magasin en vrac qui de toute façon, est sur la route de l’épicerie et d’amener nos propres plats. C’est facile d’essayer la coupe menstruelle, c’est facile de couper des vieux T-shirts pour en faire des mouchoirs lavables.

«C’est juste une passe, tu m’en reparleras dans 2 ans»

Une membre de ma famille m’a dit cette phrase quand j’ai parlé de ma transition vers le minimalisme et le zéro déchet. Parce que c’est tellement difficile de juste me supporter dans mes choix et de m’encourager. Je crois que cette condescendance mal déguisée reflète en fait une certaine insécurité. Je crois que mon mode de vie brusque certaines personnes de mon entourage et au lieu de remettre en question leurs propres habitudes ou leur choix de consommation, il est plus facile de ridiculiser mes choix. Mais je suis certaine que ce mode de vie me suivra. Parce qu’après seulement quelques mois, j’en ressens tous les bénéfices. Et je ne voudrais jamais revenir en arrière.

«Avoir une voiture, ce n’est pas très minimaliste»

Premièrement, il faut garder en tête que le minimalisme est un parcours, pas une destination. Cela veut dire que tout ne se fait pas du jour au lendemain, que tout progresse à un rythme qu’on a décidé. J’ai une voiture, parce que j’ai besoin de me déplacer pour le travail. J’ai une voiture, parce que je suis à 8  minutes de mon travail en voiture, contrairement à presque 60 minutes en bus. Je sais que je suis trop loin de mon milieu de travail et je travaille là-dessus. Malheureusement, un bail, ça ne se brise pas assez facilement et tant qu’à me rapprocher juste pour me rapprocher, j’aime mieux bien le faire et bien choisir ma future maison. Ma voiture ajoute indéniablement une valeur à ma vie en ce moment. Je sais que ce ne sera pas toujours le cas. Chaque chose en son temps.

«Je vois que tu as acheté un produit emballé. Tu n’as pas vraiment un mode de vie zéro déchet dans le fond»

Ouf! Comme je déteste me faire dire cela, surtout venant d’une personne qui achète des produits emballés sans arrêt. Mais il ne faut pas le prendre personnel! C’est peut-être l’insécurité de l’autre qui parle, face à un mode de vie qu’elle ne partage pas. Je suis humaine, il m’arrive, et souvent encore, d’acheter des produits emballés. Parce que c’est plus facile ainsi ou parce que je ne trouve pas d’alternative près de chez moi. Ce serait contre-productif de faire 20 minutes de voiture pour aller me procurer un fromage non emballé juste pour ne pas produire de déchet, considérant l’essence et le temps que cela me prend. Je considère quand même avoir un mode de vie zéro déchet, et ce, même si j’en produis quelques-uns. Comme toute démarche, c’est progressif. Plus les changements sont intégrés uns à uns et pas vus comme un boulet, plus ils sont susceptibles d’être durables. Je préfère modifier mon mode de vie petit à petit et que cela devienne une habitude que de tout chambouler d’un coup et me tanner parce que c’est trop de travail!

Et vous? Avez-vous déjà fait face à de tels commentaires? Comment réagissez-vous?

Minimalisme, zéro déchet et santé

Plusieurs raisons m’ont amenées à adopter un mode de vie minimaliste: l’envie d’économiser et d’épargner, désencombrer mon appartement, mon agenda et mon esprit, avoir plus de temps pour faire ce que j’aime, identifier mes priorités, etc. En ce qui a trait au mode de vie zéro déchet, je voulais surtout économiser sur le prix de l’emballage et diminuer mon empreinte écologique.

Je ne me doutais pas qu’en adoptant ces modes de vie, cela allait avoir un effet immédiat sur ma santé. Voici de quelles façons:

1- Plus de temps pour faire ce qu’on aime

Depuis que je suis minimaliste, j’y pense deux fois avant de prendre un engagement. En effet, les engagements que je prends et qui n’ajoutent pas de valeur à ma vie m’enlèvent du temps pour faire des activités que j’aime réellement. Et il s’avère que les activités que j’aime pratique sont de nature sportive: ultimate frisbee, volleyball, natation, entrainement, vélo, etc. Depuis que je suis minimaliste, j’ai le temps de faire ses activités presque chaque jour et cela a un impact certain sur ma santé. Je suis plus en forme, j’ai plus d’énergie et j’ai un meilleur sommeil. Je mange mieux, je me sens plus détendue et j’ai une meilleure confiance en moi.

Plein de temps et des sous de côté pour faire du plein-air et du camping.

2-Rendez-vous chez des professionnels, assurances ou pas

Le minimalisme m’a amené a repenser mes priorités et à m’assurer de les respecter. Pendant mes périodes de réflexion, j’ai pris conscience à quel point la santé est un poste budgétaire élastique et que nous sommes réticents à dépenser de l’argent pour notre santé. Combien de fois ai-je repoussé ou annulé un rendez-vous chez un professionnel de la santé parce que je n’avais pas d’assurances ou que je n’étais plus couverte pour ce service? D’un autre côté, je n’avais aucun mal à dépenser plusieurs dizaines de dollars par semaine pour aller souper au restaurant.

Tranche de vie: J’ai toujours eu de gros maux de tête et ce, depuis que je suis toute petite. Je mangeais des tylenols comme des bonbons. C’est même pas une  blague, mon chiro m’a dit que j’avais probablement des maux de tête quand j’en prenais moins souvent, parce que mon corps était en sevrage. 15 tylenols et 10 advil par semaine, ça peut juste être mauvais pour la santé. Bref, je suis allée chez le chiro parce que j’avais une assurance qui me remboursait 50% du montant de mes séances jusqu’à concurrence de 300$. Le chiro m’a tellement fait de bien que j’ai écoulé ma couverture rapidement. Mon premier réflexe: me dire que je n’irais plus chez le chiro, car je ne suis plus assurée. ERREUR! Après réflexion, je me suis demandée pourquoi je me priverais des soins en chiropratie. Pour la première fois depuis 15 ans, je passais plusieurs semaines sans avoir mal à la tête. Au courant des 6 derniers mois, je peux compter mes maux de tête sur les doigts d’une seule main alors qu’avant, j’avais un léger mal de tête pratiquement tous les jours et un gros mal de tête minimalement 1 fois par semaine. J’AI RÉALISÉ À QUEL POINT LES 50$ MENSUELS QUE JE DÉPENSAIS CHEZ MON CHIRO ÉTAIENT EN FAIT UN INVESTISSEMENT DANS MA SANTÉ. Et depuis, je ne me pose plus de questions. J’ai même commencé à me faire masser aux 6 semaines pour détendre mes muscles et c’est génial.

3- Moins de stress

Chaque fois que je repense à quel point j’étais encombrée les dernières années, je ne peux pas m’empêcher de ressentir un certain stress. J’avais tellement d’objets inutiles! Ils étaient omniprésents: dans mes armoires de cuisine, dans mes étagères de salon, empilés dans des bacs en plastique dans mon garde-robe, dans mes tiroirs de salle de bain, dans ma voiture, sur mon frigidaire, etc. Maintenant, quand je regarde tous mes espaces épurés, je me sens super bien. Je me sens détendue et je sais que j’ai pris la bonne décision. Je n’ai plus à me stresser pour mon ménage ou l’organisation de mes objets, je peux seulement relaxer et profiter du moment présent.

Des surfaces lisses et aérées dans tout l’appartement: apaisement instantané!

4-Meilleure alimentation

La transition vers un mode de vie zéro déchet m’a forcée à repenser mes habitudes de consommation. J’étais une grande consommatrice de poulet, en mangeant 3-4 fois par semaine. Je mangeais aussi un peu de boeuf haché et du porc. Ces aliments sont emballées dans des barquettes de styromousse non recyclables au Québec et dans la pellicule plastique. J’ai essayé de procurer des viandes en épicerie dans mes propres plats, mais toutes les épiceries ont refusé, sauf le IGA Des Grives (Gatineau). Ma réaction a donc été de cesser ma consommation de viande, pour cesser d’acheter autant d’aliments emballés.  À l’épicerie, les aliments les moins emballés sont les légumes et les fruits. Je consommais déjà beaucoup de ces aliments, mais depuis que je ne mange plus de viande, je consomme ces aliments en quantité industrielle.

Il faut aussi dire que consommer moins d’aliments emballés dans du plastique n’est que bénéfique pour notre santé, car nous nous protégeons des émanations toxiques de ce type d’emballage.

Le minimalisme a aussi eu un impact sur mon épicerie. Sans savoir pourquoi, je voulais toujours que mon épicerie me coûte le moins cher possible. J’achetais donc des aliments de moins bonne qualité et je retirais de mon panier des aliments qui n’étaient pas en spécial. Tout ça pour sauver 10$ rendue à la caisse. Mais le jour d’après, je n’avais aucun problème à aller magasiner pour un 20e chandail et une 12e paire de pantalons et faire monter ma facture à 60$. Quelle contradiction! Je coupais dans mes besoins essentiels pour me procurer des biens inutiles. Maintenant, ma facture d’épicerie me coûte ce qu’elle me coûte et je ne culpabilise pas rendue à la caisse, car je sais que mon panier est rempli de bons aliments pour ma santé.

 

Une alimentation sans viande pousse à intégrer davantage de légumes et de fruits dans son assiette.

 

Depuis que j’ai adopté un mode de vie minimaliste, zéro-déchet et végétarien, je peux réellement affirmer que j’ai vu un changement significatif sur ma santé, non serait-ce que pour les maux de tête et ma forme physique en général.

Et vous, avez-vous observé des changements sur votre santé? Quels sont-ils?

La simplicité dans l’assiette

Voici une question FON-DA-MEN-TALE: «Pourquoi on peut manger le même déjeuner tous les jours de l’année sans se tanner, alors qu’on refuse de manger un même repas deux fois de suite?» Avouez que la question se pose. Et la réponse peut différer selon les personnes…Pour moi, cela a été une révélation. Me casser la tête dans la cuisine était un choix qui découlait d’une certaine pression sociale que je ressentais et qui me forçait à diversifier mes repas, à être plus créative, à essayer de nouveaux aliments, etc. J’ai toujours été traditionnelle en cuisine, j’aime manger les mêmes repas, j’aime en faire en quantité industrielle pour avoir des lunchs pour la semaine et je n’aime pas essayer de nouvelles choses. Je n’aime pas suivre les recettes, je n’aime pas dénicher de nouveaux aliments au supermarché. J’aime la simplicité, quoi!

J’ai donc décidé de simplifier ma vie dans la cuisine en cessant de culpabiliser lorsque je faisais les mêmes repas. Ça m’enlève un stress immense. En effet, je ne me mets plus de pression pour chercher de nouveaux plats à cuisiner, je ne me casse pas la tête à l’épicerie et je suis absolument certaine d’aimer les mets que je prépare. Et je mange toujours mes repas préférés.

Voici donc quelques petits trucs pour simplifier sa cuisine.

1-Faire son menu d’avance

Je n’ai jamais été de celles qui planifiaient les repas de la semaine, malgré mon obsession pour l’organisation. Quand j’étais plus jeune, je me souviens que ma mère mettait une feuille au frigo avec la liste des repas de la semaine, jour par jour. Je préfère vous avertir tout de suite, je n’ai jamais été capable de planifier mes repas. Mais je vous invite tout de même à essayer, cela marchera peut-être pour vous. C’est bien simple, il s’agit de prendre une feuille et d’y inscrire les jours de la semaine ainsi que les repas planifiés.

Lundi- Pizza maison

Mardi- Riz aux légumes

Mercredi- Fajitas

Jeudi-Pâtes sauce rosée avec légumes

Vendredi- Pain, brie, crudités et salade de pâtes

Rien de plus facile que ce menu. Pour tous les repas, j’ai des légumes. J’achète donc une variété de légumes (champignons, zuchinis, piments, brocolis, tomates, oignons verts, concombres, carottes, etc.), que je coupe en revenant de l’épicerie et qui sont prêts à mettre sur ma pizza, cuire dans la poêle pour accompagner mon riz, mettre dans mes fajitas, garnir mes pâtes sauce rosée et manger en crudités. Quand on y pense, la préparation de ces légumes est pas mal le plus gros de ma cuisine. Le reste est la cuisson des féculents. Je sais quelle sauce j’aime dans mes pâtes, quel fromage brie j’aime, la quantité de poivre pour me donner le repas parfait. Je ne suis donc jamais déçue de mes choix.

*J’ai récemment adopté une alimentation végétarienne. Cela est une adaptation pour les premières semaines, mais il est tout à fait possible de simplifier sa cuisine avec une alimentation végétarienne.  Il ne suffit qu’ajouter des pois chiches dans son riz ou du tofu dans ses fajitas au lieu du poulet.

2- Se faire des modèles à diversifier

Je sais que je me fais au moins deux repas de pâtes par semaine. Je varie mes sortes de pâtes et de sauce, ainsi que les légumes que je mets. Mon modèle de base est pâte+sauce+légumes. Je peux faire plein de plats à partir de ceci: linguine alfredo aux champignons, penne sauce tomate aux courges, spaghetti sauce tomate gratiné, fettucine pesto, tomates et bocconcini, etc. Les possibilités sont infinies.

Même chose pour la pizza. On peut manger une pizza par semaine en variant ce qu’on met dessus. Sur pâte traditionnel, sur pain naan, sur pita, sur fajitas. Avec une sauce aux tomates,  une sauce alfredo, une sauce au pesto, une sauce BBQ. Avec des champignons, des piments, des tomates, des oignons, des zuchinis, des brocolis, etc. Encore une fois, le modèle de base est très flexible et on peut faire plein de choses différentes.

Tentez le coup avec des burgers, des fajitas, des salades, etc.

3-Acheter les mêmes choses à l’épicerie

Faire mon épicerie est un vrai jeu d’enfants. Avec ma liste en main, je me dirige directement vers les aliments dont j’ai besoin. Comme je prends toujours les mêmes aliments et les mêmes marques, je sais ce que j’aime et ce que je n’aime pas. Je fais toujours les allées et les sections dans le même ordre pour être plus efficace et pour ne rien oublier.

4- Tous les soupers n’ont pas à être presque parfaits

Les émissions culinaires ont monté en flèche au courant des dernières années, tout comme les chroniques cuisine lors des différents talk-show ou des rubriques dans les magazines. Tous nous incitent à diversifier notre cuisine, à monter nos assiettes comme si elles étaient des oeuvres d’art, etc. Mes assiettes sont loin d’être cutes, et c’est bien correct comme cela. Il n’y a que le minimum d’ingrédients, parce que je n’aime pas suivre une recette et je n’aime pas acheter 1001 épices à l’épicerie, épices qui auront le temps de sécher dans mon armoire avant que je les réutilise. Mais mes assiettes sont délicieuses et c’est l’essentiel.

Des pâtes, de la sauce, quelques légumes. Aussi simple que délicieux.

5-Ne pas prendre les commentaires personnels

«Tu es tellement difficile!», «Je ne pourrais pas manger toujours les mêmes repas, ça devient redondant!»

Vous allez certainement recevoir quelques commentaires des gens de votre entourage quand vous leur direz que vous simplifiez votre cuisine. Ne le prenez pas personnel. Laissez les gens s’exprimer et continuez de faire vos choses. Vous connaissez les bienfaits sur votre stress, votre temps et disons-le, votre porte-feuille. Cela est amplement suffisant et de toute façon, vous n’avez pas à convaincre les autres de simplifier aussi leur cuisine. La cuisine est une passion pour plusieurs et il faut le respecter. Ne vous en faites donc pas avec les commentaires et continuez de faire ce qui vous rend heureux.

Le minimalisme, pour certains, passe aussi par simplifier tous les aspects de sa vie, dont la cuisine. Simplifier ma cuisine a diminué mon niveau de stress et m’a permis de gagner du temps, que ce soit en faisant mon épicerie ou mes repas eux-mêmes.

Qu’en pensez-vous? Avez-vous simplifier votre cuisine aussi? Quels ont été les bienfaits? Avez-vous constaté des inconvénients?

Astuces pour un camping zéro déchet

La saison estivale est commencée et plusieurs d’entre nous partirons en camping aux quatre coins de la province cet été. Cet article est un pense-bête pour vous aider à profiter de vos vacances en camping tout en maintenant vos bonnes habitudes zéro déchet. Les campeurs expérimentés pourront aussi s’initier au camping zéro déchet à partir de ces quelques astuces.

1- Prévoir les repas à l’avance

Il est très facile de prévoir la majorité de ses repas à l’avance, surtout pour les escapades de moins de 4 jours. En prévoyant les repas et en faisant la majorité de ses achats avant son départ, on s’assure de minimiser la quantité de déchets générée.  Si vous ne pouvez pas acheter tous vos aliments avant de partir, soyez ingénieux. Amenez quelques contenants pour tenter d’acheter en vrac et amenez vos plats à l’épicerie. De plus en plus d’épiceries permettent aux gens de mettre leur viande dans leurs propres contenants et non dans un styromousse entouré de pellicule plastique.

Un bon spag, avec une sauce maison, dans des assiettes lavables, c’est encore meilleur!

2- Amener des sacs de plastique compostables

Comme il est déconseillé de jeter les restes de nourriture dans les bois environnants les sites de camping par crainte d’attirer les bêtes sauvages, prévoyez quelques sacs de plastique compostables. Les sacs de plastiques compostables sont recommandés en camping au lieu des sacs de cartons, qui produisent des odeurs et qui peuvent s’effriter plus facilement. Le sac en plastique compostable est plus facile à transporter d’un endroit à un autre et garde mieux les odeurs. Vous pouvez demander à des locaux d’utiliser leur bac de compost pour y déposer votre sac ou vous pouvez le ramener à la maison pour le déposer dans votre propre bac. Si vous êtes chanceux, vous serez dans un camping qui offre le compost, mais ceux-ci sont plutôt rares. À ce sujet, si vous allez camper dans une SÉPAQ et qu’il n’y a pas de compost, je vous encourage à écrire un courriel à SÉPAQ en indiquant le parc national où vous étiez et en leur demandant d’avoir du compost.

3- Utilisez des produits en vrac ou réutilisables pour votre hygiène

Savons en barre, shampoings et revitalisants en vrac, lingettes démaquillantes, brosses à dents de bambou, il n’y a pas de raison pour ne pas amener vos produits de la maison en camping. Beaucoup de personnes se procurent des produits hygiéniques dans les dépanneurs ou accueils des campings, car ils ont oublié de les amener ou se sont dits qu’ils s’en procureraient sur place. Pour diminuer votre empreinte écologique, dressez une liste de vos indispensables quotidiens et trainez-les avec vous en camping.

4-Faites le plein d’eau avant le départ

Randonnée, kayak, excursions diverses, sports en plein-air, cuisson des pâtes pour le souper, lavage de mains,  toutes les raisons sont bonnes pour faire le plein d’eau avant de partir en camping. Utilisez d’anciennes bouteilles de jus (style Fruité si vous en achetez), des pots masson, remplissez vos bouteilles réutilisables, bref, trouvez des contenants pour avoir assez d’eau pour votre escapade! Il faut éviter d’acheter des bouteilles d’eau en plastique jetables, les bacs de recyclage et les poubelles des campings en regorgent déjà malheureusement! Vous pouvez aussi remplir vos bouteilles à partir des robinets des sites de camping, si celle-ci est potable. Congelez votre eau avant de partir afin de garder votre glacière froide le plus longtemps possible et ensuite, consommez votre eau!

Un campeur zéro déchet prévoit de l’eau en masse pour éviter d’acheter de l’eau dans des bouteilles jetables.

5- Refusez

Vous arrivez à l’accueil de votre camping et on vous remet une douzaine de dépliants sur les activités à faire dans le coin? Prenez-en connaissance sur place, prenez-le en photo avec votre cellulaire, notez dans un cahier ou au verso d’un reçu l’information qui vous intéresse et remettez les dépliants sur le comptoir. Autrement, après que vous ayez fait votre réservation pour votre activité, les dépliants vous encombreront et traineront dans votre voiture pendant des semaines.

6- Anticipez

Vous allez au restaurant pour goûter les produits du terroir? Demandez des ustensiles non emballés dans une napkin jetable. Demandez votre liqueur ou votre drink  sans paille.  Si vous commandez une salade, demandez votre vinaigrette incluse ou si elle vient à part, demandez-la dans un bol réutilisable. La quantité de déchets générée dans les restaurants est immense et nous pouvons jouer un rôle-clé en exprimant clairement nos demandes.

Bref, il est très facile de ne pas produire de déchets lors d’une sortie en camping. Il ne suffit que d’être préparés et de porter une attention particulière à ce que nous consommons. Avez-vous d’autres trucs pour diminuer votre production de déchets en camping?

Minimalisme et Zéro déchet: mes blogues préférés!

Se lancer dans un mode de vie minimaliste et zéro déchet peut faire peur! À mes débuts, j’ai énormément lu et posé des questions. J’ai aussi suivi plusieurs blogues et pages Facebook afin de m’inspirer et trouver des trucs. Il existe énormément d’outils et de pages, tellement qu’on peut s’y perdre! Je vous présente ici mes coups de coeur.

Blogues sur le minimalisme

Vivre avec moins

Je commence avec mon blogue favori, non seulement parce qu’il est génial, mais aussi parce qu’il est québécois! Le blogue est tenu par Vicky Payeur, une ancienne consommatrice compulsive qui s’assume et qui a découvert le minimalisme en août 2015. Son blogue propose de nombreux articles pour simplifier sa vie au quotidien et a été une vraie source d’inspiration pour moi.

Becoming Minimalist

Ce blogue est tenu par Joshua Becker, qu’on aperçoit brièvement dans le documentaire Minimalism. Il propose un accompagnement pour les personnes qui désirent adopter un mode de vie minimaliste, notamment via un cours virtuel de 12 semaines, qui contient des vidéos, entretiens, webinaires, articles, défis hebdomadaires et une communauté de soutien.

Be more with less

Beaucoup de gens connaissent la femme derrière ce blogue: Courtney Carver. La même Courtney Carver qui a inventé le projet 333 et la capsule de vêtements (33 morceaux de vêtements à porter en 3 mois pour réaliser quels sont nos vrais besoins). Son site internet et sa page Facebook nous encouragent à ralentir, à prendre conscience de ce qui est important pour nous et nous recentre sur les bonheurs simples de la vie. Courtney est atteinte de sclérose en plaques et elle affirme ressentir moins de symptômes et être en pleine forme depuis qu’elle a désencombré sa vie, de sa maison à son agenda, en passant par son esprit.

Nourishing Minimalism

J’ai parlé à quelques reprises de ce blogue par le passé, notamment parce que j’ai fait le défi 2017 in 2017 (se débarrasser de 2017 objets cette année). Ce blogue est tenu par une maman de 6 enfants. Elle donne plusieurs trucs et démontre qu’il est possible d’adopter un mode de vie minimaliste même avec une famille nombreuse. De la simplicité dans les objets qu’on possède en passant par la simplicité de nos repas, elle donne plusieurs astuces pour nous aider à simplifier notre quotidien et profiter de la vie.

No sidebar

Au point de vue pratique et réflexif, c’est vraiment ce blogue qui m’a aidé, avec son cours virtuel sur 30 jours. Chaque matin, je recevais un courriel avec un article, des pistes de réflexions et un défi quotidien. Comme le démontre la photo ci-bas, le cours couvre de multiples facettes de nos vies: le digital, les finances, la maison, la vie, l’esprit, le travail, etc. C’est un cours complet qui va plus loin que le simple désencombrement physique.

The Minimalists

Le dernier, mais non le moindre. C’est probablement le blogue le plus connu du grand public, notamment grâce à leur populaire documentaire Minimalism, disponible sur Netflix. Ces deux jeunes hommes tiennent un blogue et une page Facebook pour donner des conseils afin de s’initier au minimalisme. Mais le plus intéressant sont certainement leurs podcasts. Plusieurs dizaines d’émissions de radio portant sur des sujets différents et qui encouragent à la réflexion: Pourquoi je suis minimaliste? Qu’est-ce que je veux aller chercher? Quels sont mes objectifs? Que dois-je faire pour y arriver? Leurs podcasts portent sur notre relation à l’argent, au travail, aux objets, à l’épargne, aux objets de luxe, aux gâteries, à la famille, aux amis, au couple, etc.

 

Blogues sur le Zéro déchet

Zéro déchet Gatineau-Outaouais

cette page Facebook est tenue par une écolo de Gatineau, qui est devenue une amie! Elle est absolument géniale. Adepte du mode de vie Zéro déchet, elle achète en vrac, composte, trouve des façons alternatives de se procurer des objets (comme des swaps de vêtements). Sur sa page, plusieurs trucs, astuces et aide-mémoire pour nous aider à diminuer notre production de déchets au quotidien, à la maison, mais aussi lors de nos sorties. Mais le plus cool, c’est qu’elle prévoit ouvrir une épicerie zéro déchet à Gatineau d’ici 1 an! On CAPOTE!

Voici sa production de déchets de la dernière année:

1 an de déchets

 

Zero waste Home

Qui ne connait pas la célèbre Béa Johnson? Elle et sa famille ont adopté un mode de vie Zéro déchet il y a plusieurs années et les déchets que cette famille produisent en 1 année sont d’environ 1kg. Elle a écrit un livre qui permet de s’initier au mode de vie zéro déchet, tient sa page Facebook et a même fait une tournée de conférences récemment. On a eu la joie de l’écouter lors de sa conférence et de discuter avec elle par la suite. Très inspirante!

Le blogue de Jule

Végane et adepte du mode de vie Zéro déchet, cette jeune femme a décidé de lancer un blogue afin de s’en servir comme journal de bord pour son aventure vers la réduction de son empreinte écologique. En plus de donner divers trucs et astuces, le blogue se veut une plate forme pour les écolos imparfaites des 4 coins du Québec. Élisa a d’ailleurs eu son portrait lors d’une chronique.

Going Zero Waste

Super blogue pour débuter le mode de vie zéro déchet. Les articles portent sur différents aspects du zéro déchet, notamment l’éradication des déchets dans la salle de bain, mais aussi dans la préparation de repas, etc. Le défi 30 Days Zero Waste Challenge est particulièrement intéressant et permet de modifier rapidement ses habitudes de vie.

 

Et vous, quels sont les blogues qui vous inspirent? Quels sont vos préférés?

10 articles que je n’achète plus

Dans cet article, 10 articles que j’achetais auparavant en magasin ainsi que leurs alternatives écolo et zéro-déchets.

1-Mouchoirs

Depuis plusieurs mois, je me suis initiée aux mouchoirs en tissu. J’avais de vieux chandails promotionnels d’une marche sur le cancer qui datait de 2004 ou d’une pourvoirie qui faisait un tournoi de pêche en 2007 dont je voulais me débarrasser. Au lieu de les donner, je les ai découpés et reconvertis en mouchoirs de tissus. L’adaptation prend quelques jours, mais une fois qu’elle est faite, c’est super. Je les rince en même temps que je me lave les mains, je les accroche pour le séchage et après quelques utilisations, je les mets au lavage avec mon linge. Trop facile!

Mouchoirs en tissu faits maison

2-Papier d’aluminium

Fini le papier d’aluminium! Je me suis trouvé un couvercle en silicone pour la cuisson de mes repas au four et un tapis de silicone pour tapisser mes plaques à biscuit. Comme je me faisais des patates au four genre 1 fois par an, ça ne me manque plus de ne pas m’en faire.

3-Pellicule plastique

J’ai modifié mes habitudes alimentaires pour ne pas avoir à utiliser de pellicule plastique. Je prends l’habitude de couper mes légumes dans un plat avec couvert pour éviter d’en utiliser et je range tous mes aliments dans des contenants en vitre ou en plastique pour éviter de les recouvrir avec de la pellicule plastique. Je me suis procurée des couverts en silicone chez Linen Chest aussi. Vous pouvez aussi trouver des couverts en tissu à la Belette Verte.

Mes couverts en silicone

4-Tampons ou serviettes hygiéniques

Après des mois à l’envisager (et disons-le, à la craindre!), j’ai finalement décidé d’essayer la coupe menstruelle et JE CA-PO-TE. Cette invention est juste géniale. Pas de fuites, pas d’odeurs, pas de stress. On peut la porter jusqu’à 12 heures, elle est facile à laver et à transporter et on ne sent rien du tout. Bref, je regrette presque de ne pas avoir fait le saut plus tôt!

Coupe menstruelle

5-Essuie-tout

Quel gaspillage! J’achetais des essuie-tout très rarement par le passé, mais je l’avoue, cela m’arrivait parfois. Maintenant que j’ai remplacé les essuie-tout par des retailles de linge en coton, il ne viendrait jamais à l’esprit de racheter des essuie-tout. C’est carrément de l’argent pitché par les fenêtres.

Mes chandails convertis en torchons!

6-Popcorn en épicerie

Acheter du popcorn en vrai et des assaisonnements et le déguster est carrément rendu mon activité favorite à vie. Tellement pas cher, tellement facile à faire, tellement meilleur que le popcorn au beurre de l’épicerie! Rapide à faire (une fois que le pop-corn est dans la casserole, on compte une trentaine de secondes et le tout est prêt!), et très amusant à regarder.

Mon popcorn zéro déchet

7- Savons en barre emballés

Pratiques, les paquets de 30 savons en barre emballés  individuellement dans un carton qu’on achète au Costco deux fois par an. Mais en fait, pas vraiment. Non seulement, c’est encombrant et ensuite, même si le carton est recyclable, c’est d’utiliser des ressources pour rien. Maintenant que j’ai découvert les barres de savon en vrac, je n’utiliserai que celles-ci. En plus, elles sentent bien meilleur que les savons commerciaux.

Savons achetés en vrac

8-Lingettes nettoyantes

Durant des années, je me démaquillais chaque soir avec une lingette nettoyante jetable. CHAQUE SOIR. Ce sont des centaines de lingettes à usage unique que j’ai payées seulement pour utiliser 30 secondes et jeter à la poubelle. C’est presque impardonnable. Maintenant que j’ai cessé de ma maquiller, je n’ai plus ce problème. Mais je sais que si j’ai à démaquiller un jour, je n’irai pas avec ces lingettes jetables. J’irai avec les débarbouillettes traditionnelles ou avec les lingettes démaquillantes en tissu lavable. Ces lingettes réutilisables peuvent se trouver à La Belette Verte, mais aussi aux Miels d’Anicet et chez Multiservices Vert.

9-Barres tendres emballées

Depuis que je fais mes propres recettes de barres tendres, faites à partir d’ingrédients achetés en vrac, je n’achète plus aucune barre tendre en magasin. De toute façon, mes barres tendres sont délicieuses et tellement facile à faire. Pour ma recette:

2/3 tasse de sirop d’érable

1/2 tasse d’huile végétale

5 tasses de flocon d’avoine

1 tasse de pacanes

1/2 tasse d’amandes écrasées

Une poignée de canneberge.

On mélange le tout, on en fait une grosse galette et on enfourne jusqu’à ce que ce soit doré. MIAM!

 

 

10-Vêtements

Avant que je ne sois devenue une adepte du minimalisme et du mode de vie zéro déchet, j’allais m’acheter un nouveau morceau de vêtements chaque mois. Un pantalon, une veste, un chandail, n’importe quoi. Je n’en avais pas besoin réellement, c’était une habitude, une façon de passer le temps. Mais quand on calcule les dépenses reliées à ce hobby, ça fait un peu plus mal. J’ai donc cessé d’aller magasiner et pour me procurer de nouveaux vêtements, je participe ou j’organise des swaps. Nous en avons d’ailleurs tenu un hier, et j’ai pu me procurer 4 morceaux de vêtements.

Table pour accessoires

 

Plusieurs centaines de morceaux!

 

Donc, en ce dimanche pluvieux et annonciateur d’orages, où plusieurs d’entre vous allez faire vos courses, aurez-vous le courage de changer vos habitudes de consommation?

Y a-t-il des objets que vous avez cessé d’acheter? Quels sont les items les plus difficiles à remplacer selon vous?

 

J’ai éliminé 2017 objets de mon appartement en 5 mois

Vers la fin de l’année 2016, j’ai décidé de me lancer un défi, soit celui de Nourishing Minimalism, qui consiste à se débarrasser de 2017 objets durant la prochaine année. 5 mois après le début de l’aventure, l’objectif est atteint et le résultat est phénoménal!

Mes motivations

Pourquoi avoir envie de se débarrasser de ses biens matériels alors que la société de consommation nous martèle sans cesse que nous trouverons le bonheur au travers ceux-ci? Je ne saurais dire quel a été le déclencheur. L’envie d’une vie plus simple, moins chargée et dans un plus grand respect de l’environnement et des objets que je possédais m’habitait depuis très longtemps. Je pense à deux principaux facteurs qui m’ont poussé à faire le grand saut: ma participation à un colloque citoyen à Lyon lors de l’été 2016 et le visionnement du documentaire Minimalism: A documentary (que j’ai réécouté au moins 6 fois depuis qu’il est sorti sur Netflix). Et les raisons de ce changement de mode de vie sont multiples:

  • Avoir un appartement pour y vivre et non pour y entreposer des objets sans valeur;
  • Diminuer le temps que je passe à faire du ménage (époussetage, balai dans les garde-robe, ménage des bacs de rangement, etc.);
  • Valoriser les objets que je possède déjà en les utilisant de façon régulière et ainsi, en honorant la raison de leur achat;
  • Cesser l’achat d’objets non nécessaires et ainsi, avoir plus d’argent dans mes poches pour placer à la banque pour des projets futurs ;
  • Apprendre à être heureuse maintenant, avec ce que je possède, et non être en constante attente du bonheur. La fameuse phrase «Je serai heureuse quand…» me dérangeait royalement. Je serai heureuse quand j’aurai terminé ma maitrise, je serai heureuse quand j’aurai remboursé mon emprunt de voiture, je serai heureuse quand j’aurai ma maison, etc.

Ces 2017 objets, de quels objets s’agit-il?

Ces 2017 objets peuvent être classés entre 5 catégories principales.

  1. Articles de cuisine

J’ai dû ouvrir chacune des armoires de ma cuisine au moins 10 fois pour en arriver à l’épurer de tous les gadgets et de toute la vaisselle superflue qui s’y trouvait. Par exemple, les assiettes à fondue. Pourquoi avoir un kit réservé exclusivement à la fondue (repas que je mange environ 5 fois par année), alors qu’une simple assiette ronde fait l’affaire? Pourquoi avoir 10 bols mélangeurs dans ses armoires, alors que le maximum que j’utilise lorsque je cuisine 1 recette est 2 bols?

Même chose pour les ustentiles de cuisine ou de table. 4 spatules, c’est beaucoup trop. Une coutellerie avec 25 fourchettes, 25 couteaux et 25 cuillers alors que nous ne sommes que deux et que nous recevons rarement plus de 6 personnes à la fois est carrément inutile.

2. Articles de bureau

7 ans d’université, ça a certainement le pouvoir d’encombrer un bureau! Alors que je vois enfin le bout du tunnel (je suis à environ 1 mois du dépôt final de mon mémoire de maitrise, enfin!), il m’apparaissait important de faire le ménage de mon bureau afin de me débarrasser des fournitures scolaires que j’avais accumulées ces dernières années. J’avais l’habitude d’acheter de grands paquets de marqueurs ou de crayons au Costco. Résultat: j’ai donné plus de 200 crayons, marqueurs et feutres. J’ai aussi donné une cinquantaine de reliures à anneaux (les fameux cartables) et de pochettes en plastique ou en carton. Puis, je me suis débarrassé de mes dizaines et dizaines de trombones, de punaises, de clés USB, de liquide correcteur, etc. J’ai fait bien des parents heureux dans mon entourage (les fournitures scolaires en début d’année, ça coûte assez cher!).

3. Accessoires et vêtements

J’avais, dans ma garde-robe, une grande pochette pour y insérer individuellement des bijoux. J’avais plus de 200 paires de boucles d’oreilles (oui oui, c’est même pas une exagération!), une douzaine de bagues, une trentaine de colliers et 7-8 bracelets. Ceux qui me connaissent bien savent que je porte très peu de bijoux. Une paire de boucle d’oreilles discrète chaque jour, parfois une bague au doigt, mais sans plus. Il était donc évident que je devais me débarrasser de tout cet attirail. J’ai fait bien des heureuses autour de moi!

Côté vêtement, j’ai donné plus de 120 morceaux. Des morceaux que je ne portais pas, que je gardais au cas où je perdais du poids, des morceaux qui avaient fait leur temps, des morceaux d’occasion (robes, déguisements, etc.). Mon conjoint a fait l’exercice aussi de son côté et a donné une trentaine de morceaux. Disons que notre garde-robe est maintenant très épurée et que c’est beaucoup plus facile de trouver un morceau à mettre le matin.

4.Objets décoratifs et de rangement

Ce qui m’a énormément marquée pendant le désencombrement de mon appartement, c’est à quel point j’avais dépensé d’argent afin de me procurer des items pour mieux organiser les objets que je possédais. Cintres, bacs de rangement en plastique ou en tissu, boites de différentes grandeurs, crochets, attaches, pochettes de tissu ou de plastique, etc.

Plus précisément, c’est 16 bacs de rangement, 2 bibliothèques, 2 tables basse, 2 classeurs en métal, 1 classeur en plastique, 9 boites, 50 cintres, 8 crochets ainsi que 3 porte-documents.

J’ai aussi revu la décoration de mon appartement à la baisse. Maintenant, je n’ai plus 8 cadres sur mes murs, j’en ai 4. Ce sont des cadres que je trouve beaux, qui rajoutent un petit quelque chose à la pièce ou qui ont une signification pour moi. J’ai retiré toutes les chandelles que je possédais, car de toute façon, je ne les allume jamais. De nombreux bibelots ou vases décoratifs ont aussi pris la porte. Je ne possède maintenant que quelques items décoratifs, comme 2 plantes, une bouteille de bière-souvenir de la Gaspésie reconvertie en vase avec des fleurs artificielles colorées, et c’est pas mal cela. Tout le reste a été donné pour agrémenter un autre appartement que le mien.

5. Jeux, films, livres et autres articles de loisir

Quand j’étais au secondaire et au cégep (et donc, que j’avais de l’argent de poche mais sans grandes dépenses en contrepartie), j’ai acheté É-NOR-MÉ-MENT de films en DVD et de livres de toutes sortes. C’est plus de 100 films que j’ai donnés ou vendus, 4 séries télévisées, une centaine de romans et de livres d’université, etc. Jeux de cartes, jeu de toc, jeu de poker en double ont aussi été remis à des gens qui allaient réellement les utiliser (du moins, je l’espère). J’ai aussi redonné mon ancien casque à vélo devenu trop petit, des rollerblades que je n’avais pas utilisé depuis 9 ans ainsi qu’un ballon de soccer.

 

Trucs et astruces

  • Prendre des photos pour comparer avant et après. Malheureusement, je n’avais pas réalisé l’ampleur des changements que ce mode de vie allait apporter, alors je n’ai pris aucune photo avant de commencer. J’ai par contre des images mentales de mon appartement pré-désencombrement et je peux constater le changement.
  • Dresser une liste des objets dont on se débarrasse : afin de savoir combien d’objets avaient quitté mon appartement, j’ai tenu une liste numérotée.
  • Dès qu’un objet est donné, il faut le sortir de notre champ de vision pour pouvoir profiter des bienfaits immédiatement. Je mettais donc tous les objets donnés dans ma garde-robe d’entrée en attendant que les personnes viennent les récupérer.
  • En faire un petit peu chaque jour. J’ai remarqué que désencombrer pendant plus d’une heure est fatiguant mentalement. Il vaut mieux prévoir plusieurs petites périodes chaque jour (environ 10 minutes).
  • Ne pas se sentir obligé de tout donner immédiatement. Quand j’avais un doute par rapport à un objet, je le laissais à sa place. Je me laissais du temps pour réfléchir et pour voir si je l’utilisais. Si je ne l’avais pas utilisé après 1 semaine, je le donnais.

Quelle est la suite?

La partie désencombrement du processus est faite. Le prochain défi est donc de ne pas ré-encombrer mes espaces maintenant tous épurés. Jusqu’à maintenant, j’ai été très conscencieuse au niveau de mes achats ou de mes acquisitions. Je me suis procuré ce dont j’avais réellement besoin seulement et j’ai comme réflexe d’emprunter temporairement au lieu d’acheter.

J’ai donc confiance que le processus de désencombrement ne sera pas à recommencer dans quelques années et que mon mode de vie est suffisamment bien implanté pour me permettre de faire des achats éclairés.

Et je peux maintenant affirmer que je suis heureuse maintenant.

Et vous? Avez-vous commencé à désencombrer? Pourquoi le faites-vous?

Voyager au Québec cet été

Voyager au Québec cet été

J’ai longtemps cru que pour partir réellement en vacances et faire un voyage, il fallait prendre l’avion, traverser des océans, survoler d’autres pays. J’ai donc fait la France deux fois, l’Irlande et le Costa Rica. J’ai adoré mes expériences. Mais il y a deux ans, on a décidé de voyager au Québec, mon chum et moi. D’abord le bas du fleuve et la Gaspésie il y a deux ans, et la Côte Nord l’an dernier. Ces deux voyages m’ont beaucoup plus marquée que ceux que j’avais faits outre-mer. Ils  m’ont ouvert les yeux sur la beauté, la richesse et la diversité que nous possédons ici, au Québec et m’ont contentée. Pour me remplir les yeux de paysages infinis, je n’ai pas à payer 1000$ en billet d’avion, j’ai juste à prendre mon char et à me laisser porter où la route me mène. Et ce fut un changement majeur dans ma façon de voir les choses.

Et le lien avec le minimalisme est flagrant : je me contente maintenant de ce que j’ai, ici, au Québec, et je ne ressens pas le besoin d’aller voir ailleurs nécessairement. Cela ne veut pas dire que les voyages à l’extérieur sont finis, mais seulement que la découverte de mon grand pays bleu commence.

 

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Costa Rica, 2013
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Irlande, 2013
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France, 2016

Le camping et le minimalisme

Si je pouvais camper toute ma vie, je le ferais. C’est pour cela que je suis plongée à pieds joints dans le minimalisme. De partir et de savoir que tout ce dont j’aurai besoin pour les deux semaines à venir fite dans mon petit char hatchback, ça me remplit d’une joie incommensurable. Se faire un spag ou des  hamburgers sur le coin de la table à pique-nique toute gonflée par la pluie en utilisant mon petit BBQ portatif, ça me fait tripper.

Et c’est devant l’immensité d’une forêt ou l’eau à perte de vue du fleuve qu’on prend conscience du peu qu’il nous faut pour être heureux.

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Grandes Bergeronnes. Camping Paradis Marin. Été 2016.

Cet été, profitez donc de vos vacances, en amoureux ou en famille, pour partir en camping au Québec. Sans stress et sans se ruiner financièrement.

Des vacances respectueuses de son budget qui encouragent l’économie locale

Il existe une fausse croyance selon laquelle ça coûte cher voyager au Québec. Tout dépend de la façon dont on veut vivre nos vacances. Un 10 jours de camping, en se payant quelques activités (kayak autour du Rocher Percé, excursion pour aller voir les baleines) et quelques restaurants, peut vous coûter environ 1000$ pour deux personnes.

Voici nos dépenses totales pour nos deux derniers voyages d’été au Québec, pour 2 personnes, pour 9 nuits, en camping.

Budget Camping

Poste budgétaire Gaspésie Côte-Nord
Épicerie 206,00$ 212,00$
Camping (avec droits d’accès) 330,00$ 217,00$
Essence 227,00$ 182,00$
Activités 153,00$ 183,00$
Autres dépenses 274,00$ 127,00$
Grand total 1190,00$ 921,00$

Quelques astuces

Afin de maximiser votre expérience et de planifier dès maintenant votre voyage au Québec, voici quelques astuces:

  • Réserver dès maintenant les sites de camping pour s’assurer d’avoir de la place ;
  • Utiliser votre carte Parcs Canada (si vous l’avez commandée) pour avoir les droits d’accès gratuits dans les parcs fédéraux ;
  • Prévoyez vos menus d’avance et n’amenez que les articles de cuisine dont vous aurez besoin ;
  • Prévoyez une dizaine de dollars pour pouvoir faire du lavage dans les campings et réduisez de moitié les vêtements que vous apporterez ;
  • Lisez sur votre destination pour savoir quels sont les incontournables du coin, les trésors cachés ainsi que les activités gratuites;
  • Prévoyez un contenant pour votre compost et demandez à des locaux d’utiliser leurs bacs pour y déposer votre compost.
  • Dépensez votre argent sur des escapades et des excursions qui vous permettront de vivre des expériences dont vous vous rappellerez et non sur des objets-souvenirs.

Quelques spots coups de cœur, à peu de frais

Voici quelques lieux coup de coeur en Gaspésie et sur la Côte-Nord que vous devriez visiter lors de vos vacances.

  • Lac Cascapédia, dans le Parc de la Gaspésie (via St-Anne des Monts).
  • Le magasin général de l’Anse à Beaufils
  • Les rivières à saumon, en Gaspésie, via la route du sud.
  • Le Parc Forillon, en Gaspésie
  • La camping Paradis Marin à Bergeronnes
  • Les buttes de sable à Tadoussac
  • Le camping La Minganie, à Mingan
  • Les paysages à couper le souffle dans les Montagnes de Charlevoix

 

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Une randonné au Pic du Brulé, dans les Chics-Chocs, accessible via le camping du Lac Cascapédia

Alors? Qu’attendez-vous pour vous remplir les yeux de paysages grandioses, ici, chez vous?

Mon premier anniversaire en tant que minimaliste assumée

Un mode de vie qui me trottait dans la tête depuis un bout

Ça fait des années que je lance des idées nouvelles, pour Noël et pour mon anniversaire. «Aucun emballage!», «Aucun objet, que des escapades ou certificats-cadeaux pour des activités!» ou encore «Aucun cadeau, mais on fait une activité en famille!». Ces initiatives sont toujours mortes dans l’œuf, parce que les gens autour de moi étaient frileux à l’idée de modifier les traditions ou leurs habitudes, et je me ralliais, peut-être par manque de conviction. Mais cette année, ce fut différent. En effet, j’ai assumé mon mode de vie minimaliste et j’ai fait en sorte que tout le monde autour de moi le sache (via le blogue, notamment).

Cela a donc amené les gens autour de moi à me poser des questions, alors que mon anniversaire approchait, sur ce que je désirais avoir. J’ai aussi dû défaire quelques idées préconçues et cela a donné lieu à de bonnes discussions.

Oser demander ce qu’on veut

Ma belle-famille, mon copain, ma mère et mon beau-père, tous m’ont posé la même question : «Donc là, c’est quoi tu veux pour ta fête?». J’ai dû me creuser quelque peu le cerveau afin de voir s’il me manquait des choses à la maison, des choses dont j’avais réellement besoin et que j’allais utiliser. J’avais le goût d’avoir une plante depuis quelque temps. Je n’ai jamais eu le pouce vert et je n’ai jamais pris le temps de m’occuper d’une plante. J’avais envie de relever ce nouveau défi et avouons-le, c’est tellement beau une plante dans un décor minimaliste! Cliché, je sais…

La semaine de ma fête, je suis donc allée avec ma belle-maman chez un fleuriste afin qu’on me choisisse une plante que j’allais aimer et dont j’allais vouloir prendre soin.

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Ma belle plante que j’adore !

La transition vers le mode de vie Zéro déchet nécessite aussi quelques achats afin de se doter d’objets permanents qui remplaceront les objets à usage unique. Mon conjoint m’a donc offert des sacs de congélation en silicone (commandés via le web), que j’utilise pour congeler ma viande, mes fruits, etc. Finalement, ma belle-sœur m’a offert de beaux sacs à fruits de chez Saksac pour mes achats à l’épicerie.

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Mes beaux sacs de chez Saksac! Très hâte de les utiliser et remplacer mes grands sacs à lavage en filet!

Ma mère m’a offert un crédit voyage, c’est-à-dire une valeur en argent qu’elle me remettra lorsque je ferai un prochain voyage.

Ma meilleure amie m’a donné un beau sac à sandwich en tissu, de Coudki et m’a payé mon déjeuner aux Miels d’Anicet. J’en ai profité, sur place, pour acheter des pains de savon Mélia en vrac. Un moment parfait, avec des amies parfaites. Faites le plein d’expérience et le vide d’objets, qu’ils disent…

Et j’ai reçu un peu d’argent de la famille. Je peux donc l’utiliser à ma guise. En bonne minimaliste, je l’ai déposé à la caisse afin de les placer dans mes REER.

Oser se débarrasser de ce dont on n’a pas besoin

Un bout plus difficile pour certains est de refuser des cadeaux ou de s’en départir par la porte d’en arrière.  Il peut être délicat d’avoir à retourner un cadeau. On ne veut pas blesser les personnes, on ne veut pas faire de malaise, etc. Par contre, les minimalistes devront nécessairement faire face à ces situations. Il faut apprendre à le faire avec tact et sans blesser les gens. Par exemple, à Noël cette année, j’ai reçu des cadeaux que je savais que je n’allais pas utiliser, comme des draps santé. Connaissant la valeur de ces draps, j’ai préféré le mentionner immédiatement, plutôt que les laisser prendre la poussière dans la garde-robe. Je trouve que les draps santé sont trop chauds et je suis incapable de dormir là-dedans. C’est donc ma belle-sœur qui en a hérité et elle les adore! Elle les utilise et est super confortable dedans. C’est donc gagnant-gagnant.

Remercier les gens de respecter nos décisions

Le mode de vie minimaliste a certainement un impact sur les gens autour de nous. En adoptant ce mode de vie, on bouscule quelque fois notre entourage et on l’amène à se remettre en question. Il faut faire part de notre reconnaissance envers les gens qui respectent notre mode de vie et qui font des efforts pour le connaître, le comprendre, et le respecter.

J’ai récemment reçu une carte de remerciements de mes collègues à la Table jeunesse Gatineau, à la suite de mon départ du conseil d’administration. Ils ont eu la charmante attention de choisir une carte compostable et qui contient des semences, pour que je puisse la composter éventuellement. C’est une petite attention qui fait toute la différence pour moi.

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Dans le papier de cette carte, il y a des graines de 10 fleurs sauvages différentes.

En conclusion, je peux dire qu’assumer mon mode de vie minimaliste a contribué à clarifier la situation pour tout le monde quant à ma position envers les cadeaux matériels. Cela m’a donné le courage nécessaire pour oser demander ce dont j’ai besoin, mais aussi pour me départir des objets qui m’avaient été offerts et que je gardais par culpabilité. Surtout, cela m’a donné la parfaite justification pour refuser les petits cadeaux et gadgets de toutes sortes et m’a permis de vivre, peut-être pour la première fois, un anniversaire en parfaite adéquation avec mes valeurs.

Si vous voulez des trucs pour gérer les anniversaires et les cadeaux, en tant que minimaliste ou en tant que proche d’un minimaliste, allez lire cet article d’Élisa:

minimalisme_lestulipes.ca

 

Comment se procurer des vêtements sans acheter neuf?

Vous êtes tannés de votre linge, mais vous ne voulez pas en acheter du nouveau? Il existe de nombreuses alternatives!

1. Les swaps ou échanges de vêtements

Les swaps, ou échanges de vêtements, sont pour vous! Il existe différentes façons de faire des swaps. Les deux plus courantes sont de faire une soirée swap, c’est-à-dire d’inviter une dizaine de personnes chez soi et leur dire d’amener du linge à donner/échanger. Tour à tour, chaque personne présente ses morceaux et les personnes intéressées se manifestent et repartent avec les morceaux choisis.

La deuxième façon la plus courante est de faire un sac de vêtements qui changera de mains et qui permettra à chaque personne de prendre des morceaux et de renflouer le sac avec ses propres vêtements. Il suffit de faire un circuit et d’identifier dans quel ordre devra se promener le sac. Quand la 1ère personne a terminé, elle contacte la 2e et ainsi de suite.

Dans les deux cas, on peut y faire de belles trouvailles sans dépenser un sou et en valorisant les objets qui existent déjà ! Il faut par contre faire attention de ne pas tomber dans le piège du «C’est gratuit». Les swaps vont tester votre capacité à reconnaitre les vêtements ou accessoires dont vous avez réellement besoin et à ne prendre que ceux-ci. Quelques trucs pour ne pas tout ramasser: se donner une limite de morceaux à rapporter, inscrire sur un papier ou sur votre téléphone les morceaux que vous cherchez et vous en tenir à cette liste ou encore, demander à une amie de vous accompagner et de vous surveiller 😉

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 2.  Les magasins de seconde main

St-Vincent-de-Paul, Village des valeurs, Friperie de l’Amitié, Bibi Shop, et j’en passe! Il y a beaucoup de magasins de seconde main ou de friperies dans le coin, des deux côtés de la rivière. Les vêtements sont souvent en très bon état et à un prix ridicule. Même chose pour les accessoires comme les lunettes de soleil, chapeaux, foulards, souliers, sacs à main, etc. Certains magasins offrent même un pourcentage de rabais aux étudiants ou vous accordent un rabais si vous apportez des objets à donner. C’est gagnant-gagnant.

3. Les groupes Facebook de ventes, d’échanges ou de dons

Facebook est une mine d’or pour trouver des groupes de ventes, d’échanges ou de dons. Par exemple, le groupe Bric à Brac a près de 50 000 membres des 4 coins de l’Outaouais. Chaque jour, il y a des dizaines d’annonces de vêtements à vendre à petit prix. Il existe aussi des groupes axés spécialement sur la vente de vêtements. Inscrivez seulement le mot clé Vêtements dans la barre recherche sur Facebook et plusieurs apparaitront. Finalement, pour les dons de vêtements ou d’accessoires, il y a toujours les groupes Buy Nothing.

4. Organiser un événement de financement/charité/à vocation sociale

Une coopérative de la région, Créagora organise un Troc Party, le 17 mai prochain. Les fonds amassés via la vente de vêtements iront à la coopérative et tous les vêtements et accessoires invendus iront à une maison d’hébergement. Chaque item est vendu entre 2 et 8$.

Pour s’inscrire à l’événement, cliquez sur le lien suivant.

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5. Les prêts de vêtements

Une astuce sous-utilisée est d’emprunter des vêtements, de façon ponctuelle, à des amis ou de la famille. Par exemple, vous êtes invitée à un mariage? Au lieu d’acheter une robe que vous ne risquez de porter une seule fois, pourquoi ne pas faire le tour de votre réseau pour emprunter cette robe? Même chose pour des pantalons de randonnées, un coupe-vent, un manteau pour aller faire du ski ou du snow, etc.

Dans tous les cas, on vous invite à y penser à deux fois avant d’acheter du linge neuf. Il existe tellement de linge en bon état qui dort dans les placards depuis des années. Il s’agit de leur redonner vie en permettant à quelqu’un d’autre de les porter.  On vous laisse sur une adaptation de la pyramide de Maslow, version achats (source de la photo:Sarah Lazarovic)

 

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Quelle alternative préférez-vous parmi celles présentées? Avez-vous d’autres idées?